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qui sont dans le terrain appartenant au en nommera un à la pluralité des voix, chapitre, cet argent appartienne aux cha- outre les quatre déjà nommés, le serment noines. Il parait par d'autres monumens, duquel sera pris par le sonrier; la premiè que le chapitre tirait la dime des mines , re séance demeurant au premier des cinq et qu'il avait sa monnaie distinguée de celle commis nommés par le prince, et la du duc.

: deuxième au premier des cinq conseillers Celle des chanoines se nommait Mon- nommés par le chapitre, lesquels dits connoye de Saint Diey (1), celle du duc, seillers auront seulement la connaissance Monnoye de Monsicur; celle du chapitre des fai:s de police exprimés dans l'acte était plus forte que celle du duc. Six livres i de cette érection. monnaie de Lorraine, ne valaient que 2° Les bourgeois de Saint Diey éliront à quatre livres et demie monnaie de Saint la pluralité des voix huit d'entr'eux, de Diey. On assure que les ducs de Lorraine trois en trois ans, au jour du mercredi en supprimèrent les coins par un accord , gras, savoir : quatre en la part du duc, lorsqu'ils firent travailler aux mines qui et quatre en la part du chapitre , pour à étaient alors dans les montagnes de Vöge, la présence des sonrier et commis, et des qui sont à l'orient du Val de Saint Diey ; prévôts ou lieutenans, prendre connaismais ce ne fut pas avant l'an 1400, car sance de ce qui concerne le bien et profit jusqu'alors on y voit encore le droit de de la communauté de Saint Diey ; sans monnaie en vigueur et en exercice. I toucher néanmoins à la juridiction qui de

Le chapitre crée un Sonrier, ou chef de meurera comme du passé, aux officiers police, qui est comme son procureur qu'il appartient, sous les réserves et moet dépositaire de son autorité, qu'il exerce difications plus au long exprimées dans les dans certains cas, dans une chambre de lettres d'érection. justice nommée la Pierre Hardie, sur Lesdits du conseil, ne pourront exertous les sujets, tant de la ville que du cer aucun acte de juridiction de haute, faubourg , et de quelques autres seigneu-moyenne et basse justice, dans le ban et finaries ; en première instance et par appel au ge de Saint Diey, hors la ville et faubourg, buffet du chapitre, et de là à la cour sou- non pas même pour chose communale. verainc.

Ledit conseil se tiendra en l'hôtel de Mais cette juridiction est aujourd'hui ville, et les vénérables auront la correction extrêmement limitée et affaiblie par les de leurs sujets y délinquans, et prendront officiers du prince, qui sont ordinaire les amendes et autres émolumens de haute, ment soutenus contre ceux du chapitre. moyenne et basse justices, pour fautes et

L'établissement de l'hôtel ou conseil de crimes par eux y commis. ville à Saint Diey, n'est que de l'an 1628. Depuis l'an 1628, il est encore arrivé Dès le temps du grand duc Charles III grand nombre de changemens et de déroen 1571, certains bourgeois de St. Diey I gations dans la manière de gouverner et avaient sollicité ledii établissement ; ils fu- d'administrer la justice dans la ville de St. rent déboutés par arrêt du 20 janvier 1603. Diey, mais tout ce détail n'est pas de mon Cependant par un autre arrêté du septième sujet ; ce chapitre est encore celui de toute d'août 1628, ladite chambre du conseil de la province qui a mieux conservé ses droits ville fut érigée et confirmée avec plusieurs et prérogatives. modifications. Il fut ordonné 1°: Que les Le bailliage de Saint Diey est divisé en cing conseillers de l'hôtel de ville nommés cinquante-cinq communautés ; mais il y en par le duc , demeureront en charge les a de fort étendues, ce qui fait en tout cent trois premières années; et que le chapitre soixante villages ou hameaux. Il s'étend au

delà des montagnes dans la ville de Sainte(1) Benoit , Hist. de Lorr., p. 931. Marie, et dans le val de Lièvre. Il y a aussi

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maitrise des eaux et forêts, recette des fi-| aussi une des sources de la Meurthe, très nances et des bois, et une brigade de ma- près de l'étang de Longuemer et de Retourréchaussée.

nemer, dont elle reçoit les eaux. Elle se La paroisse dédiée en l'honneur de la grossit ensuite de celles du lac de Gerarmer Ste.-Croix, est dans l'église même collé et à une lieue de Bruyères de celles du giale , et les villages de Robache, Gratain, Neuné, où l'on commence à y voir des Marzelay, la Pêcherie et le Viller, en dé- perles. pendent.

