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zonville, et Judith sa femme, donnèrent à l l'abbaye de saint Mathias leur terre et leur fief de Cons et de Bern-Castel (1). Dans le même temps, Adalberon, prévôt de saint Paulin de Trèves, de la maison de Luxembourg, et proche parent d'Adalberon, dont nous venons de parler, possédait Bern-Castel. L'archevêque Poppon se rendit maître de cette forteresse, défendue par les partisans d'Adalberon et la démolit ; enfin, Adalberon lui-même touché du repentir, restitua à l'archevêché de Trèves tout ce qu'il en tenait, et passa le reste de sa vie tranquile dans son église de saint Paulin. En 1277, Henri de Finsting, archevêque de Trèves, bâtit ou répara le château de Bern-Castel, mais il y a apparence que la ville appartenait alors aux comtes de Salm de Vôge, car en 1280 (2), Henri, comte de Salm de Vôge, et son fils Jean, vendit à Henri, archevêque de Trèves, tout ce qui lui appartenait à Bern-Castel et à Montirville, pour la somme de cinq cents livres de Trèves, et renonça aux lettres qui avaient été passées, par lesquelles on s'obligeait de ne pas bâtir de forteresse sur les montagnes dudit Bern-Castel, où il y avait alors un château bâti par ledit comte de Salm, ou par ses prédécesseurs. Les empereurs Albert et Rodolphe confirmèrent à la prière de l'archevêque Bocmond, les priviléges de la ville de BernCastel. Cette ville a beaucoup souffert par les guerres; elle est en réputation par ses bons vins, qui y attirent beaucoup d'éfraIl et de marchands. BERUP. — Berup, Bellus-Rivus, que les pères Lairvel et Pagi nomment BelEtang, Bellum-Stagnum, était autrefois un monastère de religieuses de l'ordre de prémontré, fille de l'abbaye de Salival, à cinq lieues de là, et à trois de la ville de Metz, situé sur le bord d'un petit ruisseau qui sépare la Lorraine du pays Messin. On ignore le temps de la fondation de !

ce monastère. Ce que nous en savons, c'est qu'en 1215, Viric de Bascourt, chevalier, du consentement de Helvide son épouse, et de ses enfans, donna au monastère de Berup le cours de l'eau d'un ruisseau pour ériger un moulin. En 1254, Pierre, avoué de Metz, et Helvide sa mère, firent quelques donations à ce monastere pour augmenter le nombre des religieuses. Ce monastère ne subsiste plus, soit que l'ordre l'ait supprimé, ou que les malheurs des guerres l'aient détruit. C'est aujourd'hui une cense seigneuriale, avec une église, qu'un prêtre stipendié va desservir. Les revenus sont réunis à l'abbaye de Salival. Ce lieu est du diocèse de Metz, bailliage de Château-Salins, cour souveraine de Lorraine. Annal Prœmonstrat. tom. 1 , pag. 502. BETANCOURT. — Betancourt ou Bettaneourt, village de Montignon cédé avec Sierk. Bettoncourt ou Pettoncour, village de Mirecourt, situé sur le Mâdon, BettonisCuria. La paroisse a pour patrons saint Martin et saint Sébastien. Collateur, l'abbé de saint Urbain en Champagne; décimateur, le curé pour un tiers de la grosse dime, et toute la menue contre l'abbé de saint Urbain pour les deux autres tiers. Principauté de Joinville, baillage de Chaumont ; seigneur, M. le duc d'Orléans. C'est apparemment de ce lieu que la maison de Bettancourt a tiré sa dénomination ; elle était de l'ancienne chevalerie, et portait de gueule à trois salades ou armets mornes d'or. BEZONVAUX. — Bezonvaux, Bezonis-Villa, village du diocèse de Verdun, à deux lieues d'Etain, aujourd'hui annexe de Beaumont. Saint Gilles est le patron de l'église. C'était autrefois la mère église ; mais du temps de M. de Béthune, évêque de Verdun, Beaumont a été érigé en cure, comme étant un lieu plus peuplé. Bezonvaux est le chef-lieu de la prévôté de ce

| nom, du baillage d'Etain , cour souveraine indemniserJean de Triconville, lui assigna ;

Ibid. p.
Idem ib

1 "2

o, 371, 372

3
# page 812. et note 373.

