Histoire générale de Languedoc: avec des notes et les pièces justificatives, composée ...

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J.B. Paya, 1841
 

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Page 283 - ... ce qui le distingue de tous les autres princes qui y prirent part , c'est le vœu qu'il fit de ne plus retourner dans sa patrie, et d'employer le reste de ses jours à combattre contre les infidelles en expiation de ses péchez : vœu qu'il observa très-religieusement.
Page 181 - D ORIENT. Raymond , comte de Saint-Gilles , de Rouergue et de Provence, s'était déja fait une brillante renommée par ses beaux faits d'armes, avant de succéder à Guillaume IV , son frère. Vers l'an 1061 , il avait épousé en premières noces sa cousine germaine, fille et héritière de Bertrand, comte de Provence, son oncle paternel. Il venait de recueillir la succession de Berthe , sa cousine . marquise de Gothie , comtesse de Rouergue et de Gévaudan. Dès ce moment , il prit le titre de...
Page 266 - Godefroy se réserva par l'accord dont nous venons de parler & dans lesquelles il fit administrer la justice par un viguier, qui dans la suite prit le nom de recteur, ce qui fit donner à cette partie le nom de rectorie ; elle eut celui de part antique parce que ce fut la première qui fut réunie à la couronne.
Page 259 - Philippe était de se saisir des trésor* que la princesse de Sicile devait apporter avec elle pour sa dot, et non pas de l'épouser, songea à ses propres intérêts. Il reçut Emme avec honneur ; mais sous prétexte de -vouloir la marier avec quelque grand seigneur au défaut du roi , il envoya demander aux capitaines des vaisseaux, de la part de la, princesse , qu'on lui remît l'argent qu'elle avait apporté avec elle, dans la vue de s'en emparer.
Page 285 - engage à vous donner des marques particulières de notre amitié. )) Nous vous attendons avec impatience , dans le désir où nous » sommes de conférer avec vous sur les affaires de notre empire.
Page 142 - Pour mettre l'île à couvert des insultes des Sarrasins, qui infestaient souvent la côte, il fit combler un petit port, à la faveur duquel ces infidèles pouvaient y aborder , et en fit ouvrir un autre du côté de la terre ferme , où il fit construire un pont de communication. Il travailla ensuite à réparer la cathédrale : ainsi ce prélat doit être regardé comme le second fondateur de la ville de Magnelone , qui
Page 287 - Il l'aimait, dit-elle, plus que » tous les autres princes, tant pour sa rare prudence et la » pureté de ses mœurs, que pour sa candeur et sa sincé» rité, rien n'étant capable de le faire user de dissimula
Page 231 - France, après que les peuples des pays septentrionaux eurent adopté un idiome différent, il est certain qu'elle ne fut pas ainsi nommée parce qu'elle fut d'abord particulière aux peuples de la Provence proprement dite, mais à cause qu'on comprenoit alors sous le nom de Provençaux 2 tous les peuples de la partie méridionale de la France.
Page 71 - ... la fin de la seconde race de nos rois, et au commencement de la troisième , ces biens commencèrent à devenir héréditaires.
Page 68 - surtout dans les villes où les grands vassaux ne <• faisaient pas leur résidence ordinaire : d'autres » obtinrent de nos rois le domaine de leur ville » épiscopale , et ces princes le leur accordèrent d'autant " plus volontiers que n'en jouissant pas eux-mêmes, » cette libéralité ne leur était point à charge.

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