1 Les huîtres dont on tire les perles sont La paroisse de saint Martin est pour le en si grand nombre dans le ruisseau de faubourg et le village de la Bolle. Neuné, qu'il semble que le fond en soit

Il y a encore la chapelle de l'hôpital , et pavé. Ce ruisseau a sa source au village de la chapelle particulière de St. Diey, où il y Martinpré près Bruyères et vient joindre la a un prêtre résidant.

Vologne à une lieue de Bruyères. . L'hôtel de ville est composé d'officiers La Vologne passe par Granges, Champ, du roi et du chapitre.

Docelles, etc., et tombe dans la Moselle Le siége de la Pierre-Hardie est tenu par entre Archette et Jarménil. Cette riviére, un gradué, pour toutes les terres du chapi- assez peu considérable en elle-même, est tre en première instance, et ressortit au en grande réputation dans nos historiens buffet du chapitre.

| lorrains par les moules ou poissons à DIZIER (St.) faubourg de Nancy voyez écailles qui s'y trouvent en assez grande BOUDONVILLE.

quantité et d'où l'on tire des perles. Nous DOCELLES. LA RIVIÈRE DE VOLOGNE avons composé et fait imprimer, il y a nomOU LA PERLb. —Docelles, village sur la bre d'années, dans les journaux de TréVologne, baillage de Bruyères ; seigneur, voux, une dissertation sur la nature des le roi ; cour souveraine de Nancy; la pa- perles, où nous avons fait voir que l'on en roisse a pour patron saint Valbert, abbé de trouvait non-seulement dans la Vologne, Luxeuil ; le chapitre de Remiremont comme mais aussi dans d'autres rivières et ruisseaux à la cure, il a les deux tiers de la dime, de Lorraine; nous en avons trouvé nouscontre le curé pour l'autre liers, qui jouit mêmes, dans la rivière de Meurthe, entre aussi de la totalité de la menue dîme. Saint-Dié et Etival, au village de la Voivre.

Dépend Chéniménil, où il y a une cha- Ces perles ne sont pas d'une figure égale, pelle sous l'invocation de saint Jean-Bap- ni d'une eau toujours aussi parfaite que tiste.

celles de la mer ; elles ne se trouvent pas Item Chamont-la-Rue, et plusieurs dans les plus beaux, ni les plus gros de granges.

ces coquillages, c'est au contraire dans Tendon était aussi autrefois une dépen-ceux qui ont moins d'apparence et moins dance de Docelles, le patron de l'église de régularité dans leurs figures, et'que je est saint Claude. Le chapitre de Remire-crois être les femelles. J'ai proposé plusieurs mont nomme à la cure de Docelles et à celle conjectures sur la nature des perles ; il m'a de Tendon.

paru que ce pouvait être ou les aufs de ces Dépendait aussi Faulcompierre, la Poi-coquillages, ou plutôt que c'était la marie et euviron quarante granges. Ces deux tière dont se forment les coquilles, à peu paroisses sont en partie de la prévôté de près de même que dans les écrevisses ; les Bruyères et en partie de celle d'Arches pierres sont la matière dont se forme la as Il y a sur le ban de Docelles trois pa-coque de l'écrevisse , lorsqu'elle se renoupeteries et un moulin.

| velle. Rivière de Vologne.

| Le feu duc Léopold I, ayant fait venir · La Vologne prend sa source auprès du en Lorraine le révérend père Sébastien, grand Valtin, dans le même pré d'où sort carme de la place Maubert, célèbre mathématicien, il fut beaucoup question des coup augmenté et il a été possédé par des perles de la Vologne ; on en pêcha un seigneurs particuliers qui sont fondateurs grand nombre que l'on apporta à Lunéville du prieuré de St.-Don, ou Dodon, ou pour en examiner la nature et l'origine. Il Donat , qui était ci-devant près la grande me fit l'honneur de me dire qu'il croyait route de Dombasle à Lunéville. que c'était des espèces de bézoards , qui se On croit que St. Don, ou Dodon , ou formaient dans le corps de ces poissons, Donat , patron du prieuré de ce nom, fut comme il s'en forme dans le corps et dans martyrisé par les Vandales , sur la rivière l'estomac d'autres animaux. Je ne sache pas de Meurthe, à peu près au lieu où était siqu'il ait rien écrit sur cette matière. tué ce prieuré ; le temps de son martyr est

