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le plaisir de pleurer : chacun le sien, ce n'est pas trop (IX, 287, Mal.

im. I, 11). Ce grand aveuglement où chacun est pour soi (V, Mis. 967). Voy. VI,

248, Sic, vi; IV, Tart. 319; IX, F. sav. 791, 821). Ma foi! si vous songez à nourrir votre esprit, C'est de viande bien creuse à ce que chacun dit (IX, F. sav. 550). (Je trouvai quelques gens... Qui...). Firent tomber sur vous, Madame, l'entretien.... A quoi bon, disoient-ils, cette mine modeste ?... Pour moi, contre chacun je pris votre défense Et leur assurai fort que c'étoit médisance (V, Mis. 945). Ceux que l'on sait même agir de bonne foi là-dessus et que chacun con

noît pour être véritablement touchés... sont les dupes des autres (V,

193, D. Juan, V, 11). Vous ne sauriez croire comment l'erreur s'est répandue, et de quelle

façon chacun est endiablé à me croire habile homme (VI, 98, Méd.

m. I. III, 1). Elle faisoit fondre chacun en larmes... (VIII, 417, Scap. I, 11).

Voy. encore : I, Ét. 1457; V, Mis. 83, 416; IX, F. sav. 1739; IX, 579, Sonnet à Le Vayer. A voir chacun se joindre à sa chacune ici,

J'ai des démangeaisons de mariage aussi (I, Ét. 2065). Chacun (un) : Coudoyez un chacun, point du tout de quartier, Pressez, poussez... (III, Rem. au Roi, 51).

Un cerf qu'un chacun nous disoit cerf dix-cors (III, Fách. 494). Une... de ces femmes qui regardent un chacun de haut en bas (III, 403,

Impr. 1). Voy, I, Ét. 683; III, Éc. d. f. 198; IV, Tart. 137, 548, 736. Voilà par sa mort un chacun satisfait.... Tout le monde est content' (V,

203, D. Juan, V, vi). Aux yeux d'un chacun : V, 176, D. Juan, IV, IV; I, Dép. a. 1669.

Dans l'esprit d'un chacun je le tue aujourd'hui (1, Ét. 483). Chaque : Quand je vois chaque jour qu'on ne fait rien pour vous (V,

Mis. 1052). Cf. Jour employé dans des phrases négatives. Chaque pas dans vos vers rencontre un trait charmant (IX, F. sav. 813). ... Sur les questions qu'on pourra proposer Faire entrer chaque secte et n'en point épouser (IX, F. sav. 876).

NOMS.

Même. Même, adjectif.

Pour les exemples de même joint à un pronom personnel, voyez aux ProMême marquant identité, ressemblance :

Me donner un mari, et me donner la mort, c'est une méme chose

(IV, 171, Pr. d'É. II, iv). (Je lui dis) Qu'il me verroit alors la même indifférence Qu'avant que nous eussions aucune intelligence (I, Dép. a. 456). (Fasse le Ciel)... que ce jour favorable à ma flamme Vous redonne à mes yeux avec le même cour, Que j'y retrouve autant d'ardeur Que vous en rapporte mon âme! (VI, Amph. 854.)

Et de ce même sang se peut-il que je sois! (IX, F. sav. 618.)
Même (le), substantivement :

Peut-être a-t-il l'humeur du frère de Marc Tulle,
Dont avec Atticus le même fait sermon (I, Dép. a. 697). Dont le même

Marc Tulle, dans sa correspondance avec Atticus,...

Mème, employé sans article :

Tout autre n'eût pas fait même chose en ma place...? (I, Dép. a. 1205.)
C'est toujours même sang et presque même chose (VI, Mélic, 225).
Avec vous en amour je cours méme fortune;
Celle que vous aurez me doit être commune (I, Dép. a. 70).
(Je]... crois voir en nous deux, sous mêmes soins nourris,
Ces deux frères... (V, Mis. 99).
Le Mufti demande, en même langue,... de quello religion est le Bour-

geois (VIII, 180, Bourg. g. Cér. turque). Je vous donne avis qu'en même jour ils ont fait tous deux banqueroute

(IX, F. sav, après le v. 1704). Voyez encore : VI, Mélic. 37, 56, 84; VI, Amph. 977; IX, Val-de-Gr. 304. Même désignant plus expressément une personne ou une chose; Même in

diquant le plus haut degré d'une qualité :
Est-il une imposture égale à celle-là ?
Vous l'osez soutenir en ma présence même ? (I, Dep. a, 1045.)