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de Lorraine. Les seigneurs sont M. le baron de Coussey et les dames de l'abbaye de

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une rente de 515 francs sur la recette de Saulcy. Ces trois villages, qui auparavant étaient de la châtellenie de Saulcy, en furent en même temps distraits ; et mis en la châtellenie d'Etain au mois de septembre 1589, BIDB0URG oU BIEDB0URG. — Bidbourg, en latin Beda, connu sous ce nom dans l'itinéraire d'Athicus, qui place Beda entre Trèves et Ausuna : Je ne trouve pas ce que signifie ce dernier terme, qui devait toutefois marquer une ville ou un bourg de distinction, de même qu'Illiodurum, situé sur la même route romaine que Beda et Ausuna. Myraeus croit que c'est levillage dc Pallescheit. Beda était capitale

du pays de Beda, Pagus Bedensis, quii

comprenait les prévôtés d'Epternach et de Bidbourg.Vittlich, Schomechk, Manderscheit, et tout ce qui est arrosé de la Kill, de la Nims, de la Pruim, de la Salm et de la Leser. On trouve plusieurs anciens titres datés

Nous connaissons encore un autre Pagus Bedensis, dont la capitale est Void, Vedum ou Vedulum , en Lorraine, sur la rivière de Meuse ; ce Pagus ou canton, comprend le bourg de Void , la ville de Commercy, Troucey, Sorcy, Gombervaux, l'abbaye de Riéval et les envircns. Nous avons parlé de Riéval, de Void et de Commercy dans des articles particuliers. Nithard place ce Pagus Bedensis entre l'Ornay et le Blésois, Odornensis et Blesensis ; par conséquent fort différent de Pagus de Bedensis, du pays de Luxembourg. Miraeus assigne encore une troisième ville de Beda ou Bidbourg, située assez près ' d'Antunnacum, Andernach et de Meyen ; d'autres entendent sous le nom d'Antennacum, la ville de Binghen , ou / ingo ou Bingo. Voyez Adrien Valois sur Antunnacum. En 1156 (1), Alberon, archevêque de Trèves, remporta une victoire à Biedbourg contre le comte de Luxembourg. L'historien de Luxembourg nous apprend que la ville de Biedbourg est située sur une des chaussées romaines qui conduit de Trèves à Cologne (2), entre la Nims et la Kill. Qu'elle était autrefois fameuse sous les rois de la race Carlovingienne, qu'on lui donna le titre de pays ou de comté, et que sa juridiction comprenait toute la partie de l'Ardenne, qui va de ce côté là jusqu'au Rhin. Il en est iparlé dans le partage du royaume de Lorraine, fait à Marsenne, entre Louis de Germanie et Charles-le-Chauve, roi de France, en 870. Ce pays passa ensuite à la possession des princes de la Mosellane, ou comtes d'Ardenne, et puis à Sigefroi un de leur petit fils, premier comte de

de Beda, ou du Pagus Bedensis, sur la !Luxembourg.

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ou sur la rivière de Salm, ou sur la rivière de Lesere. On nomme aussi ce can

La ville de Biedbourg fut affranchie par Henri, comte de Luxembourg, vers l'au

1264, et leur servitude modérée à certains

ton Betasus ou Vetasus ou Vetalius. points fixes. Les comtes de Luxembourg s'y réservent les fours bannaux, et font défense à aucune Bourgeois d'y avoir des fours particuliers. Tous les marchands de

Taeite en plus d'un lieu parle des Vétises.

(1) Archives de Lorr. Layette Etain.

