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Je souffrirai un temps; mais j'en viendrai à bout (VIII, 134, Bourg. .

III, x; cf. V, Mis. 315). Quel temps avez-vous demeuré en Angleterre? (IV, 20, Mar. f. 1.) Alle a, de deux jours l'un, la fièvre quotiguenne (VI, 101, Méd. m. l. III, 11). Quoi? masques toute nuit assiégeront ma porte ? (I, Ét, 1244.) Jour et nuit, gréle, vent, péril, chaleur, froidure, Dès qu'ils parlent, il faut voler (VI, Amph. 172 : note). Je suis parti, les cieux d'un noir crépe voilés, Pestant fort contre vous dans ce fâcheux martyre (VI, Amph. 718). D. Juan, se reculant trois pas... (V, 153, D. Juan, III, rv, j. de sc.). Monsieur Purgon m'a dit de me promener le matin dans ma chambre,

douze allées, et douze venues (LX, 339, Mal. im. II, 11). Argan, seul dans sa chambre assis, une table devant lui, compte des par

ties d'apothicaire avec des jetons (IX, 279, Mal, im. I, 1). Après ce rare exploit, je veux que l'on s'apprête A me peindre en héros un laurier sur la tête (I, Ét. 791). ... Un arc à la main, sur l'épaule un carquois, Comme une autre Diane elle hante les bois (IV, Pr. d'É. 71). Et lui, plein de transport et l'allégresse en l'ame... (III, Éc. d. f. 1756). Tantôt, l'esprit ému d'une frayeur bien vive D'avoir vu "Trufaldin avecque mon rival, Je songeois à trouver un remède à ce mal... (I, Ét. 848). S'aller jeter dans l'eau la tête la première (VI, 594, G. D. III, viii). La grammaire, qui sait régenter jusqu'aux rois, Et les fait la main haute obéir à ses lois (IX, F. sav. 466). Crainte pourtant de sinistre aventure, Allons chez nous achever l'entretien (VI, Amph. 267). J'empêche, peur du chat, que mon moineau ne sorte (III, Éc. d. f. 207).

her des exemples donnés plus haut les phrases suivantes : Hors céans, on le prise (Trissotin) en tous lieux ce qu'il vaut (IX, F.

sav. 1259). (A) sa valeur. Admirez mes bontés et le peu qu'on vous vend Ce trésor merveil

leux... (V, 334, Am. med. II, vii). Le peu (pour) lequel on vous vend,

comme (pour) peu de chose on vous vend.... Je les vends cela (VI, 60, Méd, m. I. I, v). (A) ce prix-là.

C. Régime de quelques adjectifs. (Que de discours!) Rien n'est-il suffisant d'en arrêter le cours ? (Dép. a. Cet amour de travail, qui toujours règne en eux,

(754.) Rend à tous autres soins leur esprit paresseux (IX, Val-de-Gr. 354). Ce vigoureux génie, au travail si constant... (IX, Val-de-Gr. 305). Si vous étes à ne pouvoir vous en passer (des médecins), il est aisé d'en avoir un autre (IX, 413, Mal. im. III, vı).

Si vous avez été destiné en naissant à ne pouvoir... : voyez la note 3 à la page citée. Mais quand j'ai bien mangé, mon âme est ferme à tout (II, Sgan. 235). Voy. au Lexique les article A (1°, 8, p. 6) et De (5°, p. 269).

D. - Régimes de certains verbes. Quelque sujet que j'aie de me plaindre de vous du secret que vous m'avez

fait... (V, 312, Am, med, I, iv : note). On n'a nul droit de murmurer Des grâces que leur main (la mains des Dieux) ne veut plus nous éten

dre (VIII, Psy. 656). Étendre jusqu'à nous, répandre sur nous. Je t'achète... des rubans à tous les marciers qui passont (V, 110, D.

Juan, II, 1). De ce qu'elle s'y met (dans sa tête) rien ne la fait gauchir (III, Éc. d. f. 892).

