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et toute la menuë. Il y a dans ce lieu enyi-Charmes, Mirecourt, Vandeuvre, Varenron 96 ou 97 habitans.

géville, Saint-Nicolas, Nancy, Lay,,BlåIl y a une maison en forme de château mont, Amance, Bouxières-aux-Dames , et à messieurs de Thumery.

Bouxières-aux-Chênes, Rosières, LenonCHAUMONTOIS. Galvomontensis Pa-court, Haraucourt, Lunéville, Ludres, gus. Chaumontois, Colvomontensis, pays Haussonville , le Vermois, Gerbéviller, considérable de la Lorraine, s'étendant sur Moyen, Remberviller, Deneuvre, Baccarat, une partie de la Vöge, depuis la Moselle Saint-Diey et les abbayes de Vòge, Ravon, au couchant, jusqu'à la Meurthe à l'Orient; Bruyères, Plombières, Dompaire, Bussans, Varengéville et saint Nicolas sont dénom-Ormes, etc. , étaient dans le Chaumonlois. més comme étant du Chaumontois. Saint On peut voir Adrien Vallois : Notitia GalArnoù qui était né à Lay près Nancy, était liarum , pag. 118, et le R. P. Benoit Piné dans le Chaumontois. Le comte Hugues cart, capucin, Histoire de Toul; pag. 29, et la comtesse Eve sa femme, seigneur et et suivantes. dame de Lay, sont nommés comte et com- Il y a plusieurs villes et plusieurs lieux tesse du Chaumontois. Ce nom dérive des du nom de Chaumont , qui n'ont point de montagnes Chauves, Montes Caloi, qui se rapport à notre sujet, et que l'on peut voir voyent dans ce pays, où la plupart des mon-1 dans les géographes. tagnes de Vöge sont dégarnies de bois sur CHAUMOUZEY, abbaye de chanoines leur sommet, et fournissent des pâturages réguliers. Chaumouzey, en latin Calen abondance aux bestiaux qu'on y conduit, mosiacum ou Calmociacum , abbaye de et qui y demeurent pendant tout l'été. chanoines réguliers, de l'ordre de S. Au

Il est parlé du Chaumontois dans le par- gustin , situé à une lieue et demie d'Épinal, tage des provinces, fait en 870, entre le diocèse de Toul, fut fondée vers l'an 1090, roi Charles le Chauve et Louis le Germani- par un saint personnage, nommé Séhérus, que. Si l'on veut marquer la longueur du qui le gouverna depuis 1090, jusqu'en Chaumontois, il faut la prendre depuis la 1128. source de la Moselle, de la Meurthe et de la Ce saint homme, qui était prêtre d'EpiSarre, jusqu'à la jonction de ces deux pre nal , s'était d'abord retiré auprès d'Antenor mières Rivières, qui se fait à Condé-sur célèbre solitaire de la Vôge (1), qui s'était Moselle. Ainsi le Chaumontois a environ 26 båti un hermitage dans un lieu situé entre la lieues de longueur; mais sa largeur étant ville de Remiremont et le Saint-Mont, où il inégale et n'ayant point de bornes fixes et reçut plusieurs disciples, imitateurs de uniformes, on n'en peut fixer la juste éten- l'austérité de sa vie. Après la mort d'Antedue. Ce pays comprend la plus grande et la nor, Séhérus lui succéda, et se détermina plus considérable partie de la Lorraine, avec ses frères à prendre la règle de saint avec les comtés de Blåmont et de Salm. I1 Augustin. Dans le même temps Lutulphe touche le Sainlois, ou comté de Vaude-i ou Lutolphe, fondateur de l'abbaye de S. mont au midi, le Scarponois et le pays de Léon de Toul, pria Séhérus de se charger Metz au nord, et le Toulois au couchant. du gouvernement de cette nouvelle commuJe ne crois pas que le Chaumontois ait ja- nauté; ce qu'il fit, sans néanmoins abaninais eu un chef lieu , d'où il ait tiré son donner le gouvernement du monastère da nom; il le tirait des chaumes, ou des mon-i Chatelet , faisant passer ses disciples de l'un tagnes chauves dégarnies de bois, dont on à l'autre monastère, selon qu'il les trouvait a parlé.

propres à instruire et à édifier leurs frères. Ce pays est communément appellé Cal- Mais trouvant la situation du Châtelet vomontensis , et quelquefois Calmontensis, ou Calmontis , ou Calmontisse, ou Comita-! « Chronic. Calmos. dans l'Hist. de Lorr. Jus Calmontensium, Remiremont, Epinal, I tom.'ll.