Mais nos anciens historiens lorrains re- inconnu. Les Vandales se répandirent dans lèvent ce pays par les singularités qui s'y les Gaules au cinquième siècle. On controuvent, comme les mines d'or et d'argent serve scs reliques dans une chasse de bois dans les montagnes de Vöge, les pierres doré, en l'abbaye de St.- Mansuy, Ce d'azur à Vaudrevanges, les perles dans la prieuré et sa dépendance furent donnés à Vologne, etc.

l'abbaye de St.-Mansuy et ensuite unis à la DOMBASLE. - Dombasle, Domnus-collégiale de St.-George de Nancy. Le Basoļus, village à une demi-lieue de St-prieuré est aujourd'hui entièrement ruiné. Nicolas, sur la route de Lunéville. Le patron Quant aux fondateurs de ce prieuré, de l'église est saint Basle (1). La cure, qui voici ce qu'on en lit dans une charte de dépend originairement du prieuré de St. Ricuin, évêque de Toul. Il dit que Vidric Don, est unie, de même que le prieuré, de Dombasle, avec son fils Theodoric, et à la collégiale de Saint-George de Nancy; Ide, matrone vénérable, avec son fils mais le prieuré de Varengéville étant uni Haimon, ont donné à Theodemare, abbé à l'église primatiale de la même ville, le de Saint-Mansuy, l'église de Saint-Don ou chapitre de la primatiale tire la dime des' Dodon, qu'ils ont bâtie dans leur propre terres ensemencées par les treize maisons alæuf. Que Pibon, évêque de Toul, préde Dombasle, qu'on nomme maisons de décesseur de Ricuin, en avait consacré St. Gorgon, parce que St. Gorgon est l'église, et avait béni le cimetière, et en patron de l'abbaye de Gorzę et du prieuré avait agrandi le circuit qui auparavant de Varengéville.

1 était trop resserré. Il ajoute que Haimon et Dès l'an 752 (2), le roi Pepin, à lai Theoderic Baudus de Dombasle, prédéprière de Crodegand, évêque de Metz, cesseurs de ceux dont on a parlé, y donna à l'abbaye de Gorze six familles qu'il avaient ajouté quelques biens , mais il paavait à Dombasle, avec l'église, la dime raît que Vidric et Ide de Dombasle en et la totalité de ce lieu in Pago iniensi (ou étaient les principaux fondateurs et bienplutót Seginensi ou Portensi) et in comi-i faiteurs. talu Scarponensi, in villa quæ Domno-bu- En 1147, Henri de Lorraine, évêque silla vocatur, mansos sex et ecclesiam cum de Toul, raconte la chose dans un plus decimatione et omni integritate ejusdem grand détail. Il dit que saint. Don ayant villæ.

souffert le martyr sur la rivière de MeurIl paraît qu'alors Dombasle était assez the, assez près du grand chemin , par la peu de chose ; dans la suite il s'est beau- main des Vandales, on lui donna la sé

pulture au même lieu ; qu'il se fit plusieurs (1) Saint Basle, Basolus , était un solitaire l guérisons miraculeuses à son tombeau; qui a vécu dans le territoire de Reims , verslinne femme nions

, vers qu'une femme pieuse y ayant recouvré Louvoy et Sillery, au sixième siècle, sous le règne de Childeric, on en fait la fête le 26 no

la vue, y érigea une petite chapelle qui y vembre...

subsista jusqu'au temps de Thierri de (2) Hist. de Lorr., t. 1, p. 293, Preuves. Dombasle , homme illustre, qui la rétablit en un état plus décent et la fit consacrer Dombasle , chevalier. Voyez la généalogie par Pibon, évêque de Toul, (qui a gou- de la maison de Salm. verné cette église depuis l'an 1070 jus- L'on voyait à Dombasle deux châteaux, qu'en 1107).