Des gestes puisés dans la passion méme (IX, Val-de-Gr. 148).
M'aller soupçonner moi qui suis l'innocence même (VI, 531, G. D. I, vi).
... Avoir ainsi traité
Et la même innocence et la même bonté! (II, Sgan. 396.) L'innocence et

la bonté même. Seigneur, de vos soupçons l'injuste violence A la même vertu vient de faire une offense (II, D. Garc. 1477). A la

vertu même. Je m'en vais réparer l'erreur que j'ai commise, Et dès ce même pas rompre mon entreprise (I, Ét. 400). Voyez le Lexi

que de la langue de Corneille, tome II, p. 79 et 80.- Comparez la phrase

suivante : ... Tout de ce pas méme (Je prétends m'en aller) (I, Dép. a. 237). En ce méme moment : 1, Dép. a. 811; II, D, Garc. 583, 598. Mais dès le même instant qu'elle sera dehors, Je veux, sans différer, aller... (II, Éc. d. m. 878). Il lui mit... une petite goutte... dans la bouche, et, dans le même instant,

elle se leva de son lit (VI, 52, Med. m. I. I, iv). ... Presque au même instant qu'on te l'a vu résoudre,

Voir toute une province unie à tes États! (IX, 585, Sonn. au Roi.) Même et mêmes, adverbe : Les honnêtes gens même et les plus sérieux, en de pareilles occasions...

(III, 366, Crit, vi). Vous voyez que les Dieux même sont assujettis à son empire (IV, 168,

Pr. d'E, II, 1). ... Et son amour même m'a fait instance De presser les moments d'une telle alliance (IX, F. sav. 363).

C'est-à-dire : « Et même son amour m'a fait instance... ». Mon cæur n'a jamais pu, tant il est né sincère, Même dans votre saur flatter leur caractère (IX, F. sav. 216). Je me ferai médecin, apothicaire mémes, si vous voulez (LX, 434, Mal. im. III, xiv).

Ce mêmes, adverbe, est, dans l'édition de 1682, terminé par s, après un nom singulier, conformément à la règle de Vaugelas. Voy. le Lexique du

Corneille.
Et mêmes à mes yeux cent sujets d'en avoir (du chagrin)

S'offrent le plus souvent, que je ne veux pas voir (1, Dép. a. 67).
Même (étre a) de..., pour... :

Je veux me faire un gendre et des alliés médecins, afin... d'étre à même

(823).

des consultations et des ordonnances (IX, 298, Mal. im. I, v : noto).

Afin d'être tout à portée des.... Je serai à même pour vous caresser comme je voudrai (IV, 27, Mar. f. 11). Même (de) : M° D'armes. Touchez-moi l'épée de quarte, et achevez de méme (et pous

sez de même, en quarte)... Touchez-moi l'épée de tierce, et achevez de même (VIII, 72 et 73, Bour. §. II, 11). C'est un transport si grand, qu'il n'en est point de même (II, Éc. d. m. Jamais il ne s'est vu de surprise de même (IV, Tart. 1393).

Voy. la note au dernier vers cité et le Dictionnaire de Littré à MÊME, 16°, fin. Elle a raison : à sot compliment il faut une réponse de même (VII, 146,

Av. III, vıı). Mais croyez que je suis de même que toujours (II, Éc. d. m. 1066). Ér. Quand j'aime bien, j'aime fort que l'on m'aime. Val. Il est très naturel, et j'en suis bien de même (I, Dép. a. 206). Mais de moi ce n'est pas de même (VI, Amph. 23). Si vous êtes si prompt, Monsieur, il n'en est pas de même de moi (LX,

369, Mal, im. II, vi). Cet endroit est de même celui du Gascon... (VIII, 496, Scap. III, 11,

j. de sc. : note). Est comme celui.... Ér. Et puisque l'on témoigne une froideur extrême A conserver les gens, je veux faire de même. GR.-RENÉ. Et moi de même aussi : soyons tous deux fâchés (I, Dép. a.

