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Mais le 9 août 1408, Amé de Sarbruche, revena de deux cents livres, ni qu'il ait seigneur de Commercy et de Venizé, ayant fait hommage au roi Charles VII.été fait prisonnier par le duc Charles II, le Ainsi ledit seigueur et les siens , depuis samedi devant le dimanche lætare, ou la ce temps, ont toujours joui dans leurs termi-carême, en 1406 ou 1407, ayant Pâ- res de tous les droits de souveraineté ques, à la journée près de Condé-sur-Mo-comme auparavant; tellement, qu'en 1517, selle, fut mis en liberté en 1408, à quoique la terre de Commercy fut alors condition de faire hommage au duc et de tenue par indivis avec le duc de Lorraine. lui promettre de n'être jamais contre lui en le seigneur de Sarbruche nomma pour préfait d'armes, ni ouvertement ni tacitement, sider de sa part aux Grands-Jours qui se ni contre l'évêque et la ville de Metz ; lo tiennent à Commercy, conjointement avec dit hommage rachetable pour la somme de le sieur Nicolas Mus , avocat du roi à Châu neuf mille francs de bon or au coin du roi, (lons, et de la part du duc de Lorraine. payables en la ville de Nancy, six mois après avec messire Gillet Riquechier, doyen en qu'il en aurait été requis par ledit duc ou l'église collégiale dudit Commercy, dans par son certain message.

lesquels Grands-Jours on rendit plusieurs La suite fera voir que les évêques de sentences, et on vuida plusieurs appellaMetz ont encore, depuis ce temps, exercé tions, qui ont été exécutées, et sont pasle droit d'hommage sur la terre de Com-sées en choses jugées.. mercy.

L'auteur du mémoire soutient, qu'en J'ai en main un mémoire manuscrit com- matières féodales, les reprises n'attribuent posé après l'an 1621, pour montrer que les autre chose au seigneur feodal, sinon le seigneurs de Commercy ont été affranchis service fidel , que celui qui reprend, prode l'hommage qu'ils devaient à un évêque de met de lui faire ou faire faire en juste et cette église, qu'ils en ont été affranchis par raisonnable querelle, et non autrement; un évêque nommé Thiery ou Raoul, vers ensorte que le roi recevant l'hommage du l'an 1201, el que depuis ce temps ils ont seigneur de Commercy, lui a permis de joui paisiblement et sans trouble ni inter-continuer de jouir de ses terres et seigneuruption, des droits de souveraineté dans ries de Commercy, en telles franchises, cette terre et ses dépendances : et qu'encore libertés, droits et prérogatives que lui et qu'ils ayent fait hommage au roi, cela n'a ses prédécesseurs avaient accoulumé d'en pas empêché qu'ils n'ayent usé en qualité jouir. Et est la copie desdites lettres conde seigneurs de Commercy et d'Apremont, tenues au Cartulaire, où sont écrites les de lous les droits de regale. Il avance que Chartres de Commercy, dit l'auteur du cette exemption de rendre hommage à l'é- mémoire. vèque de Metz, a été autorisée par l'empe- Enfin l'arrêt donné pour le prieuré de pereur et par la chambre impériale, à la Breuil-les-Commercy au conseil privé du poursuite et diligence dudit sieur évêque roi en 1621, contre le feu sieur président de Metz.

de Guerpont, par lequel, la cause et les Il dit, qu'environ l'an 1404, le roi parties avaient été renvoyées à Commercy Charles VII étant à Nancy, engagea Robert pour y être vidées, nonobstant un arrêt de Sarbruche à lui faire hommage de main 'obtenu au Grand Conseil par ledit sieur et de bouche de la seigneurie de Commer- de Guerpont, qui le maintenait en possescy, à condition que le roi donnerait à Ro- sion dudit prieuré de Breuil; témoigne berl une pension de deux cents livrées de assez que le roi et ses gens ont reconnu terre ou de deux cents livres de revenus lesdits seigneurs de Commercy pour souaffectée sur certaines terres dans le Pertois; verains dudit lieu, Ledit arrêt servant de mais qu'on ne trouve pas que ni ledit Ro- confirmation et d'approbation à ladite soubert de Sarbruche ait jamais été payé de ce veraineté.