l'un nommé Lamotte et l'autre Florainville. Vers le même temps, les seigneurs de La petite rivière de Sanon se jette dans la Dombasle offrirent cette église à Théomare, Meurthe, un peu au-dessous de Dombasle. célèbre abbé de Sainl-Mansuy de Toul, La chapelle de Notre-Dame de pitié, foqle priant de la prendre sous sa direction et dée en 1520, et ci-devant dans l'église pade lui donner les biens que son abbaye roissiale , est à présent transférée au chåpossédait à Dombasle; ce qu'il agréa, et teau, depuis l'an 1674 elle est à la collation ajouta à ce prieuré ce qui avait été donné du seigneur, chargée de quatre messes par à son abbaye au même lieu, par des per- semaine , elle est presbytérale et le chapesonnes pieuses et puissantes , et en parti- lain possède un revenu considérable. On, culier tout le terrain qui s'étendait depuis y connait aussi une chapelle de l'assomle ban de Saint-Pierre (ou de St. Mansuy), ption, dont le chapitre de St.-George est, jusqu'à celui de Saint-Gorgon de Varengé- collateur. On y voyait , il y a quelques ville. De plus, Vidric et Thierri de Dom- années, un hermitage aujourd'hui détruit. basle, son fils, y firent des donations con- Cet hermitage était contigu à la chapelle sidérables, et en particulier ce qui leur du prieuré de Saint-Don; l'un et l'autre. appartepait dans l'église de Dombasle, en ont été détruits de nos jours. dimes et en offrandes.

Je parlerai de Varengéville sous l'article, Une veuve nommée Ida, après la mort de Saint-Nicolas. de son mari Drogon, du consentement de Il y avait aussi dans Dombasle une seises deux fils Haimon et Rodulphe, lui fit gneurie nommée la seigneurie des Araussi donation de quelques fonds de terre; moises (1), qui fut possédée par Claude on nomme au même endroit Ide, religieuse des Armoises, bailli de l'évêché de Toul, de Remiremont, fille de la même Ida, qui et ensuite par Michel Lalaxe, qui vendit lui donna deux gerbes de revenu', dont la moitié de cette seigneurie au duc de elle se retint l'usufruit pendant sa vie. On Lorraine en 1585. fait aussi mention de Gérard de Vitrimont, Dès l'an 1050 ou 1052 (2), l'abbaye de de Leucarde sa femme, et de leurs fils Bleurfille possédait un fief à Dombasle. Heriman et Barthelemi; parmi les bienfai- La maison de Dombasle, comme desteurs de l'église de Saint-Don, on ajoute cendante de celle de Blåmont, portait de Ermentrude, sæur de Haimon et femme sable à deux saumons adossés d'argent, de Conon, et Mathilde , seur du même l'écu semé de croix recroisetées , au picd Haimon, et Varin son fils, et Hugues, fiché d'argent. La maison de Dombasle est fils de Conon (ce dernier se fit moine ap-fondue dans celle de Lucy; Henri de Domparemment à Saint-Mansuy), tous bien- basle ayant épousé Béatrix du Chatelet, faiteurs de cette église. On y remarque que en eut Errard, qui épousa Marguerite de Haimon était alors sur le point de par- Nancy, et en eut Jean , qui épousa en pretir pour le voyage de Jérusalem en 1147. mières noces Marguerite de Fléville, et en

La terre et seigneurie de Dombasle pas- secondes, Jeanne de Marchéville, et en eut sa dans la maison de Salm apparemment Marguerite , mariée à Jean de Lucy, aupar quelque mariage; car en 1225, Ferri quel elle apporta Dombasle en 1420, c'est de Blamont et sa femme Dame de Dom- la dernière de cette maison. basle , sont dénommés dans un titre de Lucyest un village sur la Niède françaiSenones, et en 1235, Henri de Dombasle, frère du comte de Salm, et en 1290, Jean W 1585. 22 Mai Archives de Lorr. de Dombasle, écuyer, fils de Henri de (2) Hist de Lorr., la 2, p. 428. et 445.

se, répondant à Amance, du diocèse de diocèse de Toul, bailliage de Blamoni, Metz, de l'archiprêtré de Morhange. La L'abbaye de Domèyre, jouit des droits cure est à la nomination de l'abbé de saint quasi-épiscopaux dans quelques paroisses Martin devant Metz , à présent à la prima- de sa dépendance; mais M. de Camilly tiale de Nancy.

