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Quelques années après, Eudes comte par le procès-verbal, signé de la main de de Champagne , vint assiéger le seigneur l'évêque Erric de Lorraine. de Commercy dans son château. Le châ- Dans la même église de Commercy, on teau fut pris et brûlé. Le B. Richard abbé voit un canon de la messe, que l'on tient de saint Vanne de Verdun, qui y était être un présent du cardinal de Retz , qui venu pour tâcher d'appaiser la colère du était seigneur de Commercy, et qui y fit comte , qui voulait tout passer au fil de assez long temps sa demeure, sur la fin de l'épée , ne pút empêcher que le feu ne ga- sa vie. Ce canon consiste en trois morceaux gnât la toiture de l'église , et ne la mît en différens, détachés l'un de l'autre , dont danger d'être bientôt consumée par les les rebords ou les cadres sont de broderie flammes ; alors le prêtre qui desservait l'é- en or, au moins d'un pouce de relief; les glise , dit à un soldat d'entrer dans l'église lettres majuscules sont formées en fines et d'en tirer au moins les saintes reliques perles , aussi bien que toutes les paroles qui étaient sur l'autel : le soldat entra, de la consécration. Au-dessus se voit un prit les reliques, et les cacha sous sa ca- saint-esprit en forme de colombe; le voile saque.

du calice est un tissu d'or tout chargé de Un religieux de l'abbé Richard, nommé perles. On y distingue cinq figures ou Gervin , qui y était entré dans le même cinq personnages, celle du milieu est le dessein, prit à part le soldat, lui présenta père éternel, à un coin saint Augustin, au. de l'argent, et obtint les reliques qui étaient second sainte Catherine, au troisième sainte enveloppées dans un cuir; on y trouva le Marguerite, au quatrième saint Henri, au bras de saint Pantaléon avec son inscrip-bas dans le milieu , est représenté la natition : on le fit reconnaître par le prêtre vité de notre Sauveur; le tout travaillé si chapelain, et l'abbé Richard l'emporta proprement et si délicatement, qu'on les dans son abbaye, et le fit enchasser. prendrait pour des peintures.

L'église paroissiale de Commercy, de- Si l'on veut voir les différentes translameura sans aucune relique de saint Panta- tions des reliques de saint Pantalaéon, on léon son patron, jusqu'en l'an 1600 ou peut consulter les bollandistes au vingt-sept 1601, que le prince Erric de Lorraine, de juillet. évêque de Verdun et abbé de saint Vanne, Il y a dans la paroisse de Commercy, en donna une partie'au R. P. Claude Ri- les chapelles : 1° de l'annonciation, à la quechier, prieur de l'abbaye de Saint collation de MM. de Rosselange, fondée Evre-les-Toul, natif de Commercy, qui en 1502, 2o de saint Sébastien , dont le en fit présent à l'église paroisse dudit leur de Breuil est collateur; cette chalieu, et la fit enfermer dans

Alle est hors de la ville , sur le chemin meil, avec cette inseriptio

le Bar, fondée en 1600; 3° celle de sainte D. 0.

Anne, sur le chemin de Vignot, dont les Frater Claudius

chanoines ont l'administration. cianus, Saer

Dans In collégiale il y a , 1° la chapelle Abbatine

de damose Agnès; collateur, le damoiBeati

abseau de mercy. Tluat

apelles de St. Christophe.

pelle de l'annonciation, fondée reconeidem

ligieux de Breuil , sont collateurs

lise paroissiale de Commercy, qui la mar a mirement n'était qu'annexe de Lérou

Les mêmes religieux sont décimateurs our cinq parties, le chapitre pour une,

le sieur Durand pour deux , à cause du par les seigneurs de Commercy (1), aux fief de Valdec, le sieur de Gourcy, sei- évêques de Metz, comme on le verra cigneur de Droitaumont, pour les deux au- après. tres. On peut voir le pouillé du diocèse de La terre et seigneurie de Commercy Toul , par le R. P. Benoît Picart. entra dans la maison de Sarrebruche par le