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trop resserrée, et d'autres inconvéniens, il ses religieux de ce fief, en fit venir les surésolut de transporter ailleurs cette commu-liets à la porte de l'église , et leur fit prêter nauté. Pendant qu'il était dans cette pensée, serment de fidélité et d'obéissance aux reliune dame, nommée Hadwide, ayant su gieux. Telle était alors la manière de proque ces bons religieux voulaient quitter leur céder en Lorraine. première demeure, persuada à son mari, Ce jugement n'arrêta pas les entreprises nommé Thieri, de leur donner dans leur de Joscelin. Il continua à inquiéter les reliterre l'endroit qu'ils trouveraient le plus gieux de Chaumouzey. Ceux-ci s'adressèrent ! propre pour s'y établir. Ils députèrent vers à l'évêque de Toul, qui cita à son tribunal Sehere un clerc , nommé Ascelin , pour lui Joscelin , mais en vain ; ce qui obligea l'ém faire part de leur bonne volonté. Séhere ac-vêque à l'excommunier. Ce coup effraya cepta les offres de Thierri , et choisit la Joscelin ; et des amis communs s'étant enplace où est aujourd'hui Chaumouzey, et tremis pour le réconcilier avec Séhere, on qui était alors un désert, au milieu des l'adoucit moyennant une somme assez modibois. Séhere y transporta sa communauté,que. Il se contenta de douze livres d'argent et y bâtit un monastère et un oratoire , qu'il qu'on lui donna. L'accommodement se fit à dédia à la sainte Vierge et à saint Sauveur. Renanges, apparemment Relange. HadQuelque temps après Thieri, à la prière de wide femme de Joscelin, Bonnor et Thieri sa femme, donna à Séhere le fief de Chau- ses fils consentirent au traité, et renoncès mouzey avec toutes ses appartenances. rent à toutes prétentions sur la terre de

Ce nouvel établissement jouit d'une pro- Chaumouzey en présence de plus de trente fonde paix pendant la vie de Thieri leur témoins. fondateur; mais cette tranquilité fut troublée Les deux communautés de S. Léon de après la mort de ce seigneur. Son frère, Toul et de Chaumouzey suivaient d'abord nommé Joscelin , fit tout ce qu'il put pour la règle de S. Augustin. Dans la suite l'abbé en chasser les religieux. Il lez molesta , pilla Séhere, se défiant de ses lumières , jugea à leurs terres, brûla même l'église paroissiale, propos de prendre pour modèle de son obqu'ils avaient bâtie au même lieu. L'abbé servance quelques constitutions approuvées en porta ses plaintes à Thierri duc de Lor- par les anciens (1). Il députa à cet effet raine, qui cita en vain plusieurs fois Josce- deux de ses chanoines à l'abbaye de saint lin à sa cour, pour y rendre compte de ses Rufe près d'Avignon, qui était alors en vexations.

grande réputation de régularité, afin d'en Au bout de deux ans le duc Thieri eita apprendre les réglemens et les usages. On Joscelin et l'abbé Sóhere un certain lieu les y reçut ayec honneur : on leur donna les et jour, pour y exposer leurs raisons, et y constitutions , et on leur apprit de vive voix subir la sentence des nobles du pays. L'abbé les choses qui dépendent de la pratique, de et les religieux comparurent; mais Joscelin la règle de S. Augustin , et à leur relour n'y vint pas. Alors les nobles dirent qu'il Sehere les fit pratiquer à Chaumonzey et à fallait que les témoins qui avaient été présens saint Léon. La vie de ces premiers chanoines à la donation de Thieri, rendissent témoi-réguliers était alors fort austère, et différait gnage de la chose avec serment; ce qui ayant peu de celle des religieux de saint Benoit. été exécuté, les juges prononcèrent que le Le monastère de Chaumouzey n'avait duc de Lorraine devait assurer à l'église de point encore alors de titre abbatial, ni même Chaumouzey la terre en question, et répri-1 d'église particulière, consacrée par l'évêmer par sa puissance les violences de Jos- que, et Séhere n'avait reçu la bénédiction celin. Ce jugement fut rendu à Vadigny sur abbatiale que sous le titre de S. Léon et de la rivière de Madon.

Leduc Thieri vint lui-même en personnel (1) Ibidem, et Ruyr, antiquités de Voge, à Chaumouzey, mit en possession Séhere et 1. 3. c. 3. p. 366.

