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Et personne, Monsieur, qui se veuille bouger
Pour retenir des gens qui se vont égorger;
Pour moi, je le veux bien; mais.., (i, Dép, a. 1641).

Je veux bien qu'ils s'égorgent.
Ah! que vous serez bien marié! Dépêchez-vous de l'être (IV, 25,

Mar. f: 1). Je ne l'aimerois pas, si je ne croyois l'être (V, Mis. 237). Si je ne croyais

être aimé. Si vous le voulez prendre aux usages du mot, L'alliance est plus grande entre pédant et sot (IX, F. sav. 1299 : note). Or. Mais, mon petit Monsieur, prenez-le un peu moins haut. Alc. Ma foi, mon grand Monsieur, je le prends comme il faut (V, Mis.

433, 434). Voy. PRENDRE. Détrompez-vous, de grâce, et portez-le moins haut (V, Mis. 1729: note).

Porter moins haut le chef, la tête : voyez la note aų vers cité. Je le donnerois à bien d'autres qu'à moi De se voir sans chagrin au point ou je me voi (II, Sgan. 367). Cf. Je le donne en six Coups à....

Voy. au Lexique : SEMBLER (il vous semble, il me le semble); CÉDER (céder à..., le céder à...); à vous le TRANCHER net...; l'EMPORTER sur...; le DISPUTER

à... ; pour le faire COURT; je le QUITTE (j'y renonce). La médecine l'a échappé belle (VI, 119, Méd. m. l. III, XI; voyez la

note au v. 1266 des F. sav.). Fût-ce mon propre frère, il me la payeroit (I, Ét. 1042). Il me la payera (VIII, 506, Scap. III, vi: note). Vous rêvez bien, Léandre, et me la baillez bonne (I, Ét. 1064). « Sortons, ce m'a-t-il dit... » Et sortis de ce lieu, me la donnant plus sèche :

a Marquis, allons au Cours faire voir ma galèche » (III, Fách. 75: note). 4° Non-emploi de Le neutre.

... La traiter comme elle mérite (VI, 271, Sic. xv).
Ne savez-vous pas bien pourquoi je le ménage,
Et
que

dans mon procès, ainsi qu'il m'a promis, (Il peut...) (V, Mis. 491). ... La fourbe sera fine, S'il faut qu'elle succède ainsi que j'imagine (I, Ét. 292). (Elle ne se doit parer) Qu'autant que peut desirer Le mari qui la possède (III, Éc. d. f. 755). (Deux chiens) Qui, s'ils eussent osé, vous eussent fait querelle (I, Ét. 1531). Certes, voulez-vous que je dise? vous prenez un mauvais parti (VI,

248. Sic. vi; cf. IX, F. sav. 555). Plût au Ciel que je fusse capable de souffrir, comme il dit, les galan

teries de quelqu'un (VI, 532, G. D. I, vi). ... Hé! que ne disiez-vous ? (I, Ét. 1794.) Je veux,... comme je vous ai dit, faire mon testament (IX, 311,

Mal, im. 1, vi). Cf. II, Éc. d. m. 429; III, Éc. d. f. 1274 ; IX, F. sav. 484. ... A le bien prendre, au fond, elle (la cour) n'est pas si bête Que vous autres Messieurs vous vous mettez en tête (IX, F. sav. 1341 Philam. ... Vous devez, en raisonnable époux,

{note). Être pour moi contre elle, et prendre mon courroux. Chrys. Aussi fais-je ([X, F. sav. 443). Aussi le fais-je. Toi-même penses-tu qu'on puisse, comme il fait, Voir chérir un rival d'un esprit satisfait (I, Dép. a. 39). Voy. VI, Mėlic. 425. Je m'intéresse, comme je dois, à ne vous point laisser faire de folie (IX,

304, Mal. im. I, v). (L'écriteau.) Comme je conjecture au moins, ne sauroit être... (Ét, 1788).