(1) Hist. de Luxcmbourg, t. 4, p. 8.. (2) Hist. de Luxembourg, t. 5, p. 151 et 152.

vin paieront à Pâques et à la Pentecôte,

tous les ans, cent sols argent de Trèves.
Les bourgeois de Biedbourg entretiendront
deux sentinelles pour la garde de leur ville,
et dans le cas de guerre ou d'irruption
d'ennemis, ils y mettront tout le monde
nécessaire.
De plus, ils entretiendront deux mes-
sagers pour porter les lettres de leur sei-
gneur, ou celles des officiers du seigneur
pour son service. Dans les expéditions mi-
litaires, tous ne se présenteront pas, mais
il en restera un nombre suffisant pour la
défense de la ville. Le comte de Luxem-
bourg s'obligea par serment à observer ces
réglemens; safemme Marguerite et ses deux
fils y apposèrent leurs sceaux. Il y avait
alors un comte particulier à Biedbourg.
BIEVRE (LA). — La petite rivière de
Bièvre, en latin Bevera ou Beveris,
prend sa source à Plaindevalche, entre le
Sarbourget des terres de l'évêché de Metz,
passe à Brouderdorff, Saint Louis, et
entre dans la Sare au-dessus de Sarbourg.
On connait une autre rivière en France
de même nom, qui a sa source au midi
occidental de Versailles, assez près de l'é-
tang d'Arcy. Cette rivière, après avoir fait
bien des tours et détours, perd enfin son
nom pour prendre celui des Gobelins , à
cause de la manufacture de ce nom, à la-
quelle clle fournit des eaux très-bonnes
pour les teintures en écarlate et pour d'au-
tres usages. Voyez le dictionnaire de la
Martinière.
BILDESTEIN. — L'ancien château de
Bildestein, Bilstein ou Bilistein, était
situé entre Sainte-Marie-aux-Mines et la
ville de Ribauviller , sur une montagne
au-dessus d'Orbeis, village du val de Vil-
ler. Ce château appartenait depuis long-
temps à la maison de Lorraine, puisque
Richerius, historien de Senones, dans sa
chronique, lib. 5, c. 4, dit que Maherus
ou Matthieu de Lorraine grand-prévôt de
saint-Diez et évêque de Toul, après avoir

fait assassiner Renaud de Senlis, évêque
de Toul, se sauva au château de Bildes-
tein, qui est dans le canton d'Aubourg ou
Aubure. Ce château appartenait alors au
seigneur de Horbourg, près de Colmar.
La maison de Bildestein, ou Billistein,
ou Willistein, tire son nom du château de
ce nom. Cette maison porte aujourd'hui
écartelé au premier et dernier quartier
d'or, à la bande de gueule, chargée de trois
alérions d'argent, brisé d'un bourdon d'a-
zur, aux deux et trois d'or, à la face de
trois pièces de gueule, cimier, un alérion
au-dessus de l'écu. -
Jean de Bayon , historien de Moyen-
moutier, dit que le château de Bildestein
appartenait au duc de Lorraine, à cause
du mariage du duc Thiebaut avec Ger-
trude de Dasbourg; d'où l'on peut con-
clure que ce château était dans la basse Al-
sace ; mais il appartenait à la maison de
Lorraine long-temps avant le mariage de
Gertrude. Quoiqu'il en soit, Ferri, avoué
de Lorraine, premier auteur de la maison
de Bildestein, était fils naturel du duc
Charles II, mort en 1450, et d'Alison du
May. D'autres mémoires portent que Char-
les II avait donné des promesses de mariage
à cette demoiselle, qui était, selon les uns,
de la maison de Harcourt, selon d'autres,
de celle de Haraucourt, et selon d'autres,
de la maison de la Roche en Ardenne, et
que la duchesse Sophie, mère du duc
Charles la nourrissait dans son palais.

Le duc Charles II, par son testament du premier janvier 1424, donne à Ferri son fils les château et terre de Bildestein, avec deux cens florinées de terre pour lui et ses hoirs, au défaut desquels cette terre doit retourner au domaine de Lorraine. Il veut de plus que cette somme de cent florins puisse être rachetée par ses successeurs ducs de Lorraine, pour la somme de quatre mille florins.