On peut

Ce qu'il trouve qu'il ne lui est point arrivé (il doit) l'imputer à bonne

fortune (VIII, 454, Scap. II, v). Voy.au Lexique : imputer à quelqu'un, s'imputer quelque chose à péché, à injustice, à bonne fortune, à trop

de lâcheté. Vos mépris me sont connus (VI, 547, G. D. II, 11). Monsieur, suis-je connu de vous ? (VI, 525, G. D. I, v.) (C'est à votre père) Qu'il vous faut obéir (IX, F. sav. 1594; cf. 506). Voyez un peu quel a vertigo v lui prend (VII, 302, Pourc. II, vı). Voy. ... Bien lui prend de n'être pas de verre (IX, F. sav. 744). [PRENDRE. ... Nous avons du Ciel ou du tempérament Que nous jugeons de tout chacun diversement (II, D. Garc. 1181, 1182). Et tu m'avois prié même que mon retour T'y souffrit en repos (II, Éc, d. m. 813, 814). J'ose vous convier (conjurer) qu'elle cette action) n'éclate point (I, Dep. Dites-lui ma pensée, et l'avertissez bien

[a. 860). Qu'elle ne vienne pas m'échauffer les oreilles (IX, F. sav. 113, 1113). ... Il faut attendre Quel parti de lui-même il résoudra de prendre (I, Dép. a. 1573, 1574.) Pourrai-je point m'éclaircir doucement s'il y est encore? (VI, 557, G.

D. II, vi.) Je vous apprendrai bien s'il faut sortir sans nous (II, Éc. d. m. 130). Sganarelle demande conseil au Seigneur Géronimo s'il se doit marier

ou non (IV, 71, Mar. f. I, 1, Livret de 1664). (Votre plus court sera) D'accepter sans façons l'époux qu'on vous destine. J'ignore, dites-vous, de quelle humeur il est, Et dois auparavant consulter s'il vous plaît (II, Sgan. 16). Je prends à témoin le prince votre père si ce n'est pas vous que j'ai

demandée (IV, 214, Pr. d'É. V, 11). Il faut qu'ils vous chantent une certaine scène d'une petite comédie que

je leur ai vu essayer (VI, 237, Sic, 11). Vous n'êtes pas la première femme... qui ait auprès d'elle un Monsieur

le Receveur, dont on lui voit trahir et la passion et la bourse, pour le

premier venu qui lui donnera dans la vue (VIII, 594, Escarb. vı). Je reçus d'eux (des Dieux) en toi, ma fille, Un présent que mon cæur ne leur demandoit pas; J'y trouvois alors peu d'appas, Ei leur en vis sans joie accroître ma famille (VIII, Psy. 680). (Je ne m'étonne pas) De voir prendre à Monsieur la thèse qu'il appuie (IX, F. sav. 1326). Mais quel sujet si grand contre lui vous irrite, Vous à qui j'ai tant vu parler de son mérite? (V, Mis, 1598.) Cf. Voir

(7* division, dernier exemple). Je ne l'ai jamais vu, et je l'ai seulement ouï dépeindre à mon frère (V,

151, D. Juan, III, 11). Vous leur aurez ouï leur disgrâce conter (I, Ét. 1340). J'ai ouï condamner cette comédie à certaines gens (IIT, 332, Crit, v). C'est fort bien fait à vous et vous le prenez comme il faut (V, 94, D. Juan, I, 11; cf. IX, F. sav.

197). Voy. le Lexique, t. I, p. 7, pour A, équivalent de par, après un infinitif régi par les verbes laisser, faire, entendre, et dans les expressions, c'est mal fait à

vous, c'est bien dit à vous.
Oui, mon cæur, trop vengé par de si rudes coups,
Laisse à leur cruauté désarmer son courroux (IÍ, D. Garc, 1567).
Cesse donc d'insulter au sort d'un misérable,
Et laisse à mon devoir s'acquitter de ses soins (VI, Amph. 448 et 449).

La liberté de s'acquitter...
Laissez-lui croire ce qu'elle voudra (V, 130, D. Juan, II, rv).