608, 1219.

Comme je crois (II, Sgan. 621; II, Éc. d. m. 945); comme j'espère (III,

Éc. d. f. 959); comme je prévois (III, Rem. au R. 42). Valère, je crois bien, n'est pas de toi chéri (Sgan. 51; cf. Pép, a. 1069). C'est à eux à guérir s'ils peuvent (IX, 359, Mal, im. II, v). Infirme et malade comme je suis... (IX, 298, Mal, im. I, v). IsID. Quoi, jaloux de ces choses-là ? D. Pèd. Oui, jaloux de ces choses

là, mais jaloux comme un tigre, et, si voulez, comme un diable (VI,

248, Sic, vi). Je ne mettrai pas ma fille dans un convent, si je veux ? (IX, 309, Mal.

im. I, v.)

Voyez au chapitre de la CONSTRUCTION pour la place des pronoms régimes dans la phrase.

VI
ADJECTIFS ET PRONOMS POSSESSIFS

A. -- Adjectifs possessifs. 1° Emplois divers. (Les oiseaux) Recommencent leurs chants (VI, 240, Sic, ). Tel est le

texte de l'original; mais le livret du ballet a la vieille orthographe

leur, sans s. Voy. le Lexique du Retz, p. xxxIII. En faisant l'anagramme de votredite Majesté (III, 85, Fach. Placet de Voy. au Lexique : Mamie, MAMOUR.

(Caritidès). Vos parrains et marraines (II, 67, Préc. IV). Chacun, à ses périls et fortune, peut croire tout ce qu'il lui plaît (IX,

401, Mal. im. III, 11). Mais la fresque est pressante, et veut, sans complaisance, Qu'un peintre s'accommode à son impatience (a elle), La traite à sa manière (à elle), et d'un travail soudain Saisisse le moment qu'elle donne à sa main (à lui) (Val-de-Gr. 255-257). Peut-on savoir de vous cet objet si charmant Dont la beauté, Myrtil, vous a fait son amant? (VI, Mélic. 306.) ARG. Vous ne croyez donc point à la médecine ? Bér. Non,... et je ne

vois pas que, pour son salut, il soit nécessaire d'y croire (IX, 396, Mal. im. III, mi).

Qu'on soit, pour son salut, forcé d'y croire. « Sur un carrosse de couleur amarante, donné à une dame de ses

amies » (IX, 130, F. sav. titre de l'épigramme de Trissotin). Mes soins en tout ceci n'ont que volre intérêt (II, D. Garc. 739). N'ont

d'autre intérêt que le vôtre. ... Séparant le bon d'avec son apparence (IX, Val-de-Gr. 295). ... Et moi je le demande (un franc aveu) : C'est son éclat surtout qu'ici j'ose exiger (V, Mis. 1639). Mais quand vous avez fait ce charmant « quoi qu'on die », Avez-vous compris, vous, loute son énergie? (IX, F. sav. 795.) Tout ceux qui étoient lá doivent venir à sa première représentation

(de ma piècel (III, 341, Crit. iv). Regarde, Amphitryon, quel est ton imposteur (VI, Amph. 1890 : note).

Quel est celui qui t'a volé ta ressemblance. Mes Fâcheux à la fin se sont-ils écartés? (III, Fach. 293.) ADR. J'ai, par le moyen d'une jeune esclave, un stratagème pour tirer

cette belle Grecque des mains de son jaloux (VI, 258, Sic. ix). Adr. Je ne doute pas que mon jaloux fâcheux ne soit toujours présent

(VI, 258, Sic. ix). Je puis à mon brutal trouver des châtiments (I, Ét. 750).

G. Dandin, parlant de sa femme, dit : ma coquine (VI, 571), mon effrontée (VI, 565).

veux.

... Trouver quelque moyen, quelque invention, quelque ruse pour attra

per notre brutal (VI, 243, Sic. iv). Je vais... attendre... que notre jaloux sorte (VI, 245, Sic. v). Voici notre homme (LX, 392, Mal. im. III, 11).