C'est le précis de cet écrit. Il aurait été Raimond de Trabal, Chevalier, Supiker à souhaiter qu'il désignat d'une manière de Sickergen, Henri Bayer, Volf Mecser, plus précise les circonstances de cette pré- Herbiche de Durinchem, Paulus de Wentendue décharge de l'hommage accordée stein , Guerard de Linange, Esbe Lezel, en 1201, à un seigneur de Commercy, Hanneman Hozner, George Herter, Jean par un évêque de Metz, nommé Thierri Tronchet de Harthusen, Henri Vecke de ou Raoul.

Mersin, Jean Volf Laser de d’Aldorf, Car nous n'avons aucune connaissance | Obrecht Heilt, Jeban, Landelk et plupar l'histoire, d'un évêque de Metz, de sieurs autres, au nombre de septante-cinq ce nom, en ce temps-là, qui soit entré en personnes. guerre avec les trois comtes ; qu'ils l'ayent Plusieurs parens et amis de ces seigneurs, fait prisonnier, et qu'il ait été tiré de leurs se présentèrent à saint Mihiel, devant le mains par les seigneurs de Commercy ; et dit cardinal de Bar, pour convenir de la ce qui renverse tout ce système, c'est que rançon des prisonniers, et il fut convenu depuis l'an 1201, on trouve plusieurs re-1° qu'on payera audit Amé de Sarbruche, prises de la terre de Commercy, faites par pour ladite rançon ving-cinq mille écus : les seigneurs dudit lieu, auprès des évêques pour les frais de la guerre quatre mille de Metz; comme il paraît par ce que nous huit cens écus , pour le droit des commis avons dit jusqu'ici , et ce qu'on dira cy-, et des gardes cent écus, pour la poudre après. Quant aux droits de regale et des à canon qu'ils gåtèrent et jettèrent quand souveraineté exercés à Commercy par les ils pensèrent se sauver, cent écus ; en tout seigneurs Damoiseaux de ce lieu, la chose trente mille écus; dont lesdits prisonniers est indubitable; et nous avons donné des demeurèrent chargés de vingt-six mille six preuves d'annoblissement, et d'autres grà-cens écus, et M. le duc de Bar à payer le ces accordées par les seigneurs Damoiseaux surplus, qui est de trois mille quatre cents de Commercy. On peut voir ce que nous écus, le tout en bonne monnaye au prix avons dit de la Généalogie des seigneurs d'un écu d'or, au coin du roi ; et sera de Commercy; ils se sont qualifiés souve-payé dans la ville du Pont-à-Mousson, et rains d'Euville jusqu'à ces derniers temps. donneront pour répondans, des princes Fuville est un petit village, à une lieue de et des seigneurs de nom, lesquels enverront Commercy vers le midi.

leurs otages à Strasbourg, jusqu'à l'entière Mais cela ne regarde que les Damoi- satisfaction au comte de Sarbruche. Fait au seaux, seigneurs du Château - Haut de château de Cæurs le vingt-cinq mai 1011. Commercy. Quant à ceux du Château-Bas En 1413, Aimé de Sarbruche, seigneur et de la part de Sarbruche, ils n'ont pas de Commercy, gouverneur du duché de annobli, que je sache, mais ils ont fait la Bar, fait défier Robert, comte de Varneisguerre et la paix de leur autorité, comme berg, par le conseil de Richard Desarmoivrais seigneurs Regaliens.