S. Nicolas de Toul. Il fut résolu que les, L'abbé Séhere envoya à Rome son frère, deux communautés de S. Leon et de Chau- nommé Arnoù, qui était d'Epinal, comme mouzey seraient désormais compriscs sous lai , et un autre député, nommé Richard , le seul titre de religienx de l'abbaye de S. pour implorer la protection du pape. L'abLeon ; que Sébere continuerait à gouverner besse Gilette ou Giselle y envoya aussi de les deux communautés, et à recevoir à pro-son côté. Le papé, de l'avis des cardinaux fession les religienx de l'une et l'autre sous ordonna que les chanoines réguliers de le même titre de S. Leon , jusqu'à ce que Chaumouzey donneraient à l'abbesse de ReChaumouzey eût acquis la qualité d'abbaye; miremont un équivalent pour l'église conqu'alors les religieux de cette dernière mai testée, et quant au fonds sur lequel était son , sans être obligés de faire nouvelle pro-båti leur monastère , que l'abbesse revendifession , demeureraient attachés à Chaumou- quait, le pape veut qu'il demeure aux relizey. C'est ce qui 'fut réglé par l'évêque gieux , s'ils peuvent prouver que leur fonPibon le 27 novembre 1094. . dateur et eux-mêmes l'aient possédé pendant

Ce prélat vint quelque temps après à trente ans. Chaumouzey, l'érigea en titre d'abbaye, L'abbesse de Remiremont, qui d'abord dédiá l'oratoire en l'honneur de la sainte avait paru acquiescer à cette sentence, en Vierge, et défendit, sous peine d'anathème, éluda l'exécution, en disant qu'elle ne poude la troubler, et d'en violer la sainteté. Avait rien faire sans l'agrément de l'empereur, son retour à Toul, il fit assembler la com- sous la protection duquel était son abbaye. munauté de saint Leon , å la prière de Sé- L'évêque d'Albane légat du saint siége here, et demanda aux religieux lequel des informa l'empereur Henri IV, de celle condeux monastères, de S. Léon ou de Chau-testation, lequel écrivit à l'abbesse de Remouzey, ils choisissaient, afin que désor-miremont et à Thieri duc de Lorraine, leur mais chacun d'eux demeurât stable dans ordonnant d'exécuter ponctuellement les celui qu'il aurait choisi. Pibon les interro- ordres du pape. Ces lettres ne produisirent géa, et ouit leurs réponses. En même temps aucun effet. Séhere écrivit pour la troisième il envoya Thiemere abbé de S. Mansui faire fois au pape, qui renouvela ses ordres à la même chose à Chaumouzey ; et depuis ce l'abbesse, aussi inutilement que les premiè temps ces deux abbayes demeurèrent sépares fois. Il alla trouver l'empereur à Strasrées de communauté et de biens, mais tou-bourg, où s'étaient rendus le duc Thieri et tcfois sous la conduite de Séhere leur com- l'abbesse Giselle, et pria ce prince d'ordonmun abbé.

2, Iner de boucle au duc et à l'abbesse ce qu'il L'abbaye de Chaumouzey cut de grands leur avait déjà ordonné par lettres. Il le fit; démêlés avec Giselle, abbesse de Remire- mais l'abbesse sut encore éluder les ordres mont, au sujet de la paroissc de Chaumon- de l'empereur. zey. L'abbesse prétendait que cette église lui L'abbé Séhere fut obligé d'aller en perappartenait. Pibon évêque de Toul, qui sonne en Italie renouveler ses instances favorisait l'abbé Séhere , obtint pour lui du auprès du pape , qui écrivit à l'abbesse, lai pape Pascal une bulle, qui confirmait la ordonnant, sous peine d'interdit d'entrer donation qu'il avait faite à l'abbaye de dans l'église, d'exécuter ses premiers ordres. Chaumouzey des dimes de cette paroisse. L'affaire ne fut enfin terminée qu'en 1107,

Mais ni l'autorité du pape ni celle de que Pascal II, étant arrivé à Langres, fit l'évêque de Toul n'arrêtèrent point les pour- examiner la chose à fond ; et après avoir suites de l'abbesse. Le duc de Lorraine youé ouï les parties , qui étaient présentes, conde Remiremont prit la défense des intérêts firma l'abbé de Chaumouzey dans la jouisde l'abbesse, chassa le cúré, en fit mettre un sance du fonds où était située son abbaye, autre en sa place , usa même de menaces et et dans celle de la paroisse de Notre-Dame; de dures paroles envers l'abbé et ses reli- mais il accorda à l'abbesse de Remiremont gieux.

