Chansons nouvelles

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Chez les marchands de nouveautés, 1825 - 215 pages
 

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Page 79 - De quel éclat brillaient dans la bataille « Ces habits bleus par la Victoire usés ! « La liberté mêlait à la mitraille « Des fers rompus et des sceptres brisés. « Les nations, reines par nos conquêtes, « Ceignaient de fleurs le front de nos soldats. « Heureux celui qui mourut dans ces fêtes ! « Dieu, mes enfants, vous donne un beau trépas ! Tant de vertu trop tôt fut obscurcie.
Page 68 - Depuis trois ans je vous conjure De m'apporter un souvenir Du vallon, où ma vie obscure Se berçait d'un doux avenir. Au détour d'une eau qui chemine A flots purs, sous de frais lilas...
Page 68 - Ma sœur est-elle mariée ? Avez-vous vu de nos garçons La foule, aux noces conviée, La célébrer dans leurs chansons? Et ces compagnons du jeune âge Qui m'ont suivi dans les combats, Ont-ils revu tous le village? De tant d'amis ne me parlez-vous pas?
Page 66 - Où , tout sanglant, tu t'es lavé deux fois. Hennis d'orgueil, ô mon coursier fidèle , Et foule aux pieds les peuples et les rois. J'ai pris ma lance, et tous vont devant elle Humilier et le sceptre et la croix.
Page 65 - VIENS, mon coursier, noble ami du cosaque, Vole au signal des trompettes du Nord. Prompt au pillage, intrépide à l'attaque, Prête, sous moi, des ailes à la mort. L'or n'enrichit ni ton frein, ni ta selle ; Mais attends tout du prix de mes exploits.
Page 107 - L'Européen , que frappent ces paroles, Servit des rois, suivit des conquérants : Un peuple esclave encensait ces idoles; Un peuple libre a des honneurs plus grands.
Page 45 - A l'opulence il sauve des ennuis. » Mais quel spectacle attriste son langage? » Tout s'engloutit, et gloire et liberté : » Comme un pécheur qui rentre épouvanté , » II vient au port raconter leur naufrage.
Page 67 - Captif au rivage du Maure , Un guerrier, courbé sous ses fers, Disait : Je vous revois encore, Oiseaux ennemis des hivers. Hirondelles, que l'espérance Suit jusqu'en ces brûlants climats, Sans doute vous quittez la France : De mon pays ne me parlez-vous pas?
Page 106 - Gloire immortelle à l'homme des deux mondes ! Jours de triomphe, éclairez l'univers ! Européen, partout, sur ce rivage Qui retentit de joyeuses clameurs, Tu vois régner, sans trouble et sans servage, La paix, les lois, le travail et les mœurs. Des opprimés ces bords sont le refuge : La tyrannie a peuplé nos déserts. L'homme et ses droits ont ici Dieu pour juge. Jours de triomphe, éclairez l'univers...
Page 45 - A mon berceau, qui n'était pas de fleurs; Mais mon grand-père, accourant à mes pleurs, Me trouve un jour dans les bras d'une fée. Et cette fée, avec de gais refrains, ) Calmait le cri de mes premiers chagrins, j Le bon vieillard lui dit, l'âme inquiète : « A cet enfant quel destin est promis » ? Elle répond : « Vois-le, sous ma baguette, « Garçon d'auberge, imprimeur et commis.

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