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Et la stupide au sien peut manquer... (III, Éc. d. f. 115). ... L'infidèle a pu me quitter pour un autre (II, Sgan. 578).

Voy. au Lexique : L'INGRATE, INHUMAINE, mon EFFRONTÉE, mon INEXORABLE, mon ÎNFLEXIBLE, la RUSÉE, la TRAÎTRESSE. ... L'infáme à ses feux asservie (II, Éc. d. m. 912). Cf. Cette INFÂME. Pauvres amants, quelle erreur D'adorer des inhumaines (VI, 241, Sic.

In). Voy. Une ABANDONNÉE, une OPINIÂTRE, une SPIRITUELLE.

Oh, oh! peste la belle? (IX, F. sav. 455.) Cf. Ma Belle.
Nos accordées (V, 121, D. Juan, II, 1).

Voyez d'autres exemples d'adjectifs pris substantivement au Lexique, à :
CADET, CADETTE,
IMPERTINENT,

PROFANE,
CAPTIVE,
IMPUDENT,

RIDICULE,
COQUINE,
INGRAT,

SAVANT,
DÉFUNT,
JALOUX,

SAGE,
DRÔLE,
LACHE,

SoT, SOTTE,
FUTUR, FUTURE,
LATIN,

TRAITRESSE,
GREC,
MIGNON,

TRÉPASSÉ,
IGNORANT,
MORT,

VILAINE.
Je sais des officiers de justice altérés
Qui sont pour de tels coups de vrais délibérés (I, Él. 1670).
Un de ces importuns et sots officieux... (III, Fach. 241).
Ceux qui sont toujours mécontents de la cour, ces suivants inutiles, ces

incommodes assidus (III, 415, Impr. IV). [Ton ouvrage)... des bouts de la terre en ces superbes lieux Attirera les pas des savants curieux (IX, Val-de-Gr. 206).

Des savants amateurs. Il faut remarquer toutefois que l'original a une majuscule à Savants, et une minuscule à curieux, mais peut-être plutôt par caprice

de l'imprimeur que par le choix de poète. Voy. CURIEUX au Lexique. Parmi les curieux des affaires d'État (VI, Mélic, 103). Je... saurai déchaîner contre eux des zélés indiscrets (V, 195, D. Juan, V,

11). Même expression et emploi du même mot partitif dans la Préface du Tartuffe (IV, p. 374). Mar.... J'aurois honte à la prendre. GR.-Ren. Pauvre honteuse, prends... (I, Dép. a. 174), (Dupe, D'une jeune innocente et d'un jeune éventé (III, Éc. d. f. 1186). J'ai de l'amour encor pour la belle inhumaine (III, Fach. 215). ... La belle inconnue a frappé tous les yeux (IX, Val-de-Gr. 282). (O vous) Beaux temples des vertus, admirables recluses... (ibid. 212).

Une laide bien soite (III, Éc. d. f. 104). Voy. Une Vieille fort hâve.

Ct. Quelque jeune coquette (II, Éc. d. m. 547). Une étrange effrontée (VII, 306, Pourc. II, VII). La bonne effrontée!,(II, Sgan. 207). La pauvre infortunée (I, Dép. a. 571). Én vrai désespéré (I, Ét. 1680). Un pareil 'eventė (LVI, Fách 42). Le pauvre misérable (III, &c. d. f. 523). Un pareil téméraire (II, Éc. d. m.

656). b) Adjectifs pris substantivement au sens neutre.

Le plutôt que vous pourrez sortir d'ici sera le meilleur (V, 133, D. Juan,

II, v). Voy, à MEILLEUR. Et ce jeteur de vers qui manque au capital (à l'essentiel] (VIII, 216, Bourg. g.

Ballet des Nat.). Voy. le Lexique du La Bruyère. Donnons-en à ce fourbe et du long et du large (I, Ét. 1575).

