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t-il dit qu'il eût pour nous quelque froideur qui l'ait obligé à partir ?

(V, 80, 81, D. Juan, I, 1; cf. V, 82.) D. Elvi. Le même Ciel... me saura venger.... D. J. Sganarelle, le Ciel!

Sg. Vraiment oui, nous nous moquons bien de cela nous autres (V,

99, D. Juan, I, 11). La Viol. [à D. J.). Monsieur, voilà votre marchand.... Sgan. Bon, voilà

ce qu'il nous faut, qu'un compliment de créancier. De quoi s'aviset-il de nous venir demander de l'argent.... D. J. Faites-le entrer (V,

165, D. Juan, IV, 11). Comparez la phrase suivante : Hali. Nous vous attraperons : elle sera notre femme (VI, 256, Sic. viii).

Voy. aussi aux ADJECTIFS POSSESSIFS (VI, A, 2o, 7o ex.)
Phrases plus ou moins amphibologiques :

ARIS. Ce n'est pas Henriette qu'il aime?
Bél. Non; j'en suis assurée. Aris. Il me l'a dit lui-même (F. sav. 360).
Mais lui-même m'a dit qu'il l'aime.

[Trissotin. Bél. Ah! le joli début! ARM. Qu'il a le tour galant! (F. sav. 765.) il, c'est Alb. Il (Valère) l'ignore.

a. 1711). Mais il (Ascagne) pourra dans peu le lui faire savoir à Valère) (1, Dep. Je trouve que vous appuyez un peu trop sur l'argent; et l'intérêt est

quelque chose de si bas, qu'il ne faut jamais qu'un honnête homme

montre pour lui de l'attachement (VIII, 49, Bourg. g. I, 1). Pour l'argent. Et le sang qui nous joint m'a si bien détaché De l'amour dont pour vous mon caur étoit touché, Qu'il (ce cæur) ne respire plus, pour faveur souveraine, Que les chères douceurs de sa première chaine (II, D. Garc. 1760). ARIS. Hé bien ? la femme sort, mon frère, et je vois bien Que vous venez d'avoir ensemble un entretien. Chrys, Oui. Arist. Quel est le succès ? Aurons-nous Henriette? A-t-elle (la femme) consenti? L'affaire est-elle faite? (IX, F. sav. 644.) Zéphire. Vous pouvez vous montrer pour finir son martyre (de Psyché), Lui découvrir son destin glorieux, Et vous dire entre vous tout ce que peuvent dire Les soupirs, la bouche et les yeux (VIII, Psr. 989-992).

Au v. 989 Vous désigne l'Amour, et au v. 991 il y a ellipse de « Vous pouvez », Vous désignant à la fois l'Amour et Psyché. C. – Pronom On et autres pronoms ou expressions employés

dans un sens indéfini (Nous, Vous, LES Gens). Voy. au chapitre XVII (SYLLEPSE) les phrases où un adjectif attribut se rapportant à on est mis au féminin ou au pluriel. Je sais peu les beautés de tout ce qu'on écrit (IX, F. sav. 729). Quoi? l'on sait discourir sur les maladies quand on a cet habit-là ? (IX, 435, Mal. im. III, XIV; cf. IX, 358; IX, F. sav. 1507-1510.)

On et L'on sont employés indifféremment tant dans la prose que dans les vers; l'on n'est pas évité, malgré l'allitération, devant le, les : Ces gens... qui veulent que l'on les récompense... (III, 415, Impr. iv). Que j'aurai de plaisir si l'on le fait cocu (II, Éc. d. m. 234).

Voy, encore pour L'on le... : I, Ét. 192, 948, 1854; III, Éc. d. f. 1059; Alors que l'on l'abuse (1, Dép. a. 261); L'on ne le... (II, Sgan. 53); L'on Et l'on donne (fait ) grâce aisément

{a ... (IX, F. sav. 1562). A ce dont on n'est pas le maitre (VI, Amph, 1989). A ce dont personne, ou : A ce dont celui qui vous offense n'est pas maître.

