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munauté de Saint-Balmont. Il est du bailliage de Darney

BONNE-VOYE ET CLAIRE-FONTAINE, Abbaye de l'ordre de Citeaux dans le Luxembourg. - L'abbaye de Bonne-Voye, ordre de Citeaux , située à un quart de lieue de Luxembourg, sur le chemin de Thionville (1), a une origine si obscure, qu'on ne peut fixer l'époque de sa fondation. Quelques filles poussées par l'amour de la perfection évangélique, se retirèrent près d'une chapelle qui était érigée en cet endroit, et aux environs de laquelle il y avait quelques cabanes de lépreux, au service desquels elles se dévouèrent. Les comtes de Luxembourg favorisèrent cet établissement et y fondèrent une abbaye de l'ordre de Citeaux.

Pour les lépreux qui étaient près de là, ils les transportèrent à la maladrerie de Pfafenthal , où ils bâtirent une église en l'honneur de saint Pierre martyr de Milan, de l'ordre de saint Dominique.

L'histoire de Citeaux, porte que le monastère de Bonne -Voye fut fondé l'an 1200, sous le gouvernement de Guy II , abbé général de l'ordre. Quelques - uns attribuent l'honneur de cette fondation aux seigneurs de Rodenmacheren , à cause des biens qu'ils y ont légués et parce que quelques-uncs des filles de cette maison y 'ont fait profession.

BOPPART.— Boppart, nommée anciennement Bodobrigae ou Baudobriga , aujourd'hui Bopartem ou Boppardia. Il y avait autrefois sous l'empire Romain dans cette ville, un préfet des arbalêtriers Prœfectus Militum Ballistariorum (2). Elle est située entre Coblentz et Vosavia, à neuf milles de Coblentz et à huit milles de Vosavia. Vosavia est Ober-Vesel. Il y avait anciennement un palais royal à Boppart, et on y voit encore aujourd'hui des ruines magnifiques , qui marquent que c'était un lieu très-considérable; Othon de

(1) Berthol. histoire de Luxemb. tom. 4, p. 429, ann. 1234.

(2) Adrianus Vales. Notit. Callia. Badobrigae.

Frisingue (1)l'appelle, Villam-Regalem» et le roi Henri, fils de l'empereur Frédéric Il , y tint une célèbre assemblée contre l'empereur son père, où se trouvèrent plusieurs princes et seigneurs qui favorisaient sa révolte. Boppart est situé dans l'archevêché de Trêves, au cercle électoral du Rhin (2). Elle a été autrefois ville libre et impériale ; mais elle fut engagée en 1512 , à Baudoin électeur de Trêves, par l'empereur Henri VII son frère. En 1257, elle se soumit volontairement à l'archevêque, et en 1494, elle fut unie à perpétuité à l'électorat de Trêves, sous Jean de Bade qui en était archevêque et électeur. Elle est dans le Hunsruck , au pied d'une colline sur le bord du Rhin , près des monts de Pedernach et sur les frontières du bas comté de Catzenellobagen , à deux milles allemands au-dessous de Saint-Goar, et à cinq de Binghen , en allant vers Coblentz , dont elle est à pareille distance. En 1497 (5), Boppart se révolta contre Jean de Bade archevêque de Trêves. Les habitans se moquèrent de l'interdit que l'archevêque prononça contre eux, ils créèrent de nouveaux juges et se préparèrent à la guerre. La ville fut assiégée et se rendit après douze jours de siége. Le prélat n'en tira aucune vengeance , et les traita avec une clémence qui fut admirée de tout le mondé. Nous avons vu en ce pays ci des seigneurs du nom de Boppart (4), dont il y a eu deux évêques de Metz , savoir : , Thieri Bayer de Boppart, mort en 1585, et Conrade Bayer de Boppart, qui a siégé depuis 14 15 jusqu'à 1454. Ces dcux piélats firent une très-grande figure dans la Lorraine, et y furent en très-grande considération ; ils sortaient d'une maison ancienne et illustre, alliée aux plus grandes