Voy, au Lexique : Le beau de la passion, le plus beau de nos ans; le bon de cette profession est que..., du bon du cœur; votre plus court sera de...; dans le fort de l'hiver, au fort de...; en gros; le plus sûr est de..., jouer au plus súr. C'est me faire une plaie au plus tendre de l'âme (I, Ét. 1044). J'ai un furieux tendre pour les hommes d'épée (II, 102, Préc. xi). Nous n'avons garde... de donner de notre sérieux dans le doux de votre

flatterie (II, 75, Préc. 1x).

...

Ma cousine donne dans le vrai de la chose (II, 63, Préc. IV; de même :

III, 321, Crit, m). Voy. à DIRE : A vrai dire; à te dire le vrai. D'un génie, à vrai dire, au-dessus de l'humain (III, Éc. d. f. 971). Le dour, le tendre et le passionné (II, 62, Préc. iv). Voilà qui est spirituellement remarqué et c'est prendre le fin des choses

(III, 361, Crit, vi). Voy. à Fin : Le fin de la médecine, le grand fin;

le fin du fin. (Ce monarque) Qui séparant le bon d'avec son apparence, Décide sans erreur, et loue avec prudence (IX, Val-de-Gr. 295). Pour se distinguer du commun (III, 410, Impr. 11). Du gros du monde,

du vulgaire. [Ton ouvrage nous dit] Par quels coups de pinceau formant de la rondeur Le peintre donne au plat le relief du sculpteur (IX, Val-de-Gr. 178). (Mon esprit)... est fait, ma sæur, pour aller terre à terre, Èt dans les petits soins son foible se resserre (F. sav. 60). Cf. FOIBLE. Résolvez l'un des deux de punir ou d'absoudre (II, D. Garc. 724). (J'entends... qu'elle)... ne porte le noir qu'aux bons jours seulement

(II, Éc, d. m. 118). Voy. Vêtu de Noir. Au visage sur l'heure un rouge m'est monté (III, Fách. 42). Cf. Rouge. La fierté de l'obscur (tranchant) sur la douceur du clair (Val-de-Gr. 182). ... Les tons différents de l'obscur et du clair (ibid. 166). (Les gracieux repos que) Les bruns donnent aux clairs, comme les clairs aux bruns (ibid. 170). [Ton ouvrage pous dit] Avec quel agrément d'insensible passage' (172). Doivent ces opposés (les clairs et les bruns) entrer en assemblage (ibid. Le grand choix du beau vrai, de la belle nature (ibid. 107). Je suis d'un aussi franc chrétien que les poires que je vous envoie (VIII,

577, Escarb. iv : note). Il écouta toute la pièce avec un sérieux le plus sombre du monde (III,

334, Crit. v). Je la trouve... détestable du dernier détestable (III, 333, Crit. v). Je suis du dernier laid aujourd'hui (III, 418, Impr. rv). Voy. à Bour

GEOIS, à Beau. 2° Infinitifs pris substantivement.

Voulez-vous que j'écoute à jamais? Partageons le parler, au moins, ou je m'en vais (I, Dép. a. 750). Elle affecte une nonchalance dans son parler, et dans ses actions... (VIII,

131, Bourg. £. III, 1x). Le Notaire.... Selon les différents vouloirs (III, Éc. d. f. 1067).

Faites votre pouvoir (I, Dép. a. 182). Voy. Šavoir, ÊTRE. 3° Divers mots pris substantivement. Je vais appeler quelqu'un, demander un nerf de bæuf, te faire tenir

par trois ou quatre, et te rouer de mille coups (V, 164, D. Juan, IV, 1). ... Un moi, de vos ordres jaloux,... Et qui de nos secrets a connoissance pleine, Comme le moi qui parle à vous.... (VI, Amph. 736, 739; cf. la suite de

la sc. i de l'acte ÎI jusqu'au vers 820). Et longtemps d'imposteur j'ai traité ce moi-même (VI, Amph. 780). Hélas ! brave et généreux moi, (Modère-toi...) (VI, Amph. 1750). En me mariant, je pourrai me voir revivre en d'autres moi-mémes (IV,

23, Mar. f. 1 : note).
... Ces deux moi piqués de jalousie (VI, Amph. 755).
... C'est un autre elle-même (II, Éc, d. m. 792).