... Un dragon surveillant dont la sévérité Ne lui laisse jouir d'aucune liberté (II, Éc. d. m. 314). Voy. à LAISSER. A des ardeurs si belles Laissons-nous enflammer (VIII, 64, Bourg. g.

I, 11, Dial. en mus.).

Ne vous laissez point séduire à vos bontés (IX, F. sav. 1572 : note). Son esprit... se laisse éblouir à la qualité (VIII, 129, Bourg. g. III, ix). Eh! Monsieur, laissez-vous toucher à ses prières et aux miennes (IX, (Est-ce)... que j'aurois cette foiblesse d'âme (434, Mal, im. III, xiv). De me laisser mener par le nez à ma femme? (IX, F. sar, 1582.)

Faire ET UN INFINITIF AVEC UN RÉGIME INDIRECT LOGIQUEMENT SUJAT DE L'INFINITIF : Son amour au désespoir lui fait trouver moyen de s'introduire dans la

maison de sa Bergère (IX, 362, Mal, im. II, v). Par ma foi ! Il mériteroit qu'elle lui fît dire vrai (VI, 533, G. D. I, vı).

Voyez une ancienne construction dans la Lettre sur l'Imposteur (1667), t. IV, p. 552, au second renvoi. J'ai de fortes raisons qui m'ont fait révéler Un hymen que vous-même aviez peine à celer (I, Dép. a. 963).

Qui m'ont décidé à révéler.... Mais me est-il ici régime direct ou indirect? Ainsi que te, nous, vous, il peut être l'un ou l'autre, et les exemples ne manquent pas d'infinitifs joints à faire qui, bien qu'en dépende un complément direct, ont pour sujet logique, non, comme le veut la règle d'aujourd'hui, un pronom au datif, mais un pronom à l'accusatif. Voyez la Syntaxe francaise du *vio siècle de M. Haase, $ 90 : nous y trouvons citée cette phrase de Mme de Sévigné (t. VI, p. 194, 1680) : « On ne la fera point dire ce qu'elle ne dit

pas ». L'amitié qui me lie à Monsieur votre frère me fait prendre intérêt à tout

ce qui vous touche (IX, 201, F. sav. après le vers 1704). La subtile adresse de ma carogne de femme pour se donner toujours

raison, et me faire avoir tort (VI, 565, G. D. II, viu). (J'ai cru) Que je pourrois vous faire écouter la raison (IX, F. sav. 1464). Vous avez un ridicule orgueil, une impertinente présomption qui fait

hausser les épaules à tout le monde (IX, 373, Mal. im. II, vı; cf. II, D. Garc. 936; III, Fach, 78; IX, F. sav. 1022).

Faire ET UN INFINITIF AVEC UN RÉGIME DIRECT LOGIQUEMENT SUJET DE L'INFINITIF : J'avois donné ordre qu'on ne me fît parler personne (V, 166, D. Juan,

IV, II : note). Qu'on ne laissât personne parler à moi. Une certaine Claudine, qui tout du premier coup a compris ce que je

voulois, et qui m'a fait parler à sa maîtresse (VI, 513, G. D. I, 11). La grammaire, qui sait régenter jusqu'aux rois, Et les fait la main haute obéir à ses lois? (IX, F. sav. 466; cf. 1489,

1756; IX, Val-de-Gr. 156, 226.) Valère sur ce point me fait vous visiter (IV, Tart. 419).

C'est à la demande de Valère que je viens vous entretenir de ce point (du mariage de Valère). (Apprends-moi donc) Qui te fait me chercher? (I, Dép. a. 91.) La fortune) Me fait vous reconnoître (I, Ét. 1960). Vous me faites un bien, me faisant vous connoitre (V, Mis. 1704). Ma foi! les filles sont ce que l'on les fait être (II, Éc, d, m. 511). Les choses ne valent que ce qu'on les fait valoir (II, 93, Préc. ix).