ses , maréchal du duché de Bar. En 1409, plusieurs Allemans ayant été Alliance entre Edouard, duc de Bar, vaincus et faits prisonniers en la ville de Philippe, comte de Nassau et Sarbruche, Hames, par Amé de Sarbruche, seigneur faite en 1615, contre le duc de Lorraine, de Commercy, comme aidant du comte de par laquelle ledit comte s'oblige de fournir Sarverden son ennemi; Louis cardinal de au duc de Bar, cent lances, qui seront Bar, Edouard marquis du Pont, et Jean mises en garnison ès forteresses du duc, de Bar seigneur du Puisoye, s'emploient en Roman Pays, ou en Allemagne, où ponr procurer la délivrance de ces seigneurs besoin serait, moyencant la somme de six prisonniers , savoir de Laudemont de Li-mille francs, à douze gros de Metz le chtemberg , Fridiric de Bitches, comte franc, que le duc payera au comte en cas des Deux-Ponts, chantre de Strasbourg, de guerre, et lui restituera toutes les perles et dommages des prises d'hommes , ou Les ducs de Lorraine et de Bar, en 1424, de chevaux ou autres choses pendant la ou leurs gens, ayant pris cent quinze homguerre ; et ledit duc de Bar sera tenu d'en- mes de guerre sur le comte de Sarbruche, tretenir deux cents lances en ses forteresses seigneur de Commercy en partie (1), ledit plus prochaines des fontières de Lorraine, seigneur de Commercy, demanda ausdils et la rançon des prisonniers se partagera ducs qu'il leur plút les mettre en liberté, par moitié, etc. Fait audit saint-Mihiel, ce qu'il oblint , à condition qu'ils prometvingt-sept juillet 1415.

traient sur leurs sermens, de ne jamais Paix entre le duc Charles II, de Lor- porter les armes contr'eux, etc. raine (1), comme Mainbourg de son fils. En 1425, Il y avait différent entre Guille duc de Bar, René d'Anjou, et le comte laume de Châtillon , et Robert de SarbruRobert de Sarbruehe , faite à Apremont le che, au sujet de leurs prétentions réciproneuf juin 1422, par les commissaires du ques sur la seigneurie de Commercy (2). duc, savoir : Jean d'Haussonville maré- Le duc de Lorraine et le comte de Vauchal de Lorraine, Ferri de Ludres, et démont, ennuyés des guerres et des maux Errard du Châtelet ; par laquelle paix il que le seigneur de Commercy, de la part est convenu que dudit jour toutes les guer- de Sarbruche faisait journellement à res et voies de fait , cesseraient entre les leurs sujets , s'engagèrent mutuellement à parties, et que la demande que le comte lui faire la guerre, à ruiner et démolir sa Robert faisait au cardinal de Bar, d'une ville et sa forteresse , etc. Le dix-huit sepobligation de cent francs, sur la prevôté de tembre 1433 , à Vezelize (3). saint Mihiel, serait ajustée par arbitres. En 1434, les ducs de Lorraine et de

En 1422, la duc de Bar, oblige le Luxembourg (4); et ceux de la cité de comte Robert de Sarbruche, à devenir son Metz, ayant mis le siège devant Commercy, homme et vassal (2), en lui donnant deux le comte de Richemont, connétable de cents livres de rente annuelle; et ce comte France, et l'archevêque de Reims , pair et s'engage à le servir envers et contre tous, chancelier de France , s'avancèrent jusqu'à excepté le roi de France, le Dauphin, Bar-le-Duc pour terminer cette guerre; M. d'Orléans , son frère, le sire de Préau, elle le fut sous ces conditions ; que le le sire de St.-Georges, le sire de Rode-comte de Sarbruche ne fera de sa vie dommach, le sire deChâteau-Vilain et la ville de mage de ses places de Commercy, audit Metz ; et de sa part ledit cardinal, promet duc, madame la duchesse, M. de Saintson secours audit comte, contre tous, excep- Paul, leurs pays, sujets , fiefs et arrièresté le roi, M. le dauphin , leroi de Sicile, fiefs, excepté le comté de Vaudémont, la ses frères, M. d'Orléans et son frère, terre et le comté de Ligni, contre lesquels

En 1423 , il y avait guerre entre le duc il y a guerre, ni aussi sur M. de Luxemde Lorraine, et le comte de Sarbruche (3); bourg , les évêques de Metz, Toul et Verle duc de Bourgogne, s'entremit et fit la dun, le comte de Salm, les cités de Metz paix sous ces conditions ; que le comte de et de Toul, l'abbé de Gorze , le sieur Huë Sarbruche ne fera de sa vie aucune guerre d'Autel , leurs terres et pays. Le trente ocau duc de Lorraine, ni à celui de Bar, à tobre 1434. moins que le duc de Bourgogne, ne défiát En 1434, ledit Robert fut fait prisonl'un ou l'autre de ces deux ducs, ou que nier (5), et condamné à donner cent mille le roi de France ne leur fit la guerre , auquel cas il serait obligé comme vassal dul (1) 1424. roi , de prendre son parti.