Celui dont nous venons de parler, de nous plaindre... Cf. VI, 554, G. D. II, v; I, Ét. 293. Je suis dans l'incertitude si... je dois me battre avec mon homme, ou

bien le faire assassiner (VI, 267, Sic. xii). ... En attendant que notre homme fût éveillé (VIII, 46, Bourg. g. I, 1; Mais vienne qui voudra contre notre (ma) personne : [cf. VIII, 49) J'ai deux bons pistolets (I, Ét. 1207).

(508). (Ce larron) Qui sans miséricorde a souillé notre (mon) honneur (II, Sgan. Si elle a jamais quelque procès en notre siège (VIII, 579, Escarb. v). CLAUD... Quelqu'un qui l'ait rapporté à notre maître (VI, 539, G. D. II,

1). Claudine parle à Lubin, qui n'est pas comme elle au service de

G. Dandin.
Il (mon cœur) n'est point suspendu, sans doute, entre vous deux,
Et rien n'est si tôt fait que le choix de nos væux (V, Mis, 1628).

Rien n'est si tôt fait pour chacun (ou pour une femme) que le choix de ses Admire nos esprits, et la fatalité! (IV, Pr. d'É. 75.)

Admire l'esprit de l'homme!
Elvire. C'est vous faire sans doute un assez libre aveu,
Et sur notre pudeur me ménager bien peu (IV, Tart. 1424).

La pudeur que nous avons nous autres femmes.
Célim. Puisque l'honneur du sexe ennemi de nos feux,
S'oppose fortement à de pareils aveux (V, Mis. 1403).
Notre sort est beaucoup plus rude

[autres esclaves.
Chez les grands que chez les petits (VI, Amph. 168). Notre sort, à nous
J'ai deux seurs capables de plaire....
Et l'amitié me rend leur personne assez chère,
Pour vous souhaiter leurs époux (VIII, Psy. 474 et 475).

Pour souhaiter que vous deveniez leurs époux. Votre plus court sera, Madame la mutine, (D'accepter...) (II, Sgan. 13). Tels changements ont leurs douceurs (Qui...) (VI, Amph. 104). Enfin les gens sensés ont leurs têtes troublées De la confusion de telles assemblées (IV, Tart. 157). M. Purgon, Monsieur, m'a défendu de découvrir ma tête (IX, 346, 347, Mal, im. II, v).

Quand une femme a sa tête fantasque (1, Dép, a. 1281). Voy. plus haut, p. xxxv, l. 9 avant la fin. Je revins au logis, mes habits tout couverts de boue, et le visage plein de

sang (VIII, 446, Scap. II, 111). Sgan., levant son bras depuis le coude... (VI, 85, Méd. m. I. II, iv, j. de J'ai quelques infirmités sur mon corps (IV, 60, Mar. f. viii). [sc.) D. PEDRE, sortant... avec une épée sous son bras (VI, 242, Sic. iv, j. de sc.). Allez-vous-en... tâter un peu son pouls (VI, 109, Med. m. l. III, vi).

Lui tater le pouls. (Je vous dis) Que le Ciel au besoin l'a céans envoyé, Pour redresser à tous votre esprit fourvoyé (IV, Tari. 148). Cf. :

(Son cagotisme)... prend droit de gloser sur tous tant que nous sommes (IV, Tart. 202). Seroit-il raisonnable que ce fût de ma main qu'il reçût le coup de sa

mort? (VII, 437, Am. magn. III, 1.) G. Dand., mettant la tête à sa fenêtre (VI, 578, G, D. III, vi, j. de sc.). Hélas ! que j'ai de peine à rompre mon silence! (I, Dép, a. 348.)