fles dimes de la paroisse de Chaumouzey. Le

pape exemple néanmoins les terres que les située dans la Vosge entre les villes de Darreligieux de Chaumouzey cultivaient par ney et d'Epinal. Depuis quelques années leurs mains dans l'étendue de cette paroisse, cette abbaye a été rebâtie tout à neuf maet dans toutes les autres. La bulle est du 24 gnifiquement. Elle est aujourd'hui possédée février 1107.

en commande. Sehere, se voyant tranquille après la A un quart de lieue de l'abbaye de Chaudécision de cette affaire, résolut de faire mouzey est le village de Chaumouzey-ladédier et consacrer son nouveau monastère Ville (1), en latin Çalmosia, La cure est et l'église, quoique ni l'un ni l'autre ne unie et desservie par un chanoine régulier fussent pas entièrement achevés. L'évêque de la maison ; et dépendent les granges Pibon ne pouvant, à cause de son âge et de dOlima et Sanché, dont le roi est seigneur. ses infirmités, faire cette fonction , pria le Le chapitre de Remiremont a la haute juslégat Richard évêque d'Albane, de s'en tice ; l'abbé de Chaumouzey et les seigneurs acquitter. Richard accepta sa commission, de Darnieule ont la moyenne et basse justice. et dédia l'église et le monastère de Chau-|Il y a quinze ou seize paroisses, dont le mouzey en l'honnenr de notre Sauveur Jé- patronage dépend de l'abbaye, laquelle est sus-Christ, le premier octobre 1107, en un fief, dont l'abbé a la haute justice. présence de Thiemare abbé de saint Man- CHAUSSÉE (LA).-La-Chaussée, Molsui, de Vidric abbé de S. Evre, de Laurent laris Pagus ou Calcia, village à deux lieues abbé de saint Vanne, de Vaschelin abbé de au nord de Thiaucourt, un peu au-dessous S. Pierremont, et de plusieurs autres per- de plusieurs étangs , à gauche de Liron. Il sonnes de distinction , tant ecclésiastiques y a apparence que le nom de La-Chaussée , que laïques.

lui vient de son voisinage des étangs et de Telle fut l'origine de l'abbaye de Chau-la chaussée, qui se trouve près de ce vilmouzey, qui subsiste encore aujourd'hui lage , leqnel est du diocèse de Metz, archidans un état florissant, sous la congré- prêtre de Gorze; office et bailliage de Thiaugation de S. Sauveur. Elle est illustre, court, cour souveraine de Nancy. Le roi en pour avoir élevé le B. Pierre Fourrier ré-est seul seigneur. L'étang de La-Chaussée formateur de cette congrégation , et par les est un des plus beaux de la province, Avant droits quasi-épiscopaux que l'abbé exerce l'an 1669, La-Chaussée était le siége d'une dans son abbaye, et dans les prieurés et prevôté, qui a depuis été transportée à paroisses qui en dépendent.

Thiaucourt. Il a aussi le droit de donner les quatre L'église paroissiale est dédiée à .... Colmoindres ordres et la tonsure, tant à ses re- lateur, l'abbé de saiut Benoit en Voivre, ligieux qu'aux sujets de son abbaye. Ces décimaleurs les abbés de Gorze, de sainte privilèges furent accordés à cette abbaye par Marie du Pont-à-Mousson, et M. de la le pape Pascal II, sous la redevance d'une Lance ; il y a dans l'église paroissiale, une étole sacerdotale , qu'on devait donner cha-chapelle appelée la Rotonde, sous l'invoque trois ans au palais de Latran , et qui,cation de Notre-Dame de pitié. Il y a aussi dans la suite fut évaluée à un florin d'or, dans, le lieu une maison fief, en forme de dont on a des quittances jusqu'en..... Château. On compte dans La-Chaussée;

Les prieurés qui dépendent de l'abbaye (environ cent habitans... Chaumouzey, sont celui de Marast , dans). La-Chaussée était une châtellenie des le diocèse de Besançon ; celui de Chenoy, comtes de Bar, comme on le voit par des au diocèse de Metz; les paroisses d'Ambes titres imprimés dans l'Histoire de Lorraine, court, de Bretegny, de S. Brice, d'On-Tome II, pag. Dolixv, et DCLXXVI, années court , de Dompierre et de Chaumouzev, 1354 et 1399.. dans le diocèse de Toul. L'abbaye est sou-.. mise immédiatement au saint siége. Elle est Chaumouzey-la-Ville.