Voy. tome I, p. 438, note 2, et t. XI, p. 281 et 282,
Enfin il en est fou, c'est son tout, son héros (IV, Tart, 195),

Il vous faudra trois voix : un dessus, une haute-contre et une basse... avec

deux dessus de violon... (VIII, 67, Bourg. g. II, 1). Ce quelqu'un-là en a menti (VI, 527, G. D. I, v). Le trop de..., Le peu de... : voy. Trop, Peu. UR. L'une (la comédie) n'est pas moins difficile à faire que l'autre (la

tragédie). Dor. Assurément, Madame, et quand, pour la difficulté, vous mettriez un plus du côté de la comédie, peut-être que vous ne

vous abuseriez pas (III, 351, Crit, vi). Ces protestations ne coûtent pas grand chose, Alors qu'à leur effet un pareil si s'oppose (I, Dép. a. 484). Me voilà, et vous voilà bien nettement, et il n'y a point de me semble à

tout cela (IV, 48, Mar. f. v). Chaque réflexion est douloureusement accompagnée d'un : « Mais que

diable alloit-il faire à cette galère? Ah! maudite galère! Traître de

Turc! » (VIII, 502, Scap. IH, m.) (Servante et valet)... d'un « Retirez-vous, vous nous importunez » M'ont assez rudement fermé la porte au nez (III, Éc. d. . 870). (Marinette) Lâchant un « Laisse-nous, beau valet de carreau », M'a plante là (I, Dép. a. 1196). ... J'ai fort aussi l' « ingrate » dans la tête (IX, F. sav. 798). Prendre assez de cœur pour dire un « je le veux » (IX, P. sav. 686). ... Ce « oui » se peut-il supporter? (IX, F. sav. 6.) Que voulez-vous donc dire, avec votre « quittons la faribole »? (VIII,

593, Escarb. viii.) Ah ! Madame vous avez bien perdu de n'avoir point été au « second

père », à la « statue de Memnon », et à la « fleur nommée hélio

trope » (IX, 368, Mal. im. II, vi). ARM. A « prudence endormie » il faut rendre les armes... De « quoi qu'on die » aussi mon cæur est amoureux... Je voudrois l'avoir fait.... Philam... Quand vous avez fait ce charmant « quoi qu'on die »... (IX,

F. sav.; voy. tout le passage, du vers 767 au vers 803). Je n'est qu'un singulier avons est pluriel (IŚ, F. sav. 490).

C. — Genre des substantifs. 1° Masculin.

C'est moi qui suis Sosie, et tout Thèbes l'avoue (VI, Amph. 396).
Les meilleurs gens du monde (III, 422, Impr. v : note).

Voyez au Lexique :
COULEUR (4* ex.),

FOUDRE,

OFFRE
Dot,

IDOLE, 2° Féminin.

Pour les jurons par la corbleu, par la sang-bleu, par la sang, par la ventre, voyez tome VIII, p. 468, note 5. La masque encore après lui fait civilité (II, Sgan. 336). L'effrontée. ARG. (à Louison). Ah! petite masque, vous ne me dites pas que vous avez

vu... (IX, 380, Mal. im. II, viii : note). (A votre fille aînée) On voit quelque dégoût pour les neuds d'hyménée : C'est une philosophe enfin, je n'en dis rien (IX, F. sav. 625). La « Guide des pécheurs » est encore un bon livre (II, Sgan. 37: note). I! juroit qu'il m'aimoit d'une amour sans seconde (IIÌ, Éc. d. f. 559). Une innocente amour (VII, 54, Av. I, 1).