Les capucins furent reçus à Commercy mariage de Simon IV, comte de Sarbruen 1704. Les urselines vers le même temps. che, fils de Maheu de Sarbruche, et d'Amé

L'hôpital est sous la direction des bour- de Mont-faucon. geois ; il était autrefois placé derrière la Ce Simon IV, comte de Sarbrache, halle vers l'orient, à présent il est placé à descendait de Renaut ser du nom, comle l'entrée de l'avenue à l'occident de la ville. de Bar , mort en 1140, qui eut plusieurs Il a été rebâti et doté par le prince de enfans; entre autre, Eliennette de Bar, Vaudémont en 1709.

qui épousa en 1140, Hugeus III du nom, Le titre prievral de Breuil est aujour- saigneur de Broyes, de château Villain et d'hui éteint et uni à la congrégation de St. de Commercy. Vanne, qui y entretient une communauté De ce Mariage sortit Simon de Broyes, de sept ou huit religieux. Nous avons vû, seigneur de Commercy, qui fut père d'Elique Ricuin évêque de Toul (1), confirma sabeth de Broyes , sa fille unique et son en 1124, la donation faite au prieuré de héritière, qui épousa Simon IV de SarBreuil, de l'église de Commercy, par Leu- bruche , dont nous venons de parler , lecade, qu'on dit avoir été de la maison quel en 1277, reçut l'investiture de la d'Apremont, laquelle fut enterrée avec seigneurie de Commercy, des mains de Ricuin son mari, et l'évêque son fils, Laurent évêque de Metz. dans l'abbaye de saint Mansuy.

| C'est de ce Simon que sont venus les Ricuin, seigneur de Commercy, donna comtes de Sarbruche, seigneurs en partie à l'église de Toul, en considération de son de Commercy, dont les noms paraissent si fils, une partie de la seigneurie de Com- souvent dans l'histoire de Lorraine. Cette mercy; savoir : la moitié du château , la maison qui est très-illustre et très-ancienne, moitié de la rivière de Meuse avec la pe- tire son nom de la ville de Sarbruche siche , les villages de Méligny, Vaux, Saulx, tuée sur la Sarre, sur le chemin de Metz à Relouville, Pont, Chonville, Fontoy, Francfort et à Trèves, fort différente d'une Morville , Tantonville, Maceronville, Gi- autre ville de Sarbruch ou Sarbourg , sironville ; ce qui fut agréé par la sæur de tuée aussi sur la Sarre et sur le chemin de Ricuin.

Metz à Strasbourg (2).. Les villages de Morville et de Maceron- Eo 1186 (3), Simon de Sarbruche, ville ne subsistent plus; ils étaient situés seigneur de Commercy, fonda la collégiale l'un entre Vignot et Euville, et l'autre sous l'invocation de la Sainte-Vierge et de entre Vignot et Boncour. Les évêques saint Nicolas dans la même ville, et dans de Toul possédaient encore quelque chose la partie du château ou du bourg qui lui à Commercy en l'an 1408 ; je ne sais si appartenait, pour onze chanoines et un Ricuin reprenait le château de Commercy prévôt. Pierre de Brixei , évêque de Toul, de l'évêque de Metz, je n'en trouve rien confirma cette fondation, et dans ses lettres dans les monumens qui sont venus à ma connaissance,

. (1) Anselme, hist. généalog. des grands de Mais je sais que, depuis ce temps, on la couronne de France. trouve plusieurs foi et hommage rendus lo

d. (2) Voyez ce que j'ai dit de la ville de Sar

bruche en traitant de la généalogie de la maison

de Sarebruche. (1) Benoit Picart, hist. de Toul, p. 101 et (3) 1186. Histoire de Lorraine t. 2, p. cccxcv. suivantes.

