Images de page
PDF
ePub

Je veux à votre fille en parler avant vous,...
Et je connoîtrai bien si vous l'aurez instruite (IX, F. sav, 640).

Si d'ici là vous l'aurez instruite, malgré ma recommandation.
Vous serez ébahi, quand vous serez au bout,
Que vous ne m'aurez rien persuadé du tout (III, Éc. d. f. 122 : note; cf.

VIII, 464, Scap. II, v). 8° Concordance et non-concordance des temps de l'indicatif de diffé

rents verbes d'une même phrase. Que ne lui disois-tu que Monsieur n'y est pas? (V, 165, D. Juan, IV, 11.) Comme je le fus voir et que j'entends parfaitement sa langue, il s'entretint avec moi (VIII, 171, Bourg. g. IV, 111).

La conjonction comme parait avoir ici plutôt le sens de lorsque que celui de va que, bien que ce soit avec ce dernier sens que, au second membre de

phrase, que la remplace. ... Enfin l'amour que j'eus pour lui Se voulut expliquer, mais sous le nom d'autrui (1, Dép, a. 442, 443). On

attendrait : que j'avais.... Ce ne fut que la curiosité d'une... tante qui nous fit accorder la liberté

de... (IX, 338, Mal, im. II, 1). MÉTAPHR. Virgile l'a dit... All. Comment auroit-il pu l'avoir dit...? (I, Dép, a. 711, 712.) Je voulois que Lucile aimât son entretien, Je blamois ses rigueurs, et les blámai si bien Que moi-même j'entrai... Dans tous les sentiments qu'elle ne pouvoit prendre... (I, Dep. a. 429, ... Mais, Monsieur, si je l’ose,

(430, 431). Je voudrois vous prier de me dire une chose (II, Sgan. 213 et 214). (Un trait ingénieux) Dont je promettrois bien un succès glorieux, Si je puis n'avoir plus cet obstacle à combattre (I, Ét. 934 et 935). Comme si, condamnée à ne plus rien chérir, La vieillesse devoit ne songer qu'à mourir, Et d'assez de laideur n'est pas accompagnée, Sans se tenir encor malpropre et rechignée (II, Éc. d. m. 61-64). Jamais ses yeux aux miens n'ont paru si perçants,

(1023). Jamais je n'eus pour eux des desirs si pressants (III, Éc. d. f. 1022 et Tout ce que j'ai pu faire..., c'est de dire... (IV, 393, Tart, 2. Plac.). Nous l'avons suivi... sur le rapport d'un valet qui nous a dit qu'il

sorloit à cheval... et qu'il avoit pris le long de cette côte (V, 151, D. Et je voudrois, pour moi, qu'on ne me fit savoir (Juan, III, 1). Que ce qu'avec clarté l'on peut me faire voir (V, Mis, 1123, 1124). (Lorsque)... j'ai cru trouver quelque sincérité Dans les traîtres appas dont je fus enchanté (V, Mis. 1320). L'étoffe me sembla si belle, que j'en ai voulu lever un habit pour

moi (VIII, 95, Bourg:8. II, v). Je ne puis qu'être heureux, quand j'aurai son appui (de votre cæur).... Tant qu'il sera pour moi, je ne vois rien à craindre (IX, F. sav. 1452). Si nous parlons toujours, il ne pourra rien dire (IX, F. sav. 759).

Oui, vous pouvez tout dire : Vous en êtes en droit, lorsque vous vous plaindres (V, Mis. 1737, 1738). ARM. Ainsi donc à leurs væux vous me sacrifiez! Philam. Ce ne sera point vous que je leur sacrifię (F. sav. 1770 et 1771). Tout le regret que j'aurai, si je meurs, mamie, c'est de n’avoir point un

enfant de vous (IX, 317, Mal, im. I, vıı). Si j'étois que des médecins, je me vengerois de son impertinence; et

quand il sera malade, je le laisserois mourir sans secours (IX, 403, Non; mais c'est un dessein qui seroit malhonnête (Mal. im. III, Hi).