(Pourvu que)... dans mon désert, où j'ai fait væu de vivre,
(Vous soyez... résolue à me suivre) (V, Mis. 1763).
Èli. Et puisqu'avant ses soins, où pour vous il s'engage...
D. Garc. Vers moi, pour me porter au dessein qu'il a pris,
Il semble avoir tourné toute sa violence,
Dont il poursuit l'alliance
De vous et de son fils (II, D. Garc. 39, 366).

Mais voyez les notes à ces deux vers.
Son père (de Lucinde) n'a jamais voulu consentir à le recevoir (à rece-

voir Léandre) pour son gendre (VI, 48, Méd, m. l. I, iv). (Les Turcs)... que vous assurez, par serments authentiques, Adorer pour leurs dieux la lune et le soleil (I, Él, 1501). Devrois-tu être un seul moment sans rendre grâce au Ciel de m'avoir

pour ta femme? (VI, 36, Méd. m. l. I, 1.) Une femme qui... pense qu'avec tout mon bien je n'ai pas assez acheté

la qualité de son mari (VI, 508, G. D. I, 1). ... La qualité que j'ai de votre époux... (VI, Amph. 575). ... Confirmer à ma sæur le nom de votre femme (V, 197, D. Juan, V, 1). Il suffit que je vous ordonne, à vous et à votre fille, de ne point célé

brer, sans mon consentement, vos noces avec lui (VII, 288, Pourc.

II, 11).
Hali. Nous vous attraperons : elle sera notre femme (VI, 256, Sic, vııı).

Voy, aux PRONOMS PERSONNELS (V, B, 59) et plus loin, à 2°, 7e ex.
Je voudrois, pour trouver un tel destin plus doux,
Y voir entrer un peu de son transport jaloux (I, Dép. a. 36).

Un peu de jalousie de sa part (de la part de Valère!. (Pourvu que) Deux mots de votre aveu confirment nos paroles (I, Dép.

a. 1026). Deux mots d'aveu venant de vous. Nous leur jouerons.., une pièce qui... pourra leur apprendre à con

noître un peu mieux leur monde (II, 57, Préc. 1). Ce monsieur le Vicomte a bien choisi son monde que de te prendre

pour son ambassadeur (VI, 539, G. D. II, 1). Votre Mascarille (I, Dép. a. 1530). Votre valet Mascarille. Aris. Soit. Je vais là-dessus sonder votre Henriette (F. sav. 415). Votre fille Henriette.

On peut remarquer l'emploi du possessif de la seconde personne, au lieu du possessif de la première, dans ce passage où Chrysale parle à Philaminte de

leur fille Armande : (... A votre fille ainée) On voit quelque dégoût pour les næuds d'hyméC'est une philosophe enfin, je n'en dis rien (IX, F. sav. 623).

née : Un peu plus loin, Philaminte, à son tour, parlant à son mari de leur autre fille Henriette, dit, mais avec une intention moins marquée, ce semble : Je veux à votre fille en parler avant vous (ibid. 638). Voilà nos carognes de femmes (VI, 576, G. D. III, v). Ne crains pas que ton art, par la main découvert, A marcher sur tes pas tienne un chemin ouvert, Et que de ses leçons les grands et beaux oracles Élèvent d'autres mains à tes doctes miracles (IX, Val-de-Gr. 192). Quand de sa République il [Platon) a fait le traité (IX, P. sav. 848). ... Aux Stoïciens je donne l'avantage, Et je ne trouve rien de si beau que leur sage (ibid. 898). (Un Grec) Qui par un dogme exprès défend à tous ses sages L'indigne empressement de lire leurs ouvrages (ibid. 965). Triss. Descartes pour l'aimant donne fort dans mon sens. Arm. J'aime ses tourbillons. PHILAM. Moi, ses mondes tombants (ibid. 884). N'est-ce pas assez, que les savants voient les contrariétés et les dissen

sions qui sont entre nos auteurs et nos anciens maitres (V, 337, Am.