Cf. les vers 620 et 624 de Sganarelle, amour est également employé au féminin, et le vers 580 de la même comédie, où il est masculin ;

J'accours tout transporté d'un amour sans égal. (Le père) Donne à cette hrménée un plein consentement (I, Ér. 2019 ;

pote),

D.

Cette hyménée est aussi au vers 477 de Sgan, dans les éditions de 1660, 62, 65, 66, 66, 73.

Voy. au Lexique : AMOUR, EMPLATRE, ÉPIDERME, Stade.

- Emploi du singulier et du pluriel de certains substantifs. 1° Singulier. Voy. quelques exemples parmi les emplois de l'ARTICLE DÉFINI devant

un nom abstrait ou prenant un sens général (1, 1, C, 10). Quand on aime les gens,... On fait de leur personne un meilleur jugement (1, Dép. a. 1380).

(Je] connois le style des nobles lorsqu'ils nous font, nous autres, entrer dans leur famille (VI, 508, G. D. I, 1). (Ces... diseurs d'inutiles paroles, Qui...)

Traitent du même air l'honnéte homme et le fat (V, Mis. 48). La décoration représente un lieu champêtre fort agréable (IX, 260,

Ier Prol. du Mal. im.). Il est bien, juste que tous ceux qui se mêlent d'écrire travaillent ou à

ses louanges (du Roi) ou à son divertissement (IX, 259, 1er Prol. du

Mal. im.): De son étude enfin je veux qu'elle (qu'une femme) se cache (IX, F. sav. Vos livres éternels ne me contentent pas,

(223). Et hors un gros Plutarque à mettre mes rabats, Vous devriez brûler tout ce meuble inutile (IX, F. sav. 563 : note). (A-t-elle) Cassé quelque miroir ou quelque porcelaine ? (IX, F. sav. 448.) Quelque ressentiment qu'un outrage nous cause, Tient-il contre un remords d'un cœur bien enflammé? (VI, Amph. 1395.) Mascarille est un fourbe,... Sur qui ne peuvent rien la crainte et le remords (I, Ét. 613). Qu'est-ce que leurs écrits lui rendent de service là l'Etat]? (F. sav. 1357.) L'étude et la visite ont leurs talents à part (IX, Val-de-Gr. 345). La ballade à mon goût est une chose fade (IX, F. sav. 1006). Cf. : La fresque (IX, Val-de-Gr. 239, 255), la paresse de l'huile (ibid. 245).

Voy, au Lexique : Il est ferme dans la dispute. Laissons la fadaise. Quittons la faribole. Quitter la grimace. (Ceux) qui font tant de grimace. Crier de toute sa force. Le siècle. Riche en vertu. Le sexe. Régler la dépense. Je sais lire la leiire moulée. Gouffre de soins et de perplexité. Se connoitre mal en physio

nomie. Pluriel.

Voy. le Lexique à Dieu (Grands Dieux! Ah! Dieux !). Alb. Qui frappe? Masc. Amis (I, Dép. a. 791 : note). Vous soutenez également toutes deux que je vous ai promis de vous

prendre pour femmes (V, 130, D. Juan, II, iv). De ces maris incommodes qui veulent que leurs femmes vivent comme

des loups-garous (IV, 27, Mar. f. 11; cf. VI, 238, Sic. II). Le Ciel a semblé mettre en nous mêmes attachements pour notre liberté,

et même aversion pour l'amour (IV, 197, Pr. d'É. IV, 1). (Un barbare amas) De mots estropiés, cousus, par intervalles, De proverbes traînés dans les ruisseaux des Halles (IX, F. sav. 520). Et ce « Quoi? si tôt de retour? » En ces occasions n'est guère le langage D'un cæur bien enflammé d'amour (VI, Amph. 860). ... Bien qu'aux occurrences Je puisse condamner certaines tolérances (III, Éc, d. f. 51, 52). Vous ne l'épousez qu'aux conditions de vous laisser veuve bientôt, et ce

doit être là l'un des articles du contrat (VII, 141, Av. III, 1v). On n'acquiert point, Mignard, par les soins qu'on se donne