Que de vouloir d'un autre enlever la conquête (IX, F. sav. 91).
A peine ai-je voulu lui porter (lui dire la nouvelle
Du moment d'entretien que vous souhaitiez d'elle,
Qu'elle m'a répondu... (I, Dép. a. 1189-1191).
Il est vrai qu'il y est venu; mais c'est assez pour lui de savoir que vous

n'y étiez pas pour l'obliger à sortir (VIII, 561, Escarb, 11).
C'ei bien assez pour moi qu'il m'a désabusé (I, Ét. 1077.)
Si je vous ai choqué, ce n'est pas mon envie (IX, F. sav. 1585).
J'ai cru qu'il falloit en user de la sorte avec vous, et que c'est consoler

un philosophe que de lui justifier ses larmes (LX, 580, Lettre à Le Varer). Ces monstres odieux des siècles ignorants, Que de la barbarie ont produits les torrents, Quand leur cours, inondant presque toute la terre, Fit à la politesse une mortelle guerre, Et de la grande Rome abattant les remparts, Vint, avec son empire, étouffer les beaux-arts (IX, Val-de-Gr. 85-90). (L'antique sculpture,) Qui, prenant d'un sujet la brillante beauté, En savoit séparer la foible vérité, Et formant de plusieurs une beauté parfaite, Nous corrige par l'art la nature qu'on traite (IX, Val-de-Gr. 110 et 112). Je ne sais, du moment que je vous ai connu, Si sur votre sujet j'ai l'esprit prévenu (IX, F. sav. 839 et 840 : l'éd. de

1682 a « j'eus l'esprit... »). Oui, rien n'a retenu son esprit en balance : Elle a fait vanité de son obéissance. Son cœur pour se livrer, à peine devant moi S'est-il donné le temps d'en recevoir la loi, Et sembloit suivre moins les volontés d'un père, Qu'affecter de braver les ordres d'une mère (IX, F. sav. 1121-1126). Je le trouvois bien fait, et j'aimois vos amours, Mais dans ses procédés il m'a déplu toujours (IX, F. sav. 1134 et 1135).

Voyez tout le récit commencé par Octave et achevé par Silvestre dans la sc, u de l'acte I des Fourb. de Scap. (t. VII, p. 415-418) : « Un jour que je l'accompagnois..., nous entendîmes.... Nous deman

dons ce que c'est. Une femme nous dit... que nous pouvions..., que... nous en serions touchés.... La curiosité me fit... Nous entrons dans une salle, où nous voyons une vieille femme... assistée d'une servante qui faisoit des regrets, et d'une jeune fille... la plus belle qu'on puisse jamais voir. - Son cæur prend feu dès ce moment.... Le voilà

marié... depuis trois jours. » 9* Impératif et tours équivalents.

Approchez, puisqu'on le veut ainsi, et me dites un peu les causes d'un

départ si prompt (V, 96, D. Juan, I, 1). Voyez à CoNsTRUCTION DES Ve bougez (VII, 86, Av. I, v),

(PRONOMS PERSONNELS. ... Ne m'effrayez guères (I, Ét. 582). Soyez avec Madame (V, Mis. 1039). VÁL. J'ai besoin pour cela de l'aveu de quelque autre. Asc. Ayez-le donc; et lors... (nous verrons) (I, Dép. a. 537). Veuille: être obéi (IX, F. sav. 1596). Ne veuillez point nier les choses davantage (VI, 62, Méd.m. I. I, v : note, LA FEMME DE SG. (se parlant à elle-même) : Ouvrons (II, Sgan. 143 ; cf. Allons commettre un autre au soin que l'on me donne, (114). Et prenons le secours d'une sage personne (IX, F. sav. 327, 328). Voici la Princesse; prenons mon temps pour l'aborder (VII, 404, Am.

magn. I, iv). Si je ne suis hardi, lachons de le paraître (VI, Amph. 305).