Faire ET UN INFINITIF AVEC UN RÉGIME DIRECT LOGIQUEMENT RÉGIME DE L'INFINITIF : Ses vertus de chacun le faisoient révérer (IX, Sonnet à Le l'ayer).

Voyez une ancienne construction dans la Lettre sur l'Imposteur (1667), t. IV, p. 556 et 564 aux 18** renvois.

Se faire ET UN INFINITIF, SE ÉTANT LE RÉGIME SOIT DIRECT, SOIT INDIRECT DE CET INFINITIF : Je sais qu'un bruit commun, qui partout se fait croire, De la mort du tyran me veut dooner la gloire (II, D. Garc. 1728). (Un cæur comme le mien) Se fera regretter (I, Dép. a. 1368). Après s'étre fait attendre (VI, 587, G. D. III, vıı). En dépit qu'on en ait, elle se fait aimer (V, Mis. 232). (Quand on est honnête homme) On répugne à se faire immoler ce qu'on aime (IX, F. sav. 1509).

Faire et Laisser, RÉGISSANT UN INFINITIF DE VERBE RÉFLÉCHI, AVEC ELLIPSE DU PRONOH RÉFLÉCHI (voy. d'autres exemples au VERBE (Voix réfléchie) et à

ELLIPSE, et comparez, au Lexique, le 3e ex. de Mener) : Qu'on me laisse ici promener toute seule (VII, 405, Am, magn. I, v), (Cette intrigue) Où me faisoit du sang relácher la tendresse (II, Éc, d. Quel bourru transport

(m. 859). Contre vos propres veux vous fait roidir si fort? (I, Dép. a. 1064.) Bél. ... L'on doit regarder En quoi c'est qu'il les faut (les mots) faire ensemble accorder. Mart. Qu'ils s'accordent entr'eux ou se gourment, qu'importe ? (IX, F.

sav. 502, 503.) ARG. Tu m'as fait égosiller, carogne. Toin. Et vous m'avez fait, vous,

casser la tête (IX, 287, Mal. im. 1, 11). Le hasard nous a fait connoitre il y a six jours (IX, 295, Mal. im. I, v). La violence de sa passion le fait résoudre à demander en mariage l'ado

rable beauté... (IX, 362, Mal. im. II, v). (Ton ouvrage pous dit] Quel adoucissement des teintes de lumière Fait perdre ce qui tourne et le chasse derrière (IX, Val-de-Gr. 180).

Faire ET UN INFINITIF, SANS MOT EXPRIMÉ, POUR REPRÉSENTER LE RÉGINE DE faire ou LE SUJET DE L'INFINITIF : Cet empire que tient la raison sur les sens Ne fait pas renoncer aux douceurs des encens (IX, F. sav. 102; cf. 18). Les utiles conseils font passer pour fâcheux, Et vous laissent toujours bors de la confidence Où vous jette d'abord l'adroite complaisance (II, D. Garc. 423). Vous

font passer, font passer les gens. (Je ne sais quoi) Qui d'abord fait juger que c'est un maître roi (VI, Èn nous formant Nature a ses caprices;

Mélic, 136). Divers penchants en nous elle fait observer (VI, Amph. 728). Mais je suis trop barbon pour oser soupirer, Et je ferois crever de rire (VI, Amph. 658).

EXEMPLES DIVERS DE faire ET UN INFINITIF :

Il est aisé de vous faire paroître (Qu'il dit vrai) (I, Dep. a. 1005). C'est un stratagème tenté) Pour délromper ma seur, et lui faire connoître Ce que son philosophe à l'essai pouvoit être (lx, F. sav. 1763). Ce que tu nous fais voir (1X, 585, Sonnet au Roi). (Dis-nous)... quel est ce pouvoir qu'au bout des doigts tu portes, Qui sait faire à nos yeux vivre des choses mortes (LX, Val-de-Gri 32).