Les exemples suivants contiennent, comme ce dernier, On employé deux fois pour désigner, dans la même phrase, deux sujets différents : Au moins, en pareil cas, est-ce un bonheur bien doux Quand on sait qu'on n'a point d'avantage sur vous (I, Dév, am. 622).

(Je lui disois)... qu'eût-on d'autre part cent bonnes qualités On regarde les gens par leurs méchants côtés V, Mis. 355, 356). Mais croyez-vous qu'on l'aime, aux choses qu'on peut voir? (Mis. 1179.) (Je veux dire)... Que chez vous on vit d'étrange sorte, El qu'on ne sait que trop la laine qu'on lui porte (IV, Tart. 1661, 1662). ... L'endui qu'on auroit que ce neud qu'on résout Vint partager... (IV, Tart, 1435). On n'ignore pas que souvent on l'a détournée (la philosophie) de son

emploi.... Mais... on n'enveloppe point, dans une fausse conséquence, la bonté des choses que l'on corrompt avec la malice des corrupteurs... Et puisque l'on ne garde point cette rigueur à tant de choses dont on abuse tous les jours, on doit bien faire la même grâce à la comédie

(IV, 381 et 382, Tort. Préface). on lève les cachets, qu'on ne l'aperçoit pas (VI, Amph. 1467). Est-on d'une figure à faire qu'on se raille? (VIII, Psr. 233).

Voyez encore III, Éc. d. f. 1378 et 1379; v, 352, Am. med. III, sc. dernière, couplet de la Comédie; Vill, Psy. 350. Dans quelques autres passages, le sens du moins est des plus clairs : voyez II, D. Gure. 654; V; Mis. 56: V,

80, D. Juun, I, 1 (On n'attend pas même qu'on en demande); IV, Tarı. 1514. Exemples On est employé pour ne pas nommer la personne dont on veut parler : Et l'on a tort ici de nourrir dans votre âme Ce grand attachement aux défauts qu'on y blâme (V, Mis. 694). On c'est

Pbilinte; voy. la note au vers cité. Vous voyez à quels næuds on (na mère) prétend le contraindre (mon

cæur] (IX, F. sav. 1453). Oui, si l'on s'en rapporte à ces certains savants; Mais on n'en convient pas chez ces certaines gens (IX, F. sav. 1311).

Ce sont repas friands qu'on doune à mon oreille (1X, F. sav. 716). Exemples On désigne celui-même qui parle, ou celui à qui la parole est adressée : Ainsi, p'ayant au cœur nul dessein pour Clitandre, Que vous importe-t-il qu'on y puisse prétendre? (IX, F. sav. 100.) Axm. Je brûle de les voir (ces vers). Bél. Et l'on s'en meurt chez nous

(IX, F. sav. 713). C'est ce qu'ici (dans ce Prologue) l'on a voulu faire (IX, 259, Ier Prol.

du Mai, im.). Ce que l'auteur a voulu faire.... Tart. On m'a dit qu'en ce lieu vous me vouliez parler. Elm. Oui. L'on a des secrets à vous y révéler. Mais tirez cette porte avant qu'on vous les dise (IV, Tart. 1388, 1389

cf. 1434-1436; 1455 et 1457; 1510 et suivants). Arg. Toinette !... Toin., en entrant dans la chambre. On y va (IX, 285.

Mal. im. I, 11). Vous reconnoissez peu ce que vous me devez; et il me semble qu'une

esclave que l'on a affranchie, et dont on veut faire sa femme... (VI,

219, Sic. vi; cf. VI, 245). Voy, encore : V, Mis. 232, 817, 1132; IX, F. sav. 155, 1002, 1616. On n'a que lui qui puisse écrire de ce goût (IX, F. sav. 838).

Nous n'avons, en ce temps, que lui.... Il faut faire un contrat pour ces deux personnes-là. Écrivez.... Voilà le

cootrat qu'on fait : je lui donne... (V, 350, Am, méd.III, vi). Je vois votre pensée, et de quoi l'on m'accuse (II, D. Garc. 344). Ce Monsieur 'Trissotin dont on nous fait un crime (IX, F. sav. 631). Dont

vous, à qui je parle, me faites.... Cf. V, Mis. 1991; IX, F. sav. 1167. Gér. (à son fils). Qu'on se rende au logis. J'y vais revenir tout à l'heure

(VIII, 443, Scap. II, 11).

