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Nancy, une à Varangéville, à Neufchâteau, sous la chatellenie de Lonwi: répondant à Vaucouleurs, à St.-Aubin. Il y en avait à Villers-la-Montagne, diocèse de Trèves , plusieurs autres dans l'étendue du diocèse dans de Barrois non-mouvant. de Toul, on en donna la direction aux re- Le grand Failli, recette et bailliage d'E. ligieux de Toul.

tain, cour souveraine de Nancy. Il y a cent Pour l'ordinaire les léproseries étaient ou cent un habitans. situées hors les villes , pour éviter l'infec-! Le petit Failli est de même, du diocèse tion de la lèpre qui se communique aisé- de Trèves ; office de Villers-la-Montagne ; ment. On voit dans l'ancien et le nouveau juridiction des juges des seigneurs; recette testament que les lépreux vivaient hors des et bailliage d'Etain; cour souveraine de villes, éloignés de la société des autres Nancy. Il y a cinquante-trois ou cinquantehommes.

quatre habitans. Mais depuis qu'on a trouvé le secret de La Maison de Failli très ancienne et très guérir par l'art de médecine cette maladie, I connue en Lorraine, portait d'argent à un qui est d'ordinaire l'effet de l'incontinence, rameau de trois feuilles de gueules, accomles léproseries ont été supprimées et leurs pagné de deux merlettes affrontées de sable. revenus unis à d'autres hôpitaux, et en D'autres de la même maison portent un particulier aux chevaliers de l'ordre de St.-i choux simple; d'autres trois maillets. Lazare ou de Notre-Dame du Mout-Car- FAINS. — Fains; en latin Fanum , ou mel, par édit du roi, de l'an 1664, renou- selon quelques uns, Fines, ou plutôt Fan-, vellé et confirmé en 1672.

gia , suivant les anciens titres ; village à une On voit, par un titre du duc Ferri III, lieue de Bar-le-Duc au midi; du diocèse de de l'an 1280, qu'il y avait à l'Aitre-sous-! Toul; bailliage de Bar-le-Duc, présidial de Amance une léproserie, où l'on devait re- Châlons-sur-Marne, parlement de Paris, ofcevoir et nourrir toute leur vie tous les fice et recette de Bar. Le roi en est seul seimusels ou lépreux d’Amance ou des en-gueur haut el moyen justicier. M. le Comte virons. Voyez Amance. .

de Nettancourt , seigneur foncier ; ce lieu Voici les principales cérémonies que est situé sur l'Ornein, où il y a un château l'op observait en quelques lieux à l'expul- appartenant à la maison de Beauvau. sion d'un lépreu de la compagnie des autres L'église est consacrée à Dieu, en l'honneur personnes (1). Avant que de le renfermer de Sainte Catherine; patron, l'abbé de St. dans sa cellule, on célébrait la messe, à Evre. Les dimes sont possédées par l'abbé l'offrande de laquelle le lépreux baisait le de saint Eyre, et partie par le chapitre de pied du prêtre, au lieu que les assistans lui saint Maxe de Bar , et par le curé. Il y a baisaient la main; puis on célébrait pour dans la paroisse une chapelle, dont la collui l'office des morts; lorsqu'on était arrivé i lation appartient au curé et aux habitans. à la léproserie où il devait être renfermé, į Jly a environ 200 habitans dans Fains. on observait sur lui à peu près les mêmes Fains est nommé Fangia, dans un titre cérémonies qu'à l'enterrement d'un mort de l'empereur Othon (1), de l'an 965,

SAINT-EVRE-DEUX VILLE voyez alodum unius mansi in ponto, juxtacasDEUXVILLE.

trum Fangia super fluvium Ornæ. Ce qui EZRAILLES voyez AZRAILLES. est répété dans un diplome de l'empereur

Conrade (2), de l'an 1033. Dans la mo

yenne et basse latinité, pontus signifie un FAILLI.-Failli. Il y a deux villages pont, et fangia, de la boue, de la vase, un de ce nom, tous deux sur la rivière d'Ouain, marais. D'où vient que dans ces pays de (1) Hugo, sacræ antiq. monum., tome 2., (1) Hist. de Lorr., t. 1. p. 375.,

(2) Ibid. page 40.

p. 673.

montagnes, nous trouvons tant de lieux tenir en bride les troupes de Champagne, qui commencent par Faing, comme Fain- qui faisaient de fréquentes courses sur les mont, Fain-pourri, Fain-pré, Fain-portot, terres. Fain-hazard, etc. (1) et tant d'autres qui Pour revenir au château situé au-dessus finissent par Fain, comine Plain-fain, Her- de Fains, Flodoard raconte que le duc Frival-fain, Lafeigne, Fein-goutte, Fin-menil daric ayant construit le château de Fains, Remelfing, etc. Tous cesnoms viennent sans Fanis, (quelques manuscrits disent Banis.) doute de fangia , marais, fange, etc. Fains Le roi Louis surnommé d'outre mer, en est situé dans un lieu bas, aquatique, maré- porta ses plaintes à l'empereur Othon III, cageux. On y voit un pont sur l'Ornein. disant que le duc Frideric n'avait pas du