1226, 1227) D. Pèp. lui donnant sur la joue.... Hali, lui en faisant de même (VI,

244, Sic, iv, jeux de scène). En faire de même : II, Éc, d. m. 1037 ; III, Éc, d. f. 440; VI, Mélic.

193 : note. Isabelle a ma foi ; j'ai de même la sienne (II, Éc. d. m. 1020; cf. I, Dép.

a. 859; II, D. Garc. 521). Si je vous embrasse pour vous en témoigner ma joie, je l'embrasse de

même pour lui en témoigner aussi (VI, 78, Méd. m. l. II, 11). (Ce que je vous ai dit) Je l'ai dit comme fille, et vous le devez prendre Tout de même (I, Dép. a. 500).

Comme si c'était réellement une fille qui vous l'eût dit, et non un garçon. Ne plus ne moins que la statue de Memnou rendoit un son harmonieux,

lorsqu'elle venoit à être éclairée des rayons du soleil : tout de même me sens-je animé d'un doux transport à l'apparition du soleil de vos

beautés (IX, 351, Mal. im. II, v). SGAN. Est-il possible que vous ne croyiez point... au Ciel? D. J. Laissons

cela. Sgan. C'est à dire que non, Et à l'Enfer? D, J. Eh! Sg. de

méme. Et au diable...? (V, 139, D. Juan, III, 1.) Va vite, et reviens de même (VI, 574, G. D. III, 1v). Tu prétends... que les choses aillent toujours de méme? (VI, 39, Méd. m.

I.'I, 1; cf. VI, 98.)
Et de même qu'à vous je ne lui suis pas chère,
Pour préférer à tout une simple bergère (VI, Mélic. 447).

Je ne lui suis pas chère (à votre père) comme à vous, à ce point qu'il voulut
préférer....
Si sa bouche dit vrai, nous avons même sort,
Et de même que moi, Monsieur, vous êtes double (VI, Amph. 977).
Les Bergers et Bergères de son côté (du côté de Dorilas) font de même

que les autres (IX, 266, I'r Prol, du Mal, im.). (Cessons)... de nous tourmenter [de nous agiter) de même qu’un lutin (I, Ét. 1149).

LEX. De M.

XI

VERBE A. Verbes forgés par plaisanterie. Formes de certains verbes. JACQUEL. Je vous dis et vous douze que tous ces médecins n'y feront

rian (VI, 70, Med. m. I. II, 1 : note). Masc. Je me dessuisse donc et redeviens moi-même (I, Ét. 1824). Sosie. L'on me des-Sosie enfin Comme on vous dés-Amphitryonne (VI, Amph. 1860 et 1861 : note). Cf.

DÉSENAMOURÉ, DÉSATTRISTER, DÉPROMETTRE, DÉDONNER. Dor. ... Non, vous serez, ma foi! tartuffiée (IV, Tart. 674 : note). Oui-da, très volontiers, je l'épousterai bien (ì, Ét. 1577 : note). (Malgré la tempête) Que votre usurpateur oit gronder sur sá tête (II,

D. Garc. 192 : note). Voy.au Lexique pour Oyez, orions, oyois, étre ouis. Exclus, ancienne forme, au lieu d'exclu : voy, au Lerique, t. I, p. 451.

Je puis est toujours préféré à je peux; une paysanne même dit : « Je ne me pis refondre » (V, 112, D. Juan, 11, 1). Cf. Lexique du Corneille, t. II, p. 210. Lubin. On m'a enchargé de prendre garde que personne ne me vît (VI, *Fuyez-vous-en (1, 70, Méd. vol. xmı). (511, G. D. I, II : note). Lucas. Votte fille s'en est enfuie avec son Liandre (V1, 116, Méd, m. l.