Ferri de Bildestein eut pour fils Antoine de Bildestein. Antoine épousa Marie de Provenchères. On peut voir la généalogie l de la maison de Bildestein à la tête du

tom. II, de la nouvelle histoire de Lorraine. page 45 et suiv. BILLY. — Billy-sous-les-Côtes, à une demi-lieue d'Hatton-Châtel, auquel il répond; diocèse de Verdun ; office, marquisat et prévôté d'Hatton-Châtel, recette et bailliage de Saint-Mihiel , cour souveraine de Lorraine. Le roi en est seul seigneur. Il est annexe de Vieuville dont il est distant d'un petit quart d'heure. Il y a dans ce lieu une chapelle où le curé de Vieuville va dire la messe fêtes et dimanches, et dont il a une certaine rétribution en argent des habitans, qui ont pour patron saint Hubert. Il y a encore Billy, village sous Mangienne ; c'est de là que l'ancienne maison de Billy, de nom et d'armes, tire son nom. Elle est à présent éteinte. Elle portait d'azur à trois billettes d'argent, c'est apparemment Billy qui est dénommé Barundula(1), dans le dlplôme de l'empereur Frédéric Barbe-Rousse, confirmatif des biens de l'évêché de Verdun en 1156. BIONCOURT.— Bioncourt , village situé sur la Seille, fiefmouvant d'Amance, diocèse de Metz, doyenné de Delme, dont la cure est à la nomination de M. l'abbé de Gorze. La maison de Bioncourt était de nom et d'armes, à présent éteinte ; elle portait d'argent à la face d'azur. La terre de Bioncourt passa dans la maison de Guermanche par le mariage de Jeannette de Bioncourt avec Henri de Guermanche. Elle y resta jusqu'en 1540 que Françoise de Guermange la porta dans celle de Custine, par son mariage avec Martin de Custine. · BIQUELEY ET PIERRE, Villages sur Moselle. — Pierre, village sur la Moselle à deux lieues de Toul , en remontant ce fleuve, ainsi nommé à cause des belles carrières de moellons qu'on y voit, et d'où l'on amène la pierre à Toul par la Moselle; en latin Petra (2); :'église a pour patron saint Christophe. Décimateurs, les

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religieux de saint léon de Toul pour le tont. L'évêque Frotaire donna aux religieux de saint Evre, la pêche pour dcux nuits à Pierre, en 956. In valla quœ dicitur Petra ex piscatoria nostra, und quaq. hebdomada duas noctes. En 922, le roi Charles-le-Simple, confirma la pêche de ce lieu à l'évêque de Toul. Pierre est annexe de Biqueley, Bikeliacus (1); mais autrefois Pierre était mère-église, comme il parait par une charte de l'évêque Pibon, qui donna ce lieu à l'abbaye de saint Léon de Toul, à charge que si l'église de Pierre se rétablissait et que les habitans se multipliassent , elle rentrerait dans son ancien état. Pierre répond au présidial de Toul et au parlement de Metz. Biqueley n'a rien de particulier pour l'histoire. L'église est dédiée à saint Martin ; collateur, l'abbé de saint Léon de Toul. La cure est regulière et administrée par un chanoine régulier; décimateurs, les religieux de saint Léon pour les trois quarts des grosses dimes. M. l'évêque de Toul pour l'autre quart, le curé est à portion-congrue. L'histoiredesévêques deToul(2), porte, que l'évêque Endulanus acquit pour son église la terre de Biqueley, et que l'évêque saint Gauzelin acquit une partie du même lieu, Partem in Bucaliaco. L'évêque Endulan vivait vcrs l'an 600 et saint Gauzelin est mort en 962. La cure de Biqueley fut donnée à l'abbaye de saint Léon de Toul en 1185 , par Pierre de Brixei évêque de Toul. Ce lieu est du présidial de Toul, et parlement de Metz. Elle a pour annexe le village de Pierre dans le territoire duquel est situé le Prieuré de Saint Nicolas de la Rochette, qui fut fondé par Lutulphe doyen de l'église de Toul, sur la fin du onzième siècle. L'évêque Pibon en fit la dédicace. Il fut uni à l'abbaye de saint Léon de Toul en 1557,