Sus,

Sachons un peu... ce que vous avez dans l'esprit (VI, 517, G. D. I, iv;
Allez philosopher tout le soûl avec elle.... (cf. IX, F. sav. 87).
Allons vite (IX, F. sav. 1114).
Vuidons, vuidons sur l'heure (Ét. 1585). C'est-à-dire videz, allez-vous-en.
Finissons cela, de grâce, laissons les compliments, et songeons au portrait

(VI, 261, Sic. xi). Dénichons de céans, et sans cérémonie (IV, Tart. 1554). Sgan. Ma femme, allons tout doucement, s'il vous plait. Mart. [Tu

prétends] Que j'endure éternellement tes insolences et tes débauches?

San. Ne nous emportons point, ma femme (VI, 39, Méd. m. 1. I, 1). Chrys. (D'abord haut, puis bas.]... Allons, sortez. Va-t'en, ma pauvre en

fant (iX, F. sav. 510). Org. Allons, qu'on se rétracte, et qu'à l'instant, fripon, On se jette à ses pieds pour demander pardon.... que

de ma maison on sorte de ce pas, Et que d'y revenir on n'ait jamais l'audace.

(1138). Dam. Oui, je sortirai; mais.... Org. Vite, quittons la place (IV, Tart, 1131Qui se sent morveux, qu'il se mouche (VII, 68, Av. I, 11). Harp. Quelle extravagance!... Clé. Voulez-vous que je trahisse mon

cæur? Harp. Encore ? Avez-vous envie de changer de discours? (VII, 147, Av. III, vii.)

Harpagon veut d'un ton menaçant obliger son fils à changer de discours : Avez-vous, oui ou non, envic... ? Comparez l'expression familière : Voulez-vous

bien vous taire ? Vous tairez-vous? vous dis-je (II, Éc. d. m. 1019).

Voyez un autre exemple de ce tour interrogatif, avec le sens d'un impératit menaçant, à CONSTRUCTION. Et voyez d'autres formules d'une valeur analogne,

au Lexique, à Vouloir (veux-tu...; ... si tu veux). Nous en tenons, Madame. Et puis prélons l'oreille Aux bons chiens de pendards qui nous chantent merveille, Qui pour nous accrocher feignent tant de langueur! Laissons à leurs beaux mots fondre notre rigueur, Rendons-nous à leurs vœux, trop foibles que nous sommes! (I, Dép. Nommez-le fourbe, infâme et scélérat maudit,

[a. 611-615.) Tout le monde en convient et nul n'y contredit (V, Mis. 136). 10° Subjonctif après un que représentant un si exprimé plus haut. Si vos affaires... sont semblables aux miennes, et qu'il faille que notre

père s'oppose à nos desirs... (VII, 61, Av. I, 11). La belle chose que ce seroit si d'abord Cyrus épousoit Mandane, et

qu’Aronce de plain-pied füt marié à Clélie! (II, 61, Préc. iv.). Ce seroit une chose plaisante si les malades guérissoient et qu'on m'en

vint remercier (V, 135, D. Juan, III, 1; cf. I, Dép, a. 558; V, Mis. 11° Subjonctif marquant une supposition.

(405; VI, Amph. 83).
Qu'ainsi ne soit : voy. à ELLIPSE (p. CXLIV).
Que tantôt Marinette endure...,
Et que ce beau rival en rie...,
A son exemple aussi j'en rirai (I, Dép, a. 77-80).
Qu'il se fasse médecin, je consens au mariage. Oui, faites-vous médecin,

je vous donne ma fille (IX, 434, Mal. im. III, xiv).
Que de la fièvre on prenne ici les intérêts :
N'ayez aucun égard, moquez-vous des caquets (IX, F. sav. 788).
Bél. ... Je t'ai déjà dit d'où vient ce mot. Mart. Ma foi!
Qu'il vienne de Chaillot, d'Hauteuil ou de Pontoise,
Cela ne me fait rien (IX, F. sav. 495).

l'on me trompat, cela se pourroit bien (I, Dep. a, 15
Quant à la supposition que l'on me trompe, je dirai que cela .