( 1425. (1) Le 9 juin 1422,

(4) Le 19 août 1434. (2) Le 27 septembre 1422.

151 1434 Le 13 décem. la paix fut faite le 8 13) 1423.

mars 1436, après 2 an. et demie de guerre.

(3) 1433.

écus, et à laisser son fils ainé Aimé de appartenir en la seigneurie dudit ComSarbruche, en Ôtage dans le château de mercy, moyennant la somme de quarante Sorcy, sous la garde de Thomas de Dugui; deux mille vieux florins dudit Rhin, avant le tout sous le bon plaisir du connétable cours aux changes de Mayence et de Francde France. Robert fut ensuite mis en li-fort. berté à la prière du connétable, sous cer- Et si M' l'évêque de Metz, voulait dire taines conditions, et en quittant tout ce que ledit château et partie de la ville, fusqui lui était dû, ou ce qu'il prétendait sent de son évêché, en ce cas, le vendeur contre le duc de Lorraine.

lui assignera sur son propre héritage, René ler duc de Lorraine, roi de Sicile autant comme il serait trouvé qu'il en de(1), étant absent et occupé au recouvrement vrait tenir de lui au-dit Commercy, en fief d'une partie de son royaume de Sicile, et hommage. Le gouvernement de cette voulut engager Robert de Sarbruche son nouvelle acquisition fut donné au Damoicousin , à demeurer en paix et à ne pas at- seau Jacques de Savigny. taquer ses duchés de Lorraine et de Bar, En 1463 , Jean comte de Nassau-Saret à devenir son homme féodal et son yas- bruche, consent que le duc de Lorraine sal ; c'est pourquoi il lui donne trois cents reprenne possession des château et ville de livres de rente, à prendre sur certaines Bérus, engagés audit comte pour sureté terres, pour lesquelles Robert lui doit de la vente de la terre de Commercy, en rendre foi et hommage; de plus, René lui payant encore six cents florins d'or. lui quitte cinq mille vieux florins du Rhin, En 1470 (1), Jacques d'Haraucourt, qu'il lui devait du reste de sa mançon; en Jean Wisse , Jean seigneur de Créange, outre l'acquitte de la somme de trois mille et plusieurs autres, se rendent cautions vieux florins du Rhin, qu'il devait à l'évê solidaires du duc de Lorraine , envers que de Metz et à Robert de Baudricourt, Jean, comte de Nassau , pour la somme et lui restitue la troisième partie de la terre de quatre mille neuf cent soixante florins, de Pierrepont. Fait au château de Com-monnaie des quatre électeurs du Rhin, mercy, le 4 novembre 1458. La même pour la vente de la terre de Guémonde, année, les deux princes s'engagèrent par en échange de celle de Commercy avec traité, à aller ensemble à la conquête du ledit duc. royaume de Naples.

1 En 1472 (2), le 5 juillet à Marseille, le En 1443 (2), le trois février, Jean le duc René II, en considératiou des bons comte de Nassau-Sarbruche, vendit au services que lui a rendu son cher et féal prince Louis, fils de René Jer roi de Sicile, conseiller et chambellan, Nicolas de Montmarquis du Pont, lieutenant des duchés Fort, comte de Champobasse , au royaume de Lorraine et de Bar, son château et d'Italie, lui donna la ville, château , terre forteresse de Commercy avec les fossés, et seigneurie de Commercy, de la part de murailles, tours et pourpris; la moitié de Sarbruche au duché de Bar, pour sa vie la ville fermée dudit Commercy, des murs, seulement; Philippe de Lenoncourt, grand tours, fossés, forțifications, appartenan- écuyer de Lorraine, le mit en possession ces, ban et finage, par indivis avec son le trente septembre 1472; mais dans la cousin Robert de Sarbruche , fils d'Amé suite le même seigneur de Mont-Fort ayant de Sarbruche , seigneur dudit Commercy rendu de nouveaux services au même duc, en partie, toute la ville de Vignot, devant René lui donna do nouveau la même terre Commercy, et tout le droit qui peut lui pour lui et ses enfans mâles , sans en rien

retenir, sinon la souveraineté, et les foi (1) 1438.