III, vııı). Voy. à Fuir : il s'en est fui; cf. d'ailleurs s'enfuir. (Vois) Quels inconvénients auroient pu s'en ensuivre! (VI, Amph. 1165.)

CF. s'Ensuivre et voy. à Bas (en enhaut, en enbas). Quoi qu'il avienne (II, Éc. d. m. 1079; VI, Amph. 1841). S'il advient

(I, Dép. a. 663). Advenant (I, Ét. 1289 : éd. orig. de 1663; avenant dans toutes les autres éd.). Voy. ADVERSITÉ, AVERSITÉ et AVERSAIRE.

PAILAM. Ah! SOLLICITUDE à mon oreille est rude :
Il put étrangement son ancienneté (IX, F. sav. 553 : note).

Put est la 3e personne du présent de l'indicatif du vieux verbe puir, qui a été employé concurremment avec le verbe puer, et dont quelques formes ont

été usitées jusque dans le dix-huitième siècle. (Les) ... défauts qu'on lui treure (V, Mis. 226 : note). Je treuve le mariage une chose tout à fait choquante (II, 68, Préc, IV;

cf. II, 106, Préc. xI; II, D. Garc. 1820; II, Éc. d. m. 487 et II, 396, 1. 12, Éc, d, m., Lettre d'Isabelle).

Cf. dans l'Étourdi : Treuver (v. 952, dans les éd. de 1663, 66, 73; v. go, dans les éd. de 1666 et 1673). Treuve (indicatif, v. 958, dans les éd. de 1663, 66, 73; v. 1832, dans l'éd. de 1663). Treuverez (v. 780, dans l'éd. de 1663). Treuve (impératif, v. 73, dans les éd. de 1663, 66, 73). Treuvé (v. 79, dans les éd. de 1663, 66, 73). — Toutes les éditions ont trouvent et trouvant aux vers 998 et 95.

Dans le Dépit amoureux : Je treuve (v. 844); ... qui treuve (v. 202); treuvent (v. 422); treuver (v. 1169); je trouve (v. 231); se trouvent (v. 466 et 968). Que dois-je faire ? dis, veuille me conseiller (I, Ét. 709). Veuillez être obéi (IX, F. sav. 1596 : note). Ayez la ferme volonté de

vous faire obéir. Baailler : voy. t. I, p. 201, la note au v. 1438 de l'Étourdi.

Sur la prononciation, recommandée par Molière, de la syllabe finale er des infinitifs de la première conjugaison, voy, t. II, p. 162, note 2.

On trouvera au Lexique : ALENTIR.

COURNE un lièvre, GARD (Dieu vous), ANOBLIR, ANNOBLIR et En- DESSEINER (dessiner, cf. MORIGINER et MORIGĖ. NOBLIR,

DESSEIN), ARDEZ (regardez),

s'ENTRE-AINER, S'ENTRE- RAMENTEVOIR. ARROUSER,

BAISER, s'ENTRE-DON- RUER (jeter) une pierre. CONSOMNER (consumer),

TUTOYER et TUTAYER, COURIR un cerf,

FLEURER (flairer, ef. VUIDER (cf. VUIDE). COURRB un cerf,

FLEUREUR,)

NER.

NER.

Et mes pas en ce lieu, s'il faut que je le die,
Ne croyoient pas trouver si bonne compagnie (II, D. Garc. 968).
Ah! souffrez que je die.... (I, Dép. a. 1730).
Il faut que je vous die un impromptu que je fis hier (II, 84, Préc, 1x).
Veux-tu que je te die? une atteinte secrette... (I, Dép. a. 1).
Que veux-tu que je die? Une telle aventure... (1, Dép. a. 1081).

On voit que dise eût pu tout aussi bien que die entrer dans ces deux vers. Voulez-vous que je vous die? Si j'avois été en votre place... (III, 426

Impr. v). — Sur le « quoi qu'on die » de Cotin-Trissotin dans les F. sav., voy, tome IX, p. 127, note 1.