évêque de Toul, en vertu d'un arrêt du La maison de Lucy portait d'argent à conseil du roi Louis XIV, est rentré dans trois lions de sable, 3, 1, armés, lampassés, la jouissance de sa juridiction épiscopale, allumés et couronnés d'or.

sur les paroisses qui sont du domaine de Vari de Lucy ou Lucey, seigneur de la France, savoir : llarbouė, Cirey, le Dombasle, prieur commandataire de Fla-Val, qui est le lieu où était ci-devant l'abvigny, protonotaire apostolique, sé signala baye de Bon-Moutier, Bodonis monaste au seizième siècle, par ses charités et libérium, dont nous avons parlé dans son ralités envers les pauvres ses sujets. Il article, et qui ayant été ravagée par les fonda deux bourses au collége de la Mar-guerres, a été transportée à Domèvre en che à Paris, pour y entretenir deux enfans 1569, où elle subsiste aujourd'hui avec à l'étude , huit ans durant ; ces enfans de- beaucoup d'éclat; le roi Stanislas ayant vaient être choisis de Dombasle ou de Ro-fait unir la manse abbatiale de Domèvre sières aux Salines : de plus, il donna des au généralat de la congrégation de saint sommes considérables pour aider à marier Sauveur, à perpétuilé, par bulles du mois chaque année cinq filles pauvres; enfin il de janvier 1748, autorisées par lettres du donna au chapitre de Remiremont, une même roi, du 24 février 1749, elle sera somme de 3,300 francs barrois, pour par conséquent élective et régulière dans acheter une rente de cent francs barrois, toute la suite des temps. qui devait être distribuée à six pauvres en- La seigneurie de Domèvre relevait aufans, pour les faire instruire ou apprendre (trefois de l'évêque de Metz (1), comme il un métier , et les mettre en état de gagner | parait par un contrat d'engagement fait par leur vie le reste de leurs jours; on devait par Raoul de Coucy, évèque de Metz, à donner quinze francs par an pour chacun Charles III, duc de Lorraine ; de la de ces six enfans, à choisir dans les villa- moitié de son château de Remberviller, ges de Dombasle, Crevi, Grandvezin , Domèvre, et autres lieux contenus dans Flavigny, Antlup, Hudiviller, Lucy, Vaul- ledit contrat, pour la somme de quatre thimont. Vari de Lucy pour assurer ces mille francs d'or, à faculté de rachat perfondations , les fit approuver et autoriser péluel, en date du 2 mars 1595. par le duc Charles III par ses lettres du 25 Le même Raoul de Coucy engagea enjanvier 1564.

core au même duc Charles III, la moitié DOMBROT voyez Bouser.

de son château de Remberviller, Domérre, DOME (LE) prieuré, voy.LA FAUCHE. Beure et autres lieux, pour une rente de DOMEYRE, voyez BON-MOUTIER, deux cents francs d'or, le 20 septembre

DOMEVRE. — Il y a plusieurs lieux en 1597. En 1419, le 12 octobre, Androuin Lorraine qui portent ce nom.

d'Oriocourt, reprit de George, évêque Celui dont nous voulons parler ici , est élu de Metz, Marlatour, Domèvre et d'ausitué sur le chemin de Lunéville à Blå-tres terres. Voyez SainT SAUVEUR Ou Bormont, à une lieue de cette dernière ville, MOUTIER. :: sur la rivière de Vezouze ; la paroisse est En 710, le 15 octobre, le roi Louis III dédiée sous le nom de saini Evre, évêque dans un diplôme , dont l'original se conde Toul , à la nomination de l'abbé de Do- serve cn l'abbaye de saint Maximin de mèvre, desservie par un religieux de l'or-Trèves, témoigna que son père, le roi dre de saint Augustin , de la congregation (1) Arrêt de réunion du 23 décembre 1680, réformée de saint Sauveur en Lorraine ; Ipage 209.

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