Trois choses dont les dons brillent dans ta personne... (IX, Val-de-Gr. C'est ainsi qu'un amant dont l'ardeur est extrême

(196). Aime jusqu'aux défauts des personnes qu'il aime (V, Mis. 730). Ce ne sont pas des gens comme moi qu'il vous faut; Vous ferez bien encor de soupirer pour elle (V, Mis. 1730). Mais il ne savoit pas tes inclinations (II, Éc. d. m. 617). (Moi qui)... cent fois ai fait des protestations De ne jamais gêner ses inclinations (II, Éc. d. m. 985 et 986). ... Son amour m'a fait instance De presser les moments d'une telle alliance (IX, F. sav. 364). Mais un plus long séjour me rendroit trop coupable, Et du retour au port les moments sont pressés VI, Amph. 615). Excuser les horreurs de tout ce qui se passe (V, Mis. 1555). (Louis) A versé de sa bouche à ses grâces brillantes (de la fresque] De deux précieux mots les douceurs chatouillantes (IX, Val-de-Gr. 300). Et pour vous découvrir là-dessus mes pensées, Je souhaiterois fort vos ardeurs mieux placées (V, Mis. 1101, 1102). (Cette fermeté d'âme) Est digne de trouver qui prenne avec amour Les soins continuels de la mettre en son jour (IX, F. sav. 1556). Que ce changement de nom nous a causé de troubles et d'inquiétudes

dans les soins que nous avons pris de venir vous chercher ici! (VIII,

507, Scap. III, vıı.) Sur une petite répugnance que vous témoigne votre fille, vous ne devez

point prendre les résolutions violentes de la mettre dans un convent (IX, 404, Mal. im. III, 111). (Nous)... abaisser jusques aux complaisances D'applaudir bien souvent à leurs impertinences (III, Fách. 211). (Je disois) Qu'il faut tenir la bride aux grands empressements Qu'on a de faire éclat de tels amusements (V, Mis. 347). Je lui ai fait des hommages soumis de tous mes voux (VII, 398, Am. magn. Mais enfin d'un succès cette affaire est suivie

[I, n. Dont j'ai tous les sujets d'avoir l'âme ravie (I, Dép. a. 937). ... Nous devons ouvrir nos doctes conférences Par les proscriptions de tous ces mots divers Dont nous voulons purger et la prose et les vers (IX, F. sav. 907). Les bas amusements de ces sortes d'affaires (IX, F. sav. 32). Dans cette comédie-ci, il ne se passe point d'actions, et tout consiste en

des récits (III, 361, Crit, vi). Je n'ai pas empêché qu'à vos perfections Il n'ait continué ses adorations (IX, F. sav, 105 et 106). Il faudra que mon homme ait de grandes adresses, Si message ou poulet de sa part peut entrer (III, Éc. d. f. 1141). L'union, les concerts et les tons des couleurs, Contrastes, amitiés, ruptures et valeurs, Qui font les grands effets, les fortes impostures... (IX, Val-de-Gr 157-159). Et cette joie encor, de quoi vous murmurez, Ne lui vient que des biens qui vous sont préparés (D. Garc. 1839). Du

bonheur qui vous attend. Et, si je rends hommage aux brillants de leurs yeux, De leur esprit aussi j'honore les lumières (IX, F. sav. 864).

Les bruits que j'ai faits Des visites qu'ici reçoivent vos attraits... (IV, Tart. 907). (Faut-il) Qu'on te mette en chansons ? (II, Sgan. 262.)

Voy. Plein de CHARMES, en CLARTÉS peu sublime. ... Mes efforts pour vos contentements (I, Ér. 750). ... Pour les nouveautés

(Lexique. On peut avoir parfois des curiosités (II, Éc. d. m. 294). Voy. ce mot au

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