CHEMINOT. - Cheminot, village du į la Blanche, à quatre lieues de Marienbourg Saulcy, territoire de Metz, en latin Cami-et de Rocroi ; elle est nommée Cimiacum, natum, fût donné à l'abbaye de S. Arnoù, dans des lettres de l'an 1138, et Cimacum alors dénommé de S. Jacques, ou plutôt dans d'autres de 1148. Elle portait autrefois de saint Jean l'évangéliste. Ce lieu était le titre de Comté, elle appartenait à des situé dans le duché de Mosellane et dans le seigneurs particuliers; aujourd'hui elle est comté de Metz. L'empereur Charlemagne aux ducs d'Arscot de la maison de Croy. en fit donation à l'église où repose le corps On y voit un chapitre de Chanoines , dont précieux S. Arnou ; il le donna avec toutes l'église est ancienne , et dédiée sous le nom ses dépendances, à condition que l'on tien-de sainte Menegaude. Les anciens comtes de dra à perpétuité des lampes allumées devant Chimay relevaient des comtes de Hainaut. le corps de la reine Hildegarde son épouse Maximilien d'Autriche, roi des Romains bien-aimée, pour le remède de son âme, et l'érigea en principauté, l'an 1486, en faafin que l'on y célèbre des messes à son in-veur de Charles de Croy. Les Espagnols la tention; avec défense de donner en fief, cédèreut a la France en 1684. et d'engager ladite terre à aucun étranger; CHINY, et Prieuré de Ste. Valburge.et si, après la dépense des lampes , qu'il Je ne trouve aucune mention de Chiny dans ordonne de tenir toujours allumées devant les anciens; ses origines sont très obscures; son tombeau, il reste quelque chose, il veut il parait qu'au commencement c'était une ' qu'il soit employé à payer les gardiens qui simple bourgade, située sur la rivière de célébreront les messes, et réciteront les Semoy, entre Sedan et Arlon, environ à six prières pour le repos de ladite princesse, lieues de l'une et de l'autre de ces deux vilDonné le jour des calendes de mai , le 15 de les. On ignore la vraie origine des comtes son règne, l'an 783 de l'incarnation, le de Chiny, qui ont fait une belle figure dans jour de l’Ascension de Notre-Seigneur, la l'histoire, pendant environ cinq cents ans. veille duquel jour ladite princesse Hilde-1. On dit communément qu'Arnoù, premier garde mourut, la treizième année de son comte de Chiny, ayant épousé Mathilde ou mariage avec l'ers pereur Charlemagne. Fait Mecthilde, fille de Ricuin, duc de Moselau palais de Thionville, indiction VI. lanne, obtint du duc Fréderic, frère de

CHEZ (la), rivière. Les sources de la l'empereur Othon, et archevêque de Colorivière de Chez, en latin Cara , sont aux igne, que la ville de Chiny fut érigée en Marats et à l'abbaye de l'isle en Barrois, au comté; mais nous savons certainement que Petit-Louppy, à Auzécourt, Noyers, d'où Mathilde fille d'Etienne, donna en 935, à elle va joindre l’Ornain.

| l'abbaye de St.-Hubert, la moitié de la CHIERS (la) ou CHIERE, rivière. – ville de Chiny. Cette ville, est aujourd'hui La Chiers tire sa source du côté de Soleu, réduite en village, et la maison de Chiny vre dans le Luxembourg, passe à Athus , entièrement éteinte. Elle portait d'or aus baigne Longwy, Longuyon, Montmédy, La deux truites adossées, accompagnées de Ferté, La Grand-Ville, Viviers, Ivoix : croisettes répandues dans l'écu. La ville de elle reçoit la Crune, à Montmédy, et s'é- Chiny porte trois truites d'or, posées l'une coule dans la Meuse entre Mouson et Sedan. au-dessus de l'autre, le tout surmonté d'une

La Chiers, est nommée Chares par For-couronne ducale. D'autres donnent à la maitunat, lib. VII. carminam, carmen IV. son de Chiny : burelé d'or et de gueule de Chara dans Flodoard, lib. IV. Hist. Rein. huit pièces, au lion de sable, brochant sur cap. XXXIII, Charus fluvius par Sige, le tout. bert de Gemblours , ad ann. 980.

Nous avons donné l'histoire généalogique CHIMAY. - Chimay ou Ciaay, petite de la maison de Chiny, au premier tome de ville au pays de Luxembourg , ayant titre l'Histoire de la Lorraine , première édition, de principauté, située sur la petite rivière de į page ccxxx. Le père Bertholet jésuite l'a

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