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familles d'Allemagne et singulièrement aux comtes de Créhange ; ils portaient d'argent à un lion de sable, armé, lampassé, et couronné d'or. Conrade Bayer, portait écartelé au premier et dernier d'argent, à un lion de sable , armé, lampassé et couronné d'or; au second et troisième, de gueules, à un bras dextre de femme, vêtue à l'antique, demi pliée, d'argent, mouvant de la partie sénestre, la grande manche descendant jusqu'au coude, ornée de deux brasselets et le rebord d'or, le premier en la partie de l'épaule et l'autre au milieu du premier et du rebord. La main au naturel, ouvrant le pouce et le premier doigt , et y tenant un anneau d'or, au chaton de...... et trois croix pommetées et fichées d'or, mises en triangle , une en chef et deux en pointe. Son père s'appelait Conrade de Bayer, et sa mère Marie de Parroye. Thierri Bayer de Boppart avait été premièrement évêque de Vorms, d'où il fut

transféré à l'évêché de Metz, ayant été| la collégiale de saint George de Nancy,

sonvent employé à diverses ambassades vers les papes Urbain V et Grégoire XI.

Conrade Bayer de Boppart ne fut pas en moindre considération auprès des puissances séculières. Il fit divers voyages à Rome ; il fonda quantité d'églises et de monastères, et mérita par ses grands services , le titre de réparateur de l'évêché de Metz. Il fut nommé un des administrateurs ou des régens de Lorraine , pendant l'absence du duc René 1". On peut voir le détail de son histoire dans notre histoire de Lorraine , et dans celle des évêques de Metz.

En 1444 , Conrade Bayer commença à bâtir le château de Moyen, chef-lieu d'une des châtellenies de l'évêque de Metz. Thieri de Boppart commença aussi en 1451 , à bâtir le bourg de Baccarat, et y fonda le couvent des Carmes, qui fut achevé par Conrade Bayer son proche parent en 1441. Jean de Bade archevêque de Trèves en 1461 (1), assiégea la

(1) 1461. Honthem, hist. Trevir, t. II, p. 32 1, 5o5 ct 596.

ville de Boppart avec une armée de 12000 hommes, il yvint avecses vassaux et ses confédérés, on employa au siége des canons , dont les uns tiraient des boulets de pierre, les autres des boulets de fer fondu ; le siége dura plusieurs jours. La ville fut obligée de capituler et de se rendre, L'archevêque y entra à la tête de sa noblesse , ayant son maréchal qui portait devant lui le grand étendard de l'état de Trèves. En 1591, Henri Bayer de Boppart, chevalier, tenait la forteresse d'Albestroff, dépendante de l'évêque de Metz. Raoul de Coucy évêque de cette même église, Ferri évêque de Strasbourg et Charles II duc de Lorraine (1), se liguèrent pour lui faire la guerre. BOSSERVILLE oU BOCERVILLE, Chartreuse. — Bosserville ou Bocerville , chartreuse située sur la Meurthe , à une lieue de Nancy, tirant vers Saint-Nicolas. Ce fut le duc Charles IV qui la fonda en 1652, en voici l'occasion : Melchior la Vallée un de ses aumôniers, et chantre de

ayant été arrêté en 1651 , dans sa maison de plaisance à Sainte-Anne, entre Laxou et Nancy, fut accusé de magie, de sortilége et libertinage, condamné et exécuté au mois de juillet même année ; tous ses biens et en particulier sa maison de SainteAnne, furent confisqués au profit de son altesse, qui les destina dès lors à commencer la fondation d'une chartreuse. Il en écrivit au général de cet ordre, qui lui envoya le procureur de la chartreuse de Rhétel proche Sierk, pour accepter cette fondation. Les lettres-patentes en furent expédiées le 19 juillet 1652. On y envoya d'abord sept religieux prêtres et trois frères convers, tirés de la chartreuse du Mont-Dieu , diocèse de Reims qui s'établirent dans la maison nommée de SainteAnne. Les guerres et la peste qui désolèrent la Lorraine pendant les années 1654 et 1655, obligèrent les chartreux de Sainte-Anne