Pour que

12° Subjonctifs, précédés ou non de Que, exprimant des veux. Pandolfe qui revient! füt-il bien endormi! (I, Ét. 572 : note.) Que

n'est-il endormi tout de bon ! La peste de ta chute! Empoisonneur au diable, En eusses-tu fait une à te casser le nez? (V, Mis. 335.) Plút au Ciel füt-elle la tienne (ta femme)! tu changerois bien de langage

(VI, 576, G. D. III, v : note). Ah! tout cela n'est que trop véritable, Et plut au Ciel le füt-il moins (VI, Amph. 447 : note). Plút au Ciel que j'en fusse quitte...! (VIII, 411, Scap. 1, 1.) Lél. Je ne saurois manger. Gr.-Ren. Si fait bien moi, je meure (II, Sgan.

241). Que je meure si je ne dis vrai; sur ma vie. C'est être officieux, et très fort, ou je meure! (I, Ét. 264.) ... Je meure, Si je savois cela : mais soit, à la bonne heure ! (1, Dép, a. 671, 672.) Mais vienne qui voudra contre notre personne : J'ai deux bons pistolets (I, Ér. 1907). La Comt. Faites-le venir.... BOBINET. Soit fait, Madame, ainsi que vous

le commandez (VIII, 585, Escarb. vi). Cela, seigneur Éraste, en passant vous soit dit (I, Dep. a. 128). Ainsi soit-il (1, Dép. a: 738): Le bon Dieu soit loué! (I, Dep. a. 191.) Voy, à Ciel. Et si je puis jamais oublier mes serments, Tombent sur moi du Ciel les plus grands châtiments! (II, D. Garc, 1467.) Qui manquera de constance, Le puissent perdre les Dieux!(VIII, 64, Bourg.g. 1, 11, Dial, en mus.) Dapa. Le Ciel tienne, pasteur, vos brebis toujours saines! ÉRox. Cérès tienne de grains vos granges toujours pleines! Lyc. Et le grand Pan vous donne à chacune un époux!(VI, Mélic. 153-155.) Que sois-je exterminé si je ne tiens parole! (I, Dép. a. 1361 : note.) ... Sois-je du ciel écrasé, si je mens! (V, Mis. 271.) La volonté du Ciel soit faite en toute chose (IV, Tart. 482). ... Le Ciel perde qui vous veut nuire, Et vous soié favorable autant que je desire! (IV, Tart. 1733, 1734.) ... Dieu vous en fasse la grâce (I, Dép. a. 736).

(F. sav.998). Me préserve le Ciel d'en faire de semblables (de semblables sonnets) (IX,

Diverses formes de veux contenant des subjonctifs avec ou sans que ont encore été relevées aux mots CIEL, DIEU, DIABLE. C'est-à-dire : « Monsieur Jourdain, votre cœur soit toute l'année comme

un rosier fleuri » (VIII, 175, Bourg. g. IV, iv). Daignent vos bontés, Sire, me donner une protection contre leur rage

envenimée (IV, 394, Tart. 2" Placet). M'accable derechef la baine du cagot...! (IX, 583, Bouts-rimés.) Et vous..., romans, vers, chansons, sonnets et sonnettes, puissiez-vous

être à tous les diables! (II, 116, Préc. xv.) Et, de par Belzébut, qui vous puisse emporter...! (II, Sgan. 163.) Que la fièvre quartaine puisse serrer bien fort le bourreau de tailleur!... La peste étouffe le tailleur! (VIII, 91, Bourg. g. II, iv.)

Voy. à Peste : La peste m'étouffe si je..., La peste soit fait de..., La peste soit fait l'homme, La peste soit de..., Peste soit de.... Que je tombe à vos pieds d'un éclat de tonnerre, Du, pour périr encor par de plus rudes coups, Puisse-je voir sur moi fondre votre courroux, Si jamais mon amour descend à la foiblesse De manquer aux devoirs d'une telle promesse...! (LI, D. Garc, 319-324.) Qile puissiez-vous avoir toutes choses prospères! (Î, Dép. a. 869.)