(Preuves.

il expliqua au long les biens , franchises et fou de Brunes , qui commandait au siége, privilèges que leur accorda ledit Simon. Il ayant par dehors fait frapper la plus paraît que ces chanoines vivaient en com-grande partie du château, en sorte qu'il munauté, de même que la plupart des ne restait qu'à mettre le feu pour accaautres chanoines du pays : le même évêque bler les assiégés sous les ruines (1), donne auxdits chanoines les églises de somma Henri de sortir pour parBadonville , Malaumont, Chonville et St.- lementer; il sortit lui quatrième, et ayant Aubin , à la prière de Gobert , seigneur vu de ses yeux le danger dont il était med'Apremont, à qui ces églises appartenacé, dit à Barthelemi: certainement vous paient par la concession de l'évêque de avez bonne cause , ce que fait en avez, Toul. Il leur donna aussi la léproserie de vient de grande gentillesse ; si, nous renSaint-Aubin , et défend d'y introduire à dons à votre volonté; les print messire l'avenir d'autres lépreux.

Barthelemy comme ses prisonniers , et les Il donne aux chanoines de Commercy, l. fit lors hors de la tour partir, et uns et le droit et l'exemption de communauté, et autres , et leurs biens aussi, et puis fit défend d'introduire jamais parmi eux une bouter le feu à la mine. Si ardirent les autre sorte d'habillement. On y voit le étançons , et puis quand ils furent ars, la sceau de Mathieu , avoué de Commercy et tour qui était mallement grosse, s'oude plusieurs autres personnes ; le fonda-vrit et se partit en deux, et renversa d'auteur se réserve le droit de confirmer le tre part. prévot élu par le chapitre, et accorde Ceci arriva l'an 1359. Il paraît par le au prévôt et aux chanoines , le droit de récit de Froissart, que ce château était nommer aux prébendes, lorsqu'elles vien près de Commercy, et appartenait à l'ardront à vaquer.

chevêque de Reims. Or, je ne connais aux Simon de Sarbruche en 1324, du con- environs de Commercy, aucun château apsentement de Maheu d'Apremont sa femme, partenant à l'archevêque de Reims ; aussi et de Jean leur fils, affranchit ses sujets M. Marlot, dans son histoire de Reims, de la terre de Commercy, moyennant certai-a fort bien fait voir qu'en cet endroit, il nes redevances, et certaines servitudes, ne s'agit pas de Commercy, mais de Corqu'ils lui devront payer chaque annéc; au micy, en latin , Culmisiacum, Terre aplieu qu'auparavant il prenait dans ce lieu , i partenant à l'archevêque de Reims; ce à sa volonté, le haut et le bas , le plus et que j'ai jugé à propos de rapporter ici, le moins. Simon eut pour fils, Gautier de pour précautionner ceux qui liront Froissart Sarbruche.

et Michel de Montagne, qui rapportent ce Robert de Sarbruche (1), relevait de fait, où ils lisent tous deux Commercy au l'évêque de Metz pour celte partie de la lieu de Cormicr. terre de Commercy qu'il tenait : car en En 1349(2), Jean, comte de Sarbruche, 1248, la veuve de Gautier de Commercy, et seigneur deCommercy, donna à l'abbaye Gautier et Henri ses fils , rendent leurs foi de St.-Avold la chapelle de Varandes , et et hommage à Jacques de Lorraine évêque l'érigea en prieuré pour un prieur et deux de Metz , pour le fief de Commercy, et ses religieux prêtres. dépendances.

En 1352 (3) Jean, comte de Sarbruche On raconte que Henri de Vaux, ou et seigneur de Commercy, et Giles de Bar Henri Lenoir , chevalier Champenois (2), son épouse, et Simon de Sarbruche, cheétait assiégé dans le château de Commercy par les anglais Bartholémi de Bonnes

(1) Froissart, vol. 1, c. 239.

(2) Hist. de Lorr., t. 2, p. 610, et Preuves, (1) 1248 Bibliot, Séguier, no 497.

sous l'an 1349. Michel de Montagne, l. 1, c. 5.