(1) Vignier, p. 17 1.

de se retirer au Mont-Dieu, ne laissant que deux frères convers dans la maison de Sainte-Anne. Le duc Charles IV, étant rentré dans ses états en 1661 , fit de mouvelles donations aux chartreux, et s'engagea à leur faire bâtir une chartreuse à ses dépens, affectant pour cela une somme de cinquante mille fr. barrois. Enfin en 1666, il leurdonna la terre de Bosserville, où ils commencèrent la belle et magnifique chartreuse que l'on y voit aujourd'hui. Ce prince étant mort hors de ses états en 1675, son corps fut rapporté en Lorraine et enterré sans solennité à Bosserville en 1717. Le prince Charles-Henri de Vaudémont son sils, mort le 14 janvier 1725 , y a aussi été inhuuué. Bosserville était autrefois une paroisse, elle fut supprimée le 21 d'avril 1684, il n'en reste qu'une chapelle qui sert aux fermiers et aux domestiques de la chartreuSe, BOUCONVILLE.— Bouconville, village du diocèse de Metz , doyenné de Gorze (1); office et prévôté de lBouconville, dont il est le chef-lieu , recette et bailliage de Saint-Mihiel , cour souveraine de Nancy, prévôté royale du bailliage de Saint-Mihiel , unie à celle de Mandre en 1722. Bouconville est à cinq lieues de Pont-à-Mousson , à trois lieues de SaintMihiel ; le roi en est seul seigneur. Il y avait à Bouconville un prieuré fondé vers l'an 1100 , par Arnoud religieux convers de l'abbaye de Saint-Vanne de Verdun, sous l'abbé Laurent, qui ayant un fief à Bouconville, y fonda un prieuré qu'il donna à cette abbaye ; Arnoud était frère de Richard évêque d'Albane, qui avait été chanoine de Metz, et ensuite avait été élevé à l'épiscopat, en reconnaissance de son attachement fidèle au Saiut-Siége, contre l'anti-pape Clément IIl. Il y avait au même lieu un château , où Henri de Bar, seigneur de Pierrefort,

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fonda une chapelle castrale, et deux chanoines pour la desservir. Il fit son testament en 1568, et ordonna à ses exécuteurs testamentaires , de donner aux deux chanoines qu'il y fonda de nouveau, des prébendes de même valeur qu'à ceux qui y étaient déjà établis (1), et pour cet effet, il leur permet de prendre de ses biens à Frémeréville, à Sambumont, à Gironville, et sur le moulin de Bouconville, en suffisance. En 1521 , Edouard comte de Bar, reçut en fief du duc Ferri lV, les châteaux de l'Avant-Garde, Pierre-Fort et Bouconville, à condition que ledit duc Ferri ne donnerait aucun secours au roi de Bohème contre ledit comte de Bar. L'église de Bouconville n'était qu'une annexe de Xivray, et dès l'an 1715 , les habitans sollicitaient son érection en cure; ce qu'ils obtinrent enfin de l'évêque de Verdun, après que le duc Léopold par lettres du 21 juin 1719, eut consenti que deux chapelles qui dépendaient du château , fussent unies à la cure de Bouconville. Il y a dans ce lieu un petit hôpital de fondation ducale, avec une chapelle 6Il tltI'e. La prévôté royale fut unie en 1720 (2), à celle de Mandres-aux-quatre-Tours. Elles sont à présent toutes deux supprimées Dans un titre de Charles-le-Chauve pour l'abbaye de Saint-Mihiel, il est dit, que Bouconville était in Pago-Carmensi, sur le Maid, ou sur le rupt de Maid. M oyez ci-après CARMoIs. Il y a près de là un étang considérable d'environ une lieue de circuit, il abonde en Morelles (5), le roi va tous les ans à la chasse de ces oiseaux. L'on compte à Bouconville environ 40 Habitans. BOUCQUENOM ou BOUQUEMONT. - La petite ville de Boucquenom , qui est encore fermée de murailles et fortifiée d'anciennes tours, est située à droite de la Ibiden, p. dcxlix.