méd, III, 1). 2° Adjectifs possessifs qui sont à relever avec une certaine emphase

sérieuse ou ironique. Assaisonné du sel de nos grâces antiques Et non du fade goût des ornements gothiques (IX, Val-de-Gr. 83). De

ces grâces que nous admirons tant. Vos odes ont un air noble, galant et doux, Qui laisse de bien loin votre Horace après vous (IX, F. sav. 976). Ah! les menuets sont ma danse, et je veux que vous me les voyiez dan

ser (VIII, 69, Bourg 8. II, 1). Bon, celui-là vient d'abord au fait, voilà mon homme (IV, 79, Ballet

du Mar. forcé, II, , texte de Philidor donné dans la note 2). Voilà, mes gens, voilà comme il en faut user, Voilà l'exemple enfin qu'il se faut proposer. Votre homme, à dire vrai, n'est pas de ce modèle (IV, Tart. 403, 405). Que font-ils pour l'Etat vos habiles héros? (IX, F. sav. 1356.) ANGÉL. Ne devines-tu point de quoi je veux parler? Toin. Je m'en doute

assez : de notre jeune amant, car c'est sur lui, depuis six jours, que roulent tous nos entretiens (IX, 290, Mal. im. I, iv). (Ce causeur) Dont l'abord importun troubleroit la douceur Que nos amants goûtent ensemble (VI, Amph. 264). De nos courtisans les plus légers d'étude

287). Elle a [la fresque) pour quelque temps fixé l'inquiétude (IX, Val-de-Gr. Hé! mon Dieu! nos François, si souvent redressés, Ne prendront-ils jamais un air de gens sensés ? (III, Fach, 21.) Voilà de nos François l'ordinaire défaut (III, Éc. d. f. 835). Voilà de mes donneurs de conseils à la mode (V, 306, Am. méd. I, 1). Voilà de mes esprits forts, qui ne veulent rien croire (V, 161, D. Juan, Ah! voilà justement de mes religieuses,

(III, v). Lorsqu'un père combat leurs flammes amoureuses (IV, Tart, 1301). Savez-vous, mes drôles, Que cette chanson Sent pour vos épaules

Les coups de bâton? (VI, 255, Sic. viii.) Pour détromper ma seur, et lui faire connoître

(231). Ce que son philosophe à l'essai pouvoît être (IX, F. sav. 1764; cf. 230,

Que de son Tartuffe elle paroit coiffée! (IV, Tart. 178.) Voilà, voilà le fruit de ces empressements

(478, 561). Qu'on vous voit nuit et jour à lire vos romans (II, Sgan. 27; cf. F. sav. (Cette lâche méthode) Qu'affectent la plupart de vos gens à la mode...

(V, Mis. 42; cf. 414; IX, F. sav. 609). Je ne veux oint qu'elle épouse votre Thomas Diafoirus (IX, 305, Mal.

im. I, v; cf. V, Mis. 476). Oh çà! mon frère, puisque voilà votre Mousieur Purgon brouillé avec

vous... (IX, 425, Mal. im. III, XI). Car pour Monsieur votre vicomte, quoique vicomte de province, c'est

toujours un vicomte (VIII, 572, Escarb. 11). Voici votre Madame la comtesse d'Escarbagnas (VIII, 560, Escarb. 1). Notre comtesse d'Escarbagnas, avec son perpétuel entêtement de qua

lité... (VIII, 558, Escarb. 1). Mme Jourd. Depuis que vous vous mêlez de hanter la noblesse. M. JOURD.

Cela est plus beau que de hanter votre bourgeoisie. MME JOURD. Çamon, vraiment! il y a fort à gagner à fréquenter vos nobles (VIII,

108, Bourg... III, m). Que voulez-vous dire avec votre « Mamamouchi » ? (VIII, 194, Bourg. &;

V, 1; cf. VIII, 143; VIII, 593, Escarb. vii.) Laissez là votre révérence (VI, 546, G, D, II, u),

...

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