E. – Verbes dont une partie du régime est à suppléer.

Voyez aux VERBES (Verbes employés absolument), et l'avant-dernière série d'exemples du paragraphe précédent. Hali. Quand allez-vous ? Adr. Tout de ce pas (VI, 258, Sic. 1x). Quand

vous rendez-vous où vous avez dessein d'aller? Certes je ne sais pas quelle chaleur vous monte (IV, Tart. 865). Vous monte au cerveau. CF. :

Au visage sur l'heure un rouge m'est monté (III, Fách. 41).

Bél. ... Je vous ai plus dit que je ne voulois dire.
Clit. Mais votre erreur... Bél. Laissez, je rougis maintenant,
Et ma pudeur s'est fait un effort surprenant (IX, F. sav, 321).
J'ai cru que je ne pouvois rendre un service plus agréable que de vous

l'envoyer... (VI, 259, Sic. x; dans les éd. de 1674 et de 1682 : que je

ne vous pouvois rendre...). Léan. Que voulez-vous que j'aye fait ? Gér. Ce n'est pas moi qui veux

que vous ayez fait, mais qui demande ce que c'est que vous avez fait (VIII, 442, Scap. II, 11). M• Taill. Voulez-vous mettre votre habit? M. JOURD. Oui, donnez-moi

(VIII, 95, Bourg. g. II, v). Çà, donnez-moi que j'aille acheter notre esclave (I, Ét. 664).

Viens prendre à la maison Pour nous frotter (I, Dép. a, 1576). Viens prendre ce qu'il faut pour

nous battre. Je le fais seulement pour donner à gagner aux libraires qui me persécu

tent (II, 84, Préc. 1x). Cf. : Un laquais ête les assiettes... d'abord qu'il y a dessus à manger V, 185, D. Juan, IV, VII, jeu de scène). F. Varieté de tours dans les régimes d'un même mot.

Voy. d'autres exemples à CONSTRUCTION (XXI, 1, 2°). M'avez-vous, avant le mariage, demandé mon consentement, et si je

voulois bien de vous? (VI, 549. G. D. II, 11.) ... Mon dessein n'est pas de leur rien opposer à vos væux] : Vous le voyez assez, et quelle obéissance De vos commandements m'arrache la puissance (II, D. Garc, 1808, 1809).

Quelle obéissance la puissance de vos commandements obtient de moi. Moi, jaloux ? Dieu m'en garde, et d'être assez badin Pour m'aller emmaigrir avec un tel chagrin! (I, Dép. a. 111.) Je suis bien aise de cela, et de vous voir dehors à l'heure qu'il est (V1,

578, G. D. III, vı). Je suis ravie de voir vos désordres finis et des transports de joie que

vous doit donner sa conduite (VI, 565, G. D. II, vii). (Et ce dépit) Découvre assez pour moi tout le fond de son cæur, Et de quel prix doit être à présent à mon âme Tout ce dont son caprice... (1, Dép. a. 1220-1222). Je sais les tours rusés et les subtiles trames Dont pour nous en planter savent user les femmes, Et comme on est dupé par leurs dextérités (III, Éc, d. f. 75-77). Il craint (mon amour] d'être la dupe..., Qu'en faveur d'un rival ta foi ne se corrompe, Ou du moins qu'avec moi toi-même on ne te trompe (I, Dép. 2, 4-6). C'est un étrange fait du soin que vous prenez De me venir toujours jeter mon âge au nez, Et qu'il faille... (II, Éc, d. m. 57-59). Chose étrange d’aimer, et que pour ces traîtresses

1573. Les hommes soient sujets à de telles foiblesses! (III, Éc. d. f. 1572 et Et l'on vous a dit l'étroite garde où elle est retenue, qu'on ne la laisse

ni sortir, ni parler à personne, et que... (IX, 338, Mal, im. II, 1; cf. I, Ét, 201, 23, 2018, 20/9). (Ce qu'a fait Valère) Marque bien leur concert, et que c'est une baye (Qui...) (I, Dép. a. 321; Oh! le plaisant amant, dont la galante ardeur" (cf. IX, F. sav. 740-742). Veut blesser mon honneur au défaut de mon cæur, Et (veut) que mon père, ému de l'éclat d'un sot conte,

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