Eh! parlez, dépêchez, vite, promptement, tôt,
Sans rêver. Veut-on dire ? (III, Éc. d. f. 402.)
D. J. Qu'on ne laisse entrer personne (V, 186, D. Juan, IV, VII).
D. J. Qu'on lui donne du vin (V, 187, D. Juan. IV, vir).
Alloos, qu'on m'ote tout ceci (ix, 284, Mal, im. I, 1).
Hola! ho! quelqu'un! qu'on m'ouvre promptemeat! (V1,586, G.D, ITI, vi.)
Toinette (en médecin). Donnez-moi votre pouls. Allons donc, que l'on

batie comme il faut. Ahy, je vous ferai bien aller comme vous devez

(IX, 420, Mal. im. III, x). Emploi dans une même phrase de On et d'autres pronoms ayant un sens indefini; pronoms réfléchis, adjectifs possessifs se rapportant à On : Dès qu'on voit qu'on nous mêle avec tout l'univers (V, Mis. 56). (L'antique sculpture) Nous corrige par l'art la nature qu'on traite (IX,

Val-de-Gr. 12).
(Pourquoi voulez-vous)... qu'on s'aille former un monstre... (et 1243.)
De l'asfront que nous fait son manquement de foi ? (II1, Éc. d. f. 1242
L'on court grand risque de s'abuser lorsque l'on compte sur le bien

qu'un autre vous garde (VI, 71, Med. m. I. II, 1).
Quel avantage a-t-on qu'un homme vous caresse...
Et vous fasse de vous un éloge éclatant...? (V, Mis. 49 et 51).
Au moins, en pareil cas, est-ce un bonheur bien doux
Quand on sait qu'on n'a point d'avantage sur vous (I, Dép. a. 621).

Quand nous savons que d'autres n'ont point d'avantage sur nous. CF. VI, Mėlic. 546. 11 y a plaisir... à travailler pour des personnes... qui sachent... par de

chatouillantes approbations vous régaler de votre travail. Oui, la récompense la plus agréable qu'on puisse recevoir des choses que l'on fait, c'est... de les voir caressées d'un applaudissement qui vous honore

(VIII, 47, 48, Bourg. g. 1, 1). Quand on meurt sous sa conduite, vos héritiers n'ont rien à vous reprocher (VII, 262, Pourc. I, v). Voy. VII, 452, Am, magn. IV, iv; IX,

F. sav. 20-24. Et l'on en vient souvent à s'accuser lous deux (IX, F. sav. 1753). Expressions et pronoms employés dans un sens indéfini : Certains impertinents de laquais, qui viennent provoquer les gens, et les

faire aviser de boire lorsqu'on n y songe pas (VII, 122, Av. III, I). On n'attend même pas qu'on en demande (du tabac), et l'on court au

devant du souhait des gens (V, 80, D. Juan, 1, 1). (Sied-il)... d'abuser ainsi par vos efforts pressants Du foible que pour vous vous voyez qu'ont les gens (IV, Tart. 1476).

Les gens sert ici, comme ailleurs on, à désigner celle qui parle. Voyez d'autres exemples analogues à Gens. (Je disois) Qu'il faut qu'un galant homme ait toujours grand empire Sur les démangeaisons qui nous prennent d'écrire (V, Mis. 346). ... Se dépouiller... entre les mains d'un homme qui ne nous touche de

rien (1, 313, Am. méd. I, v). Parce qu'un homme s'avise de nous épouser, il faut d'abord que toutes

choses soient finies pour nous, et que nous rompions tout commerce

avec les vivants... (VI, 549, G. D. II, 11). Je ne suis pas la première... qui n'ait pas fait difficulté de se donner la

mort pour perdre crux qui ont la cruauté de nous pousser à la der

nière extrémité (VI, 584, G. D. III, vi). Le mari, à ce qu'ils disent, est un jaloux (VI, 511, G, D. I, 11). La quantité des sottes visites qu'il vous faut essuyer... est cause... que

je prends plaisir d'être seule (III, 312, Crit, 1).