! (3) Le 20 mai 1352.

et no

valier, sire de Commercy, reconnaissent france du roi de France, parce qu'il je avoir vu, lu, tenu les lettres de Jean de Sar- pouvait se rendre à Paris pour y faire ses bruche et de Giles de Bar, son épouse, de hommages. l'an 1349, dont on vient de parler, et les L'année suivante 1585 , Philippe de Saravoir confirmées et agréées.

bruche rendit ses foi et hommage à Charles Et en 1376, Jean de Sarbruche, sei- | vi, roi de France, comme je l'ai déjà ra gneur de Commercy et de Venizé, donne marqué, mais seulement pour la terre commission à son cousin Erard Danglure, I pleine sise en la châtellenie et scigneurie et à Gérard de Cirière, de faire en son nom de Commercy, où est réservé le château et ses reprises du donjon de Commercy et de ville de Commercy, les villes de Breuil, les ce qui en dépend, auprès du seigneur balles, les foires et marchés de Lérouville, évêque de Metz, de qui tout cela relève. La-et ce qui en est tenu par les seigneurs de dite reprise fut faite en 1377.

Châlons. Le même comteJean de Sarbruche , bou- Les balles de Commercy, où se tiennent teillier de France, fit ses reprises de la pleine les foires et marchés , sont situées hors des terre, en la seigneurie de Commercy, auprès anciens murs de Commercy, et forment à du roi Charles VI, le 7 décembre 1380, et présent une des principales parties de cette son fils Philippe de Nassau les fit enville. 1385.

La paroisse du village de Lérouville, siLe même Jean de Sarbruche, seigneur Ituée à une lieu de Commercy, sur la Meuse, de Commercy, fit son testament en 1580, lau septentrion, passe pour être la mèrepar lequel il ordonne, s'il meurt en France, l église de Commercy. ou en pays romain (où l'on parle roman ou Il parait, par ce qu'on vient de dire, français), que son corps soit enterré à Com-ove les

I que les seigneurs de Châlons tenaient quelmercy, en la chapelle de saint Nicolas; et s'il

que chose dans ce qu'on appelle la terre

ne meurt en Allemagne, il choisit sa sépulture

pleine de Commercy. dans le chæur de l'abbaye du Val de Cossenges, où ses pères et mères sont inhu

En 1595, Raoul de Couci, évêque de

Metz, donna ses lettres de Gagierre, des més. Il veut que le jour de son décès, à la dernière messe, qui sera de requiem, on

"fiefs d'Apremont et de Commercy, à Henri,

fils aîné du duc de Bar, pour la somme de mène, à l'offrande seulement, deux che

dix-huit cents francs d'or, le 21 janvier vaux, sur l'un desquels sera monté un

1395. Et le premier février 1395, le même homme armé de ses armes , heaumes, flavel, en la manière usitée dans ces cérémonies,

6. Henri de Bar, reconnaît que le même

évêque de Metz a droit de rachat sur les et ce cheval sera couvert d'un drap orné de

fiefs d'Apremont et de Commercy, moyenses armes. Le second cheval ne sera pas

nant la somme de huit cents francs de couvert, mais celui qui le montera, portera la bannière de sa maison ; les deux che

bon or. vaux seront offerts à l'église, et on y mettra En 1400, Emeri de Sarbruche , sieur le prix pour les racheter et en donner la de Commercy, fit ses reprises auprès du valeur à l'église.

même Raoul de Couci pour la seigneurie Depuis Jean de Sarbruche, les seigneurs de Commercy, en ce qui concerne la part de Commercy, pour la part de Sarbruche, de Sarbruche. font leurs reprises des rois de France et Et en 1408, Amě de Sarbruche , seides évêques de Metz. En 1383, Philippe, Igneur en partie de Commercy, reprend de comte de Nassau de Sarbruche, fit ses re Philippe de Ville, évêque de Toul, ce que prises de Thieri , évêque de Metz, pour la ses prédécesseurs avaient repris des évêques seigneurie de Commercy.

de Toul, savoir : une rue à Commercy. Et en 1384, il prit des lettres de souf- Fait le 15 août 1408.