LEX, DE M.

Et que puisse l'envie en crever de dépit! (IV, Tart. 1184.)
Mart. Que maudit soit (sic) l'heure et le jour où je m'avisai d'aller dire

oui! Sgan. Que maudit soit le bec cornu de notaire qui me fit signer

ma ruine! (VI, 36, Méd. m. I. 1. 1.).
Que ton affection me soit alors sévère (I, Dép, a, 643).
Que je n'entende plus vos sottes doléances (II, Sgan. 58).
Mais surtout, que le ballet soit beau (VIII, 69, Bourg. g. II, 1).
Qu'on lui donne du vin (V, 187, D. Juan, IV, VIII).

Qu'on ne laisse entrer personne (V, 186, D. Juan, IV, vi).
Ne me donnez pas le fouet.... Au nom de Dieu! mon papa, que je ne

l'aye pas (IX, 381, Mal. im. II, vııı). (Je lui dis) Qu'il me verroit alors la même indifférence.... Et

que de son côté... Geste, parole, écrit ne m'en dit jamais rien (I, Dép. a. 458). Voyez à Va, va, je fais état de lui comme de toi;

(ELLIPSE. Dis-lui qu'il se promène (I, Dép. a. 1193). Qu'il aille se promener. Je te dis que tu ailles de ce pas trouver mon beau-père (VI, 573, G. D.

III, rv). Il dit « que le Ciel vous donne la force des lions et la prudence des ser

pents! » (VIII, 175, Bourg. g. IV, Iv.) Il dit que la pluie des prospérités arrouse en tout temps le jardin de

votre famille! (VIII, 201, Bourg. g. V, iv.) 13° Imparfait du subjonctif, avec inversion du sujet, au sens d'un

conditionnel. Et düt être mon sort à jamais malheureux, Je ne puis renoncer à l'espoir de mes væux (II, D. Garc. 946). Et, goutát-on cent fois un bonheur trop parfait, On n'en est pas content, si quelqu'un ne le sait (III, Ėc. d. f. 1178). Non, il faut qu'une fille obéisse à son père, Voulut-il lui donner un singe pour époux (IV, Tart. 655). (Je lui disois) Qu'il ne faut que ce foible à décrier un homme, Et qu'eut-on, d'autre part, cent belles qualités... (V, Mis. 355).

Je voudrois, m'en coutat-il grand'chose, Pour la beauté du fait avoir perdu ma cause (V, Mis. 201). Et Monsieur le Vicomte düt-il s'en offenser, j'aimerois un homme qui

m'aimeroit comme cela (VIII, 578, Escarb, iv). ... Mon congé cent fois me füt-il hoc... (IX, F. sav. 1643).

Voyez d'autres exemples à CONSTRUCTION (XXI, C, 30). 14. Plus-que-parfait du subjonctif au sens d'un conditionnel antérieur.

Mais l'affaire que vous avez eut bien pu se passer, je crois, de ma pré

sence (VI, 146, Sic, vi). Voy. I, Ét. 277, 365; I, Dép, a. 842, 955; Votre galanterie et les bruits qu'elle excite

[IX, F. sav, 1270. Trouvèrent des censeurs plus qu'il n'auroit fallu,

Et bien plus rigoureux que je n'eusse voulu (V, Mis. 891, 892). 15° Conditionnels. J'ai à vous dire... que si vous auries de la répugnance à me voir votre

belle-mère, je n'en aurois pas moins sans doute à vous voir mon

beau-fils (VII, 146, Av. III, VII : note). Je veux être pendu si nous ne les verrions Sauter à notre cou plus que nous ne voudrions, Sans tous ces vils devoirs dont la plupart des hommes Les gâtent tous les jours (I, Dép. a. 1235). (Cela pourroit-il être,) Si lorsqu'il m'a pu voir il n'avoit que sept ans, Et si son précepteur même depuis ce temps Auroit peine à pouvoir connoitre mon visage? (I, Éi. 1403.)

« PrécédentContinuer »