Morceaux choisis des principaux éorivains en prose et en vers du XVIe siècle

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C. Delagrave, 1885 - 384 pages
 

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Page 235 - Des doux rets, Pour ravir Flore la belle. Avril, c'est ta douce main Qui du sein De la nature desserre Une moisson de senteurs, Et de fleurs, Embasmant l'Air et la Terre.
Page 222 - Je defens qu'on ne rompe Le marbre, pour la pompe De vouloir mon tombeau Bastir plus beau. Mais bien je veux qu'un arbre M'ombrage en lieu d'un marbre, Arbre qui soit couvert Tousjours de verd.
Page 215 - Plus me plaist le séjour qu'ont basty mes ayeux, Que des palais romains le front audacieux : Plus que le marbre dur, me plaist l'ardoise fine. Plus mon Loyre gaulois, que le Tybre latin, Plus mon petit Lyre, que le mont Palatin Et plus que l'air marin, la douceur angevine.
Page 214 - Que ne me respons-tu maintenant, ô cruelle? France, France, respons à ma triste querelle. Mais nul, sinon Echo, ne respond à ma voix. Entre les loups cruels j'erre parmy la plaine, Je sens venir l'hyver, de qui la froide haleine D'une tremblante horreur fait hérisser ma peau.
Page 227 - Ce ne sont pas des bois que tu jettes à bas; Ne vois-tu pas le sang, lequel dégoutte à force Des Nymphes qui vivaient dessous la dure écorce?
Page 18 - Il escrivit une satyre latine excellente, qui est publiée, par laquelle il excuse et explique la précipitation de nostre intelligence si promptement parvenue à sa perfection. Ayant si peu à durer, et ayant si tard commencé (car nous estions...
Page 294 - C'est proser de la rime, et rimer de la prose, Que l'art lime et relime, et polit de façon Qu'elle rend à l'oreille un agréable son ; Et voyant qu'un beau feu leur cervelle...
Page 23 - Considérons donq pour cette heure l'homme seul, sans secours estranger, armé seulement de ses armes, et despourveu de la grâce et cognoissance divine, qui est tout son honneur, sa force et le fondement de son estre.
Page 18 - En l'amitié de quoy je parle, elles se meslent et confondent l'une en l'aultre d'un meslange si universel, qu'elles effacent et ne retrouvent plus la cousture qui les a joinctes.
Page 31 - Le dernier acte est toujours sanglant , quelque belle que soit la comédie en tout le reste. On jette enfin de la terre sur la tète, et en voilà pour jamais.

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