Si c'est la vraie étymologie de Fains , faire ce château sans son agrément. L'emcomme il y a beaucoup d'apparence, tou- pereur répondit qu'il n'avait pas prétendu tes les conjectures fondés sur ce que Faing que le duc Frideric fit aucune forteresse à pris son nom de fanum, un temple; ou sur les terres de France, sans le consenle de fines, les frontières, par ce qu'il est ment du roi. frontière de Champagne, portent à faux. On ignore qui est le fondateur du chåSa véritable étymologie vient du pont, teau qu'on voit aujourd'hui à Fains; il est près lequel il était situé, et des marais d'un goût moderne; il y a apparence qu'il dans lesquels il était bâti , et qui sont a été bâti par les seigneurs de la maison de aujourd'hui desséchés.

Beauyau. Il subsistait déja en 1508 puisJe ne nie pas toute fois qu'il n'y ait.eu que le roi ou le duc Réné II. y mourut autrefois un château ou un camp romain ,'cette année-là, y étant allé pour faire une situé sur la hauteur voisine de Fains, où partie de chasse au loup. L'auteur manusl'on trouve encore de temps en temps des crit de sa vie, dit qu'il mourut dans la médailles et d'autres antiquités. Il y a maison d'un seigneur nommé Fains; Symmême beaucoup d'apparence que le grand phorien Champier le dit de même : c'est chemin qui venait de Ligni à Naix, et de une bévue manifeste. Naix à Bar, et passait derrière l'église de On raconte que ce fut à Fains(1), qu'arriNotre-Dame paroissiale de Bar, venait va une aventure singulière dans le temps que passer sur le pont de Fains, et de la mon- Michel Nostradamus était à Bar-le-Duc. tait au camp, ou au château bâti au dessus Se trouvant à Fains avec un gentilhomme de Fains, d'où il allait à Leimont. nommé Florainville, et se promenant, ils . Il est certain que Frideric duc de Lor- virent deux cochons de lait, l'un blanc raine , frère d’Adalberon évêque de Metz l'autre noir. Florainville demande à Nos(2), appuyé de l'autorité de Hugues Capet, radamus quel serait le sort de ces deux aniroi de France, dont il avait épousé la sæur maux. Nostradamus répondit sans hésiter Beatrix, fonda un château à Fains, en 951. que le noir serait servi à table , et que le Ce château est fort différent de celui de Bar, blanc serait mangé du loup. Le seigneur qui ne fut fondé que treize ans après c'est- du château où il était, fit incontinent prenà-dire, en 964 , la deuxième année de saint dre le cochon blanc, on le tua , on l'acGérard, évêque de Toul qui se plaignit commoda , on le mit en broche ; et on le de cette entreprise à l'empereur, qui obli-disposa pour être servi sur la table devant gea le duc Frideric à donner à St. Gérard, la compagnie, qui soupait au château. On certaines terres , en indemnité de celles nourrissait un loup dans la maison : cet qu'il avait prises pour former la ban-lieue animal s'étant glisé dans la cuisine, enleva de ce château, qu'il avait construit pour subtilement le cochon blanc. tout roti, et

l'alla manger où il pul: On demanda qu'on (1) V. Ducange, ponlus et fangia.

(1) Morhof. Poly histor , p. 95. 96. . (2) Flodoardi. Chron. ad an. 951.

Item dans l'éclaircissement des quatrains.

servit le cochon de lait; mais on s'aperçutsance de services, à la charge de laisser trop tard qu'il avait été enlevé par le loup: jouir de la seigneurie utile, les måles de la alors on prit le cochon noir, on le mit en maison de Falkenstein. broché, et on le servit à table : ainsi fut En 1467, le 9 juin, Jean II, duc de vérifié la prédiction de Nostradamus. La Lorraine, reprit Falkenstein de l'empereur. . chose m'a été racontée fort sérieusement En 1495, le 15 Mai , le duc René II, par différentes personnes. Il est certain reprit en personnne, à Worms, Falkensque Nostradamus a été pendant quelque tein, de l'empereur Maximilien. temps à Bar-le-Duc, proche Fains; pour En 1609, le premier octobre, l'empereur la prédiction et ce qui l'a suivi, je ne les Mathias, donna l'investiture de ce Comté garantis point. Quant au château, il sub-au duc Henri ; l'empereur Rodolphe en fit siste encore, mais beaucoup moins grand de même en 1613; et en 1627, l'empereur et moins beau qu'autrefois : on l'a réduit Ferdinand II, en investit encore Charles au logement nécessaire, pour éviter les IV , le sixième d'août. dépenses de l'entretien.

