L'Armorique bretonne celtíque, romaine et chrétienne, ou Les origines armoríc-bretonnes. 2 vols. [the 2nd in 2 pt. entitled Armorique et Bretagne].

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Page 377 - APOLOGIE POUR, LES ARMORICAINS ET POUR LES ÉGLISES DES GAULES, PARTICULIÈREMENT DE LA PROVINCE DE TOURS; OÙ. L'ON FAIT VOIR QUE LES ÉGLISES DE BRETAGNE SONT PLUS ANCIENNES QUE LA DESCENTE DES BRETONS DANS L'ARMORIQUE, ET QUE CETTE PROVINCE A REÇU LA FOI
Page 6 - Scots qui, de mois en mois, descendaient de leurs montagnes pour la ravager. Elle demanda du secours à l'Empereur, qui lui envoya une légion; cette légion chassa sans peine des ennemis qui ne tenaient pas devant elle; mais elle se relira bientôt : après son départ, les incursions recommencèrent, et la Bretagne implora de nouveau l'assistance de l'Empereur
Page 25 - et l'arrêtèrent aux bords de la rivière de la Vilaine. Mais Waroch, tombant par ruse pendant la nuit sur les Saxons de Bayeux, en tua la plus grande partie. Puis, le troisième jour, il fit la paix avec les capitaines de Chilpéric, et donnant son fils en otage, s'obligea par un serment à demeurer fidèle au roi.
Page 24 - plein de colère contre Chramne, s'avança en Bretagne avec une armée, et Chramne ne craignit pas de marcher de son côté, contre son père... » Le comte des Bretons tourna le dos et fut tué... Chramne arrêté, fut brûlé avec sa femme et ses filles, dans la cabane d'un pauvre homme (an 560).
Page 23 - voyant qu'il ne pouvait échapper, s'enfuit chez un autre comte de ce pays, nommé Chonomor. Celui-ci apprenant que les gens qui le poursuivaient approchaient, le cacha sous terre dans un petit réduit, et fit construire au-dessus un tombeau comme sur un mort, lui réservant une ouverture afin qu'il put respirer. Il dit ensuite aux ennemis, lorsqu'ils furent arrivés :
Page 83 - a rappelé que dès le commencement du 5 e siècle, c'est-à-dire dans un temps où les souvenirs étaient encore si récents et si sacrés, le pape Innocent I er affirmait qu'il n'y avait pas d'Eglise en Italie et dans les Gaules, qui n'eût pour fondateur un
Page 22 - Le neuvième, moi Grégoire, indigne. « Livre i, G. 36. — A cette époque... commença à paraître, et la Gaule fut éclairée des rayons d'un nouveau flambeau; c'est-à-dire que dans ce temps saint Martin se mit à prêcher dans les Gaules, faisant connaître aux peuples, par un grand nombre de miracles, le Christ, vrai fils de Dieu; et dissipant l'incrédulité des Gentils,
Page 16 - fusion accrut beaucoup la force de ces nations. Quant aux » troupes Romaines qui tenaient garnison aux extrémités de la » Gaule, ne voyant aucune voie pour retourner à Rome, et » ne voulant pas se retirer chez les Ariens leurs ennemis, elles » remirent sans résistance aux Francs et aux Armoricains » leurs étendards et les territoires qu'elles étaient chargées de
Page 22 - vint dans les Gaules. Il y convertit beaucoup de païens, renversa leurs temples ET LEURS IDOLES, fit beaucoup de miracles parmi le peuple. » Le cinquième fut Eustochius homme saint et craignant Dieu, de naissance sénatoriale. » Le sixième fut Perpetuus, parent de son prédécesseur.
Page 22 - mais, cependant, il se dérobait en se cachant aux attaques des puissants qui souvent, lorsqu'ils le trouvaient, l'accablaient de maux et d'outrages; et il célébrait en secret les saints mystères du jour du Seigneur dans les souterrains et les lieux cachés avec un petit nombre de chrétiens convertis par

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