Ils ne sauroient servir, mais ils peuvent vous nuire;
Et jamais... (On ne doit se brouiller avec ces grands brailleurs) (Mis.546).
Il n'est pas respectueux d'appeler les gens par leur nom, et... à ceux qui

sont au-dessus de nous il faut dire « Monsieur » tout court (VI, 518,

G. D. I, 1v). De mille doux frissons vous vous sentez saisir (IX, F. sav. 811). Au diantre tout valet qui vous est sur les bras (III, Fach. 150). C'est quelque consolation de se voir préférer un homme qui vous est

égal (qui est votre égal] (VII, 462, Am, magn. V, 1v).

D. Pronoms Il et Le neutres. 1° Emploi de Il neutre.

Il est, synonyme de il r a : voyez à ÊTRE; voyez aussi à ce verbe les expressions il est jour, il est temps, il est jeune, il est carême prenant.

Voy. aux VERBES IMPERSONNELS, et, au Lexique, PLAIRE (il ne me plait pas), IMPORTER (il n'importe), SUFFIRE (il suffit, suffit), SEMBLER; Besoin (il est besoin, besoin est).

Voy. aussi plus loin à PLEONASME (XX, B). Ce qu'il dit, que fait-il à la chose ? (IX, 412, Hal. im. III, vi.) Sur de pareilles matières, ce qui n'est qu'une bagatelle devient fort

criminel lorsqu'il est defendu (VI, 271, Sic, xv.) Masc. Tout ce que je fais a l'air cavalier; cela ne sent point le pédant.

Magd. Il en est éloigné de plus de deux mille lieues (II, 86, Préc. 1x). Et cela ne va pas à si peu de chose, qu'il ne monte bien... à trois mille

francs (VII, 112, Av. II, v; cf. VI, Amph. 447). Que me coûteroit-il, si je le pouvois faire ? (III, Éc, d. f. 1585.) ARN. Et vous avez le front de le dire à moi-même! Agn. Et pourquoi, s'il est vrai, ne le dirois-je pas? (III, Éc, d. f. 1522.) Car que d'un noble amour une âme bien saisie En pousse les transports jusqu'à la jalousie, Que de doutes fréquents ses væux soient traversés, Il est fort naturel, et je l'approuve assez (II, D. Garc. 395). ÉR. Enfin, quand j'aime bien, j'aime fort que l'on m'aime. Val, il est très naturel (I, Dép. a. 206 : note). Si vous ne voulez pas être désabusé, Il faut ne vous rien dire, il est assez aisé (V, Mis. 1120). Iphi. Je ne vous recommande point mes intérêts. Timocl, Je ne vous

dis point de parler pour moi. Sostk. Seigneurs, il seroit inutile (VII, 403, Am. magn. I, 111). Cf. IMPOSSIBLE (au Lexique et aux additions du

Lexique), Loisible, АмРН. . Jusques aux Enfers, j'irai suivre tes pas. JUP. Il ne sera pas nécessaire (VI, Amph. 1730). Quoi que je puisse dire, il doit m'être permis (IV, Tart. 1371). Mais puisqu'il m'est permis, je vais à votre père... (IX, F. sav. 203). Il est certain (IX, 427, Mal, im. III, XI). Il est aussi vrai l'un que l'autre (VII, 310, Pourc. II, vııı).

Cela est, c'est aussi vrai l'un que l'autre. Il faut dire de cela, je dis de cela : aussi vrai l'un que l'autre. Mais supposé, comme il est vrai, que les exercices de la piété souffrent

des intervalles... (IV, 383, Tart. Préf.). Cf. Vrai, Assuré, SÛR, VériIl n'est pas que vous ne sachiez quelques nouvelles de cette affaire (VII,

181, Av. V, 11). Voy. Il n'en est ŘIEN. ... Il en iroit bien mieux, Si tout se gouvernoit par ses ordres pieux (IV, Tart. 67). ... Que le diable m'emporte

TABLE.