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Sare, vis-à-vis du Neuf-Sarwerden-Nas" sau, deux lieues au-dessous de Fénétrange, à quatre de Sarguemines et six de Bitche. Il y a une église paroissiale, des religieuses de la congrégation de Notre-Dame, qui obtinrent le 1" mars 1651 , la permission de s'établir à Boucquenom ; ce qui n'a été consirmé qu'ensuite des lettres du duc Léopold, du 29 janvier 1721. Le duc Charles IV, avait toléré la consession d'Ausbourg à Boucquenom et à Sarwerden. Le dernier ministre Luthéricn abjura à Metz en 1685. Louis XIV avait son quartier général à Boucquenom en 1685. Cette ville porte d'azur à la bande ondée d'argent , marquant une rivière. Il y a en ce lieu une prévôté royale, qui ressortit au bailliage de Sarguemines. Les pères jésuites y ont un petit collége fondé par le duc François II, le premier décembre 1650, et rétabli par Louis XIV. Ce collége avait presque cessé d'être fréquenté lorsqu'en 1749 les classes reprirent leur activité. On y enseigne les langues latine, allemande et française. Les jésuites qui tiennent ce collège, sont de la province de Mayence. Boucquenom est du diocèse de Metz. Voyez SARwERDEN. BOUDONVILLE. — Boudonville. On nommait autrefois Boudonville ou SaintDizier, un petit village qui était entre la porte de la Craffe, aujourd'hui de NotreDame , et le village de Margéville. Ce village de Saint-Dizier qui était comme le faubourg de Nancy de ce côté-là, fut ruinè par les ordres du duc Charles III, en 1591 et 1592 , afin de résister à une armée de quarante mille allemands, que le roi Henri III avait sait venir d'Allemagne à son secours (1). Cette armée d'allemands fut défaite par le duc de Guise, après avoir passé le Mâdon à Pont Saint-Vincent, le 8 septembre 1547. Il est certain qu'en 965 , ce lieu s'appelait encore BodonisVilla. L'empereur Othon, dans la confir

(1) Hist. de Lorr. t. I, p. 372.

mation des biens de l'abbaye de Bouxièresaux - Dames, exprimèe (2), Capellam Bodonis-Villae, dicatam in honore sancti Desiderii, et saint Gérard évêque de Toul en 968, confirma la même chapelle de Boudonville, consacrée à Saint-Dizier, à la même abbaye de Bouxières — auxDames. Boudonville subsiste encore aujourd'hui au-delà de la porte Notre-Dame, sur le | chemin de Nancy à Metz ; mais le faubourg | et l'église de Saint-Dizier ne subsistent plus, comme nous l'avons dit ; il subsistait encore en 1457, et avait ses seigneurs particuliers. On peut voir ce que nous | avons dit sur Nancy et sur le prieuré de | Notre-Dame de Nancy. Pour indemniser les particuliers, la plupart bourgeois de Nancy, qui avaient leurs maisons et leurs jardins dans ce faubourg, le duc Charles ' III leur fit assigner des places entre les ' terrasses et fortifications de la ville neuve. BOULANGE. — Boulange, village et ancien château à la source de la Fauche, à une demie lieue de Sancy, diocèse de Metz, doyenné de Rombach ; la cure est à la nomination des chanoines de la cathédrale de Metz. Je crois qu'elle est nommée en latin Bollinga, dans les vieux titres. La maison de Boulange à présent éteinte, était de nom et d'armes , et portait pallé d'or et d'azur de six pièces. BOULAYoU B0ULA oU BOLCHEN.— Boulay ou Boula, prévôté appartenante à la Lorraine, située dans la Lorraine Allemande, diocèse de Metz, entre laNiède et la Sâre, | entre Metz et Sare-Louis, à la gauche d'un | ruisseau appelé Kalsbach , que la Niède reçoit par sa droite, à une demi-lieue de là ; Boulay est à trois lieues de Bouzonville, de Sare-Louis et de Saint-Avold , et à six de Metz. Il y a avec le bailliage, recette des finances , hôtel-de-ville, une paroisse dans laquelle il y a une primacerie. Boulay a été autrefois possédée par des seigneurs fort puissans , qui ont fait la