Henri, comte de Bar, et Pierre, seigneur, au sujet des fortifications des deux chá de Brisei, ne voyaient qu'avec chagrin les teaux de Commercy. Dans la suile les sei terres de Commercy, d'Aulnoy et de Pagney- gneurs du château bas de Commercy, fusur-Meuse, soumises à l'évêque de Toul. Ils rent connus sous le nom de seigneurs de empêchèrent Thomas de Belrain, d'en ye-Commercy, en la part de Sarbruche , et nir faire ses reprises et hommages à Eudes ceux du château haut simplement seigneurs de Sorcy, évêque de Toul; celui-ci entre ou damoiseaux de Commercy, souverains prit de s'en venger par les armes ; mais d'Euville. ses gens furent battus auprès de Void, par Dans les temps qui ont suivi, on vit diles troupes du comte de Bar, Ce prince fit verses reprises des seigneurs de Commercy ensuite brúler sept ou huit villages du tem- auprès du roi de France. Par exemple, en porel de l'évêque, qui de son côté usa de 1437, Robert de Sarbruche fit hommage représailles (1); mais comme la partie n'é-au roi Charles VII des terres qu'il tenait tait pas égale , il fut obligé d'avoir recours en la châtellenie de Commercy hors la ville à Mathieu II, duc de Lorraine, et à et le château de Commercy, c'est-à-dire Conrade, évêque de Metz, auxquels Henri pour le château bas et la part de SarVII(2), roi des romains, se joignit, et fit bruche. défense au comte de Bar d'inquiéter l'é- En 1440, le même Robert de Sarbruche vêque Eudes, qu'il appelle prince de l'em-fit hommage au roi pour sa ville et château pire.

de Commercy, en punition des pilleries, Anciennement il n'y avait qu'un seul incendies, sacrilèges, violences et autres château à Commercy, qui est celui qu'on excès commis par lui sur les terres de sa appelle aujourd'hui le château haut. Dans Majesté, comme il est plus amplement la suite cette seigneurie ayant été partagée, porté par les lettres d'abolition et de parPhilippe, comte de Nassau-Sarbruche, don accordées audit comte de Sarbruche, Simon et Amé ou Amédée de Sarbruche, lequel en cette occasion livra les clefs du frères, seigneurs de Commercy, eurent en- château et de la ville de Commercy au bailli semble de grandes difficultés sur ce que, de Chaumont, qui les reçut au nom du roi, par les conditions dudit partage, il était, le fer de mars 1440. dit que Philippe pourrait faire un donjon à Et en 1444, ledit Robert de Sarbruche Commercy, mais non pas un château, ni fait hommage-lige au roi pour la moitié de plus grandes forteresses que ses ayeux n'y sa terre, ville et château bas de Commercy, en avaient eu. Au préjudice de cet accord, c'est-à-dire de la moitié de cette ville qui ledit comle ne se contentant pas d'une relève de la France. Fait le dernier janvier grande et notable tour, qui pouvait bien 1444 ou 1445, avant Pâques. passer pour donjon, fit faire une vaste clô Robert de Sarebruche, fils du précédent, ture avec de grands et hauts murs et des fait encore hommage au roi de la ville et tours comme pour une forteresse. Les deux château de Commercy, entre lcs mains de frères, Simon et Amé, lui firent signifier Guillaume de Luxembourg, le 27 déde démolir ces murs, avec défense d'encembre 1473. élever de nouveaux ; enfin ces différens Tout cela prouve que la partie de la seifurent terminés le samedi avant Noël, 1384, Igneurie ou de la part de Sarbruche à Comet il fut arrété que les choses demeureraient mercy, relevait de la France; en mêmo en l'état où elles se trouvaient.

temps on voit qu'elle relevait aussi de l'é Il y eut encore un accord de l'an 1403, vêque de Metz , de celui de Toul, et assez

long-temps après , du duc de Lorraine, (1) Benoit, hist. de Toul, p. 440.

car jusqu'ici je n'ai pas remarqué que les 3) Henri, fils de Frédéric II süt fait roi de ducs de Lorraine ayent eu aucune part dans Germanie, ou roi des Romains, en 1219. (la seigncurie de Commercy.

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