Si je fais raillerie, et s'il n'est de la sorte! (Dép, a. 950; cf. 1008). S'il

n'en est ainsi. Mais, hélas ! c'en est fait, il n'est plus de saison (Dép, a. 827). Il n'est

plus temps. S'il est en ma puissance (II, Éc, d. m. 267). Il se peut faire (IV, 48, Mar. f. v). — Il se pourroit (IV, 49, Mar. f. v).

Cf. Cela se pourroit bien (I, Dép, a. 15). Voy. Cela et Celui-, aux

PRONOMS DÉMONSTRATIFS. 2. Non-emploi du pronom It neutre ou de Ce.

Voy. aussi plus loin le chapitre du VERBE (Verbe impersonnel). Ce jargon n'est pas fort nécessaire, me semble (I, Dép. a. 680). D'où vient... que je suis maître dans ma famille pour faire ce que bon me semble? (IX, 393, Mal. im. III, 111.)

D'où vient-il... pour faire ce qu'il me semble bon de faire ? M° DE PHIL. Vos deux lèvres s'allongent comme si vous faisiez la moue :

d'où vient que (et il vient de là que) si vous la voulez faire à quelqu’un,... vous ne lui sauriez dire que : U (VIII, 86, Bourg. g. II, iv;

même ellipse aux vers 1253 et 1269 du Dép. a.). Comme si de rien n'eût été (VI, 52, Méd, m. l. I, 1v). Et n'étoit que ses mains sont un peu trop pesantes, J'en serois fort satisfait (VI, Amph. 788). Si ce n'était que... Et quels avantages, Madame, puisque Madame y a...?(VÍ,519, G. D. I, iv.) La Comt. Faites-le venir.... BOBINET. Soit fait, Madame, ainsi que vous

le commandez (VIII, 585, Escarb. vi). Passe (soit!] (I, Ét. 1502). Que cela passe. Cf. Sufpit.

Voy, au Lexique : N'en déplaise à...; bien vous prend de...; ne voilà pas...

et aussi ne voilà-t-il pas ?
Emploi de Le neutre et de La dans un sens indéterminé.

... Comme, à dire vrai, je n'oserois me croire
Bien propre à lui donner à cette fermeté d'âme) tout l'éclat de sa gloire,
Je le laisse à quelque autre (F. sav. 1559). Je laisse la chose, ce soin....
Lél. Je pensois faire bien. Masc. Oui, c'étoit fort l'entendre (I, Ét, 191).

Entendre la chose, y être entendu, s'y bien prendre. Voy. ENTENDRE.
C'est moi... dont le patron le sait (I, Dép. a. 947). C'est de moi que le

patron tient la chose. Voy. encore : II, Éc. d. m. 849; III, Éc. d. f.

189; III, Fach. 486. Fros. A ces énigmes-là je ne puis rien comprendre. Asc. Je vais vous l'expliquer (I, Dép. a. 424). ... Il vous veut porter au mariage Et comme il le prétend, c'est un mauvais langage (I, Dép. a. 396 : note. Gros-Ren. Pour montrer qu'ici-bas, ainsi qu'on l'interprète, La tête d'une femme est comme la girouette... (qui...) (I, Dép. a. 1265). Parlerai-je, Monsieur, selon ma conscience, Oa comme auprès des grands on le voit usité ? (VI, Amph. 710.) Thibaut. Son foie, son ventre, ou sa rate, comme vous voudrais l'ap

peler (VI, 101, Méd. m. I. III, 11). Másc. Je travaille à mettre en madrigaux toute l'histoire romaine....

Magp. Ah! Certes, cela sera du dernier beau. J'en retiens un exem

plaire,... si vous le faites imprimer (II, 84, Préc. ix). Masc. Je vais vous montrer une furieuse plaie. Magd. Il n'est pas néces.

saire : nous le croyons sans y regarder (II, 104, Préc, xı). Si vous n'êtes point touché de votre intérêt, soyez-le au moins de mes

prières (V, 182, D. Juan, IV, vi). (Je suis sa femme...) Je la suis, dis-je sans qu'il le pense (1, Dep. a. 419).

Pour a je la suis » et quelques exemples analogues, voy. plus loin à ACCORD (XVI, B).

LEX. DE M.

D

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