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guerre à la ville de Mets, Robert de Lorraine, fils du duc Simon I", épousa vers l'an 1156, Demonde, fille et héritière d'Oalde, comte de Boulay. On trouve plusieurs lettres de reprises de Boulay faites par les comtes de Chini, pour ce qu'ils tenaient du duc de Bar à Boulay. La première de ces lettres est de l'an 1216 (1). Le duc Simon I" qui est mort en 1159, gagna une grande bataille contre les Messins , dans la plaine de Boulay. En 1586 (2), le seigneur de Boulay, avec les seigneurs Gérard de Blankenheim, le duc de Julliers et le comte de Nassau, défièrent la ville de Metz, et mirent le feu à une grande partie du pays Messin.Après leur retraite, ceux de Metz à leur tour, allèrent faire le dégat autour de Boulay. En 1587, les Messins se rendirent encore devant Boulay jusqu'à trois fois, sans y rien faire de mémorable, sinon qu'ils y tirèrent plusieurs coups d'artillerie et de bombardes ; mais ceux de Boulay leur prirent quinze lances de Soudoyeurs , et entr'autres Bertrand de Varize. En 1402, le sire de Boulay, accompagné de quelques seigneurs de Metz et de quelques soldats Lorrains, chassa des environs de Metz, certains pillards qui ravageaient les campagnes; il les prit tous et ne perdit que très-peu de ses gens. En 1406, le duc Charles II, avait guerre contre les comtes de Nassau, de Sarwerden, de Salm, et le seigneur de Boulay. Pour leur résister, il se ligua avec Henri sire de Blâmont. En 1402, le sire de Boulay avec d'autres grands seigneurs du pays, déclarèrent la guerre à ceux de Metz, et en firent plusieurs prisonniers. La guerre recommença en 1405, et comme les bourgeois de la ville de Metz étaient alors en dissension entr'eux, plusieurs citoyens furent faits prisonniers par la mauvaise conduite de leurs chefs, qui ne s'entendaient pas bien

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entr'eux, ni avec leurs troupes. Le sire de Boulay fut fait prisonnier à la journée de Bulgnéville, en 1451. Je ne vois pas que les seigneurs de Boulay aient pris le titre de Comtes. La prévôté et office de Boulay comprend jusqu'à 45, tant bourgs que villages et hameaux. La ville de Boulay relevait autrefois des comtes de Bar, comme on le voit par les lettres de reprises faites aux comtes de Bar, par les comtes de Chini, pour ce qu'ils avaient à Boulay en 1216, etc. L'an 1501 , Gérard de Relanges évêque de Metz, donna ses lettres pour permettre de transférer l'église de Boulay, du château oû elle était, en un lieu plus commode, le sixième jour d'après la Trinité 1501. Gérard de Relanges mourut la même année. En 1502, Elisabeth de Rodemaker, céda au duc de Lorraine, le droit de rachat du château , terre et seigneurie de Boulay et ses dépendances : le duc René en fit le rachat en 1505 , et en cette même année il confirma tous les droits , franchises et libertés de ladite ville de Boulay. En 1408 (1), le 27 de juillet, le seigneur de Boulay nommé Gérard , s'était ligué avec Amé de Sarrebruck, seigneur de Commercy ; Amé ayant été fait prisonnier, les confédérés lui donnèrent six mille francs pour lui aider à payer sa rançon , dont il leur donna quittance le 27 juillet 1408. Le traité d'accommodement est du 28 juillet 1408. En 1505, René II duc de Lorraine, s'engagea à confirmer aux habitans de Boulay, leurs franchises et libertés, par acte du 12 septembre 1505. En 1655 # Henriette de Lorraine, princesse de Phalsbourg et de Lixim, comtesse de Boulay, baronne d'Apremont, dame de Sampigny, prêta au duc Charles IV son frère, une somme de trois cents mille francs, pour lesquels le ducCharles lui

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