2) Février 1443. Le château bas , ou la parter hommage, qui declare avoir reçus de Sarbruche, le titre est dans l'archivo de Lor-1 (1) 1990. raine.

1 (2) 1472.

dudit comte. Donné à Marseille, le cinq quoique par la permission du feu roi René, juillet 1472.

le château et seigneurie de Commercy lui Après la victoire remportée par le même eût été assigné pour douaire de trois cents René II, sur Charles le Hardi, duc de livres de rente, sur les salines de ChâteauBourgogne, en 1476, ce prince confirma Salins ; le duc Antoine lui aurait assigné le don qu'il avait fait audit Campobasse, dix-huit cent francs sa vie durante, sur de la partie qui lui appartenait à Com-lesdites salines afin de faire rentrer à son mercy, avec cette clause expresse, qu'au domaine ladite seigneurie de Commercy. défaut d'Hoirs procrées en légitime maria-1 En 1530 (1), la duchesse René, épouse ge, cette terre retournerait à la maison de du duc Antoine, désirant réunir à son doLorraine.

maine la terre de Keurs, possédée par En même temps René donna la terre de Jacques de Villeneuve, gouverneur du Chatenoy, à Gerard d'Aviller, son conseil- marquis du Pont leur fils, céda du conler et écuyer d'écurie , qui y fit de grandes sentement dudit duc Antoine, audit de réparations, et des augmentations consi- | Villeneuve, la seigneurie de Sarbruche à dérables au château.

Commercy, ainsi qu'elle était ci-devant Après la mort du comte Nicolas de tenue par Gérard d'Aviller moyennant que Campobasse, ledit Daviller fut pouryu de ledit de Villeneuve se déportât de toutes la terre et seigneurie de Commercy, dite la ses prétentions sur le château et sur la seigneurie de Sarbruche , le quinze juin seigneurie de Kæurs. Fait le dix-neuf 1487, et rendit au même duc la terre des août 1530. Chatenoy, qu'il en avait reçue quelques En 1540 (2), les officiers du roi ayant années auparavant.

Trenouvelé leurs poursuites contre le duc Le 2 décembre 1520 (1), Octavien de Antoine , au sujet de l'hommage de ComMontfort, gentilhomme de la maison du mercy, ce prince fit lever en la chancellerie roi, fils de Jean de Montfort, et petit-fils de Vic, tous les actes qui démontraient de Nicolas de Montfort , sieur de Campo-que Commercy relevait de l'évêché de basse , se présenta par François Cathaut, Metz, et non pas du roi. son procureur, au duc Antoine, et lui de-| En 1544 (3), l'empereur Charles V, ou manda qu'en conséquence de la donation plutôt son armée, commandée par Ferdifaite à son aïeul, en 1472, de la terre nand de Gonzague, vice-roi de Sicile , fit de Commercy, il le reçût à foi ct hom-le siége de Commercy, et l'emporta le quamage.

torzième jour de juin , après quelque réLe procureur-général s'y opposa, sursistance. De là, l'armée marcha contre ce que le duc René II l'avait retiré pour Saint-Dizier , et au retour de cette expéune somme d'argent; cependant le duc dition au mois d'octobre de la même anAntoine transigea avec lui, le dix-neuf no- née 1544, l'armée étant rentrée dans Comvembre 1520, pour deux mille livres , et mercy, le feu fut mis au château bas, et se sur cela Octavien fit sa renonciation. commuuniqua au château haut, à l'église

René I(2), retira Commercy des mains paroissiale, à celle des chanoines et à toute de Campobasse, et le vendit à René II pour la ville ; où l'incendie causa un très grand sureté de son pays, et pour le prix de douze dommage ; le château bas fut rebâti d'asmille écus , le dix août 1408.

sez bonne heure par Jean et Charles d'Ures, En 1527 (3), Catherine d'Haraucourt, mais le château haut demeura assez longveuve de Gérard d'Aviller, déclare que, temps sans réparations. (1). 1520. Archive de Lorr. Layette, Com-|

| Je lis dans des mémoires du temps que merce.

(1). 153o. (2). Ibidem. . .

2) 1540. 13) 1544.

35. 1527.

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