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par le pape Paul III. Ce prieuré est situé sur la Moselle, près d'une forte grosse source qui bouillonne à la sortie d'un rocher, et forme un étang considérable, à l'extrémité du quel est un moulin ; la chapelle est située sur la roche. Il y après delà une belle et grande maison, surunedesfaces delaquelle onvoitune niche destinéeà mettre une statue de la Ste.-Vierge, avec ces mots : Sum quod eram ; nec eram quod sum, nunc dicor utrùmque. Fecit magna mihi, qui dedit ista loqui. On voit aussi sur le bord de la Moselle l'hermitage de sainte Reine , et la ferme de la Trêche. La ferme de Gimel dépendait de Pierre; les comtes de Toul à qui elle appartenait, la donnèrent à l'abbaye de Clairlieu. BITCHE. — Bittes, ou Bittis, ou Bitche, est une petite ville du diocèse de Metz et ancien fief de la même église; dans la Lorraine-Allemande, située au-delà de la Sâre, sur les confins du duché des Deux-Ponts et de la basse-Alsace. Le châtcau de Bitche est posé sur un rocher escarpé, au milieu de grandes forêts. Au

pied du château est la petite ville de Bit

che ou Kalthausen , et plus avant vers I'Alsace, est l'abbaye de Stulzbron fondée par le duc Simon I". Cette ville et son territoire ont titre de comté, et ont été possédées depuis très-longtemps par les princes de la maison de Lorraine. Elle a appartenu à Albert, ayeul, et à Gérard père du duc Gérard d'Alsace. Cette terre ne portait pas alors le titre de comté. Thierri d'Alsace, fils du duc Thierri, surnommé le vaillant , eut pour son partage la seigneurie de Bitche, et fut protecteur de l'abbaye de Bouzonville. Thierri ayant épousé Sunechilde fille et héritière dc Robert II comte de Flandre, rendit à Simon son frère duc de Lorraine, la terre de Bitche, qu'il avait reçue en apanage. Nous donnerons ailleurs la suite des comtes de Bitche.

Le duc Mathieu dans une lettre écrite |

au comte de Sarwerden, vers l'an 1150, dit expressément que la terre de Bitche dont il était alors possesseur, avait été possédée par le duc Gérard d'Alsace son trisaïeul, qui l'avait laissée en héritage à Thieri son fils, qui fut depuis comte de Flandre. Que celui-ci l'avait cédée au duc Simon I" son frère, et qu'enfin Simon l'avait laissée à lui Mathieu qui parlait. Dans cette lettre on voit distinctement les limites de la terre de Bitche, et les bourgs et villages qui la composaient alors. Mathieu I" mort en 1176, donna la terre de Bitche à Ferri son second fils, qui la laissa ensuite à Ferri II son fils, et Ferri II la donna à Renaud son fils. Ils ne prenaient alors que le nom de seigneurs de Bitche. Mais Renaud étant mort sans lignée, Bitche retourna au duc de Lorraine Ferri III, son neveu. Elle fut ensuite possédée par le duc Thiébaut II, successeur de Ferri III, et Thiebaut la donna en mariage à Agnès sa fil\e, qui épousa Evrard comte . des Deux-Ponts. Le duc Ferri III (1), échangea avee Evrard comte des Deux-Ponts, ce que ledit comte avait et pouvait avoir à Mersperck, à Guémonde et à Lindres , contre Bitche et ses dépendances, que Ferri lui céda ; le tout à condition de réachat de part et d'autre. En 1208 , nous trouvons Tancraste de Bitche. Balciesun , page lxxxiv. Ou trouve un acte de l'an 1251 (2), par lequel Alexandre de Bitche se reconnait vassal et homme-lige de Jacques . de Lorraine évêque de Metz, et s'oblige lui et ses successeurs de reprendre de ladite église, et dans les journées des vassaux de l'église de Metz, depuis le mois de mai 1520 jusqu'en novembre 1555, où sont écrits les noms des hommes féodaux de l'évêché de Metz , Vekher de Bitche et Jacques, comte de Bitche, et

(1) 1297. - • " (2) Arrêt de Réunion du 4 octobre 1683.

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