Ne m'en dédites pas (IV, Tart. 1031). Une nouvelle (comédiel que je serai bien aise que nous voyions ensemble

(II, 91, Préc. ix : note). Ici voyions est la forme de l'édition originale. Mais c'est l'écriture voyez au lieu de voyiez au subjonctif qui a été employée dans les plus anciens textes du Bourg. g. (acte II, sc. 1, t. VIII. p. 69 et 71 : cf. la note i de la p. 69).

Il a été remarquét. VII, p. 66, note 7, que l'omission de l'i au subjonctif, après des ll mouillées, et surtout après un autre i, est fréquente dans les anciennes impressions. Il est ainsi bien possible que, t. VII, p. 66 (Avare, I, 1), « Je dis que vous fouillez bien partout ait été écrit au lieu de « Je dis que vous fouilliez... ». Même t. VII, p. 80, n. 5 ( Avare, I, iv), il est dit que l'éd. originale et plusieurs anciennes portent « Je veux que vous vous mariez » au lieu de « Je veux que vous vous mariiez », et, p. 268, n. 4 (Pourc. I, vei), que l'éd. originale et d'autres anciennes portent « Je n'entends pas que vous fassiez de la dépense, et que vous envoyez rien acheter pour moi ». On trouve encore : « Sans que nous essayons » (II, D. Garc. 749, dans l'éd. première de 1682) et

Est-il possible que vous ne croyez point du tout au Ciel?» (V, 139, D. Juan, III, 1, dans les éd. anciennes.) Masc. Non, Monsieur, je raillois. Ér. Ah! vous raillez, infâme ! Masc. Non, je ne raillois point (I, Dép. a. 278).

(cité. Raillez a probablement été écrit au lieu de raillie: : voyez la note au vers L'éclat n'en rejallit sur vous qu'à votre déshonneur (V, 176, D. Juan,

IV, iv, texte de l'éd. de 1682). Voyez au sujet de cette ancienne écri

ture les Lexiques du Malherbe, du Corneille et du Racine. Ils croyent que tout çède à leur perruque blonde (II, Éc. d. m. 1047).

L'e de crie a été compté au vers 224 de l'Ét. Allez vite, qu'il ne nous voye ensemble (VII, 320, Pourc. III, 1). Que je vous voye (VIII, 441, Scap. II, 11). Afin qu'on voye bien que vous êtes à moi (VIII, 98, Bourg. g. III, 1;

cf. VIII, 109, Bourg. g. III, 1). Il faut que pour tantôt tu nettoyes... (VIII, 100, Bourg: .. III, 11). ... De savoir que je n'aye à craindre que pour moi (VIII, Psy. 511).

Voy. encore : VIII, 478, Scap. II, vıı; VIII, 442, Scap. II, II; VIII, 429, Scap. 1, iv; VII, Psy. 694 ; IX, F. sav. 515, 1003, 1536. ARG.

Il faudra encore que je n'aye pas le plaisir de la quereller.... Toin. ... Il faut bien que, de mon côté, j'aye le plaisir de pleurer (IX, 287, Mal, im. I, 11; cf. IX, 308, 381, 416, 418 et 430). N'aye point de peur (IX, 433, Mal, im. III, Xiv; cf. VII, 239, Pourc.

I, 1). (Il faut) que tu ailles dire à ce Turc qu'il me renvoye mon fils (VIII,

478, Scap. II, VII). Nous renvoyerons à Limoges Monsieur de Pourceauguac (VII, 242, Pourc. Nous l'envoyerons aux bains (VII, 266, Pourc. I, vi).

[I, 1). J'envoyerai (VIII, 594, Escarb. vi). Je l'envoierai querir (IX, 319, Mal. im. I, vııı). Il vous envoiera en l'autre monde (IX, 396, Mal. im. III, ui), Envoierez-vous encor...? (II, Éc, d, m. 545.)

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