| Depuis la donation de Frideric d'AutriLes pères Tiercelins ont une maison à che à Jean duc de Lorraine, Falkenstein Fains, qu'ils y ont bâtie proche le château ; devint arrière fief du duché de Lorraine, elle fut fondée en 1633, par M. de Flo- et les comtes ou seigneurs de Falkenstein, rainville seigneur dudit lieu. L'église est reçurent l'investiture des ducs de Lorraine. dédiée sous le nom de Notre-Dame de Guillaume Wirich de Falkenstein la recut Bonsecours, les bâtimens en furent achevés solemnellement du duc Charles IV, dans la en 1635. Il y a dans le château une cha- ville de Worms, l'an 1641 (1). Le comte de pellc castrale, et une autre dans l'église Manderscheid s'y opposa , prétendant que paroissiale ; l'une et l'autre appartenant ce comté lui appartenait à cause de sa au seigneur.

femme, fille de Sienon Løvenhaupt , et · Le'R. P. Benoît Picart dans son hisa petite fille de Sidonie de Falkenstein (2). toire de Toul, p. 8, 9, dit que l'itinéraine Il porta ses plaintes à la chambre de Spiattribué à Antonin , met un lieu nommé re, à la diète de Ratisbonne, et au congrès Fines, qu'il croit être le village de Fains, d’Osnabrug. Par le traité, on arrêta que sur la route de Reims à Toul, de cette sorte: le comté de Falkenstein serait restitué à

Ducorto. Reims. qui il appartenait de droit. Le comte de

Caturices M. P. IX. | Manderscheid entreprit de s'emparer de ce
Ad Fines M. P. V. Fains. comté par la voie de fait, et en jouit quel-

Nasio. M. P. LX. Naix. que lemps. '
Tullo M. P. XVI, Toul.

François, comte de Falkenstein et d'ONous croyons que Caturices pourrait berstein, ayant été déclaré félon pour s'être être St. Dizier, ou plutôt Chatrice près ligué avec le prince Palatin, fut attaqué de là, où il y une abbaye de chanoines dans son château de Falkenstein, pris et réguliers. Quant ad Fines, il ne se trouve dépouillé de ce comté en 1646. La reine en cet endroit dans aucun géographe an-de Suède intercéda pour son rétablisse cien, que je sache. C'est donc une faute de ment, plusieurs princes en firent de même, mémoire, ou d'exactitude du R. P. Picart. et il fut rétabli dans sa terre.

FALKENSTEIN. — Falkenstein, ( le Le comte Guillaume de Falkenstein', se comté de ) petite contrée d'Allemagne, si- voyant sans enfans, vendit la propriété de tuée aux confins du palatinat ; c'était autrefois un fief immédiat de l'empire: mais! (1) Vide de Honthem Hist. Trevirens. t. 2. l'an 1458, le lundi d'après la St. Erasme,

le, (3) Longuerue description de la France partie l'empereur Frideric d'Autriche, donna ce 2. pp. 411.413, et Hisi. de Lorr. t. 3. pp. 632, fief au duc Jean de Lorraine, en reconnais-1644.

ce comté l'an 1667, à Charles IV duc de pereur. En effet, le duc Léopold en reçut Lorraine, qui en inyesiit son fils naturel, l'investiture de l'empereur. Charles - Henri, prince de Vaudémont, La maison de Falkestein est très-ancienqu'il avait eu dela princesse Beatrix de Can- ne (1) ; elle portait de gueules au faucon tecroix, Voulant lui assurer un établisse- d'argent , surmontant une colline de sinoment digne de sa naissance, il résolut de ple. L'an 1176,vivait Herbran de Falkenslui former un duché sous le titre de Sare- tein , qui fut témoin à l'acte de donation land , ou duché de la Sàre , composé des du fond de Burlebach, faite par Henri comtés de Falkenstein , de Sarverden, de l'Aveugle , comte de Luxembourg, à l'éBiiche, de la baronie de Fénétrange , des glise de saint Paul de Verdun. Dans les terres d’Albe, de Sarguemines, de Sareik, siècles suivans, ces seigneurs intervinrent Marmoutier, et terres adjacentes. à divers autres actes , et plus particulière

On demanda au prince Charles V, neveu ment Arnou, seigneur de Falkenstein et et héritier de Charles IV, son agrément de:

ément de Neuf-Château, reconnut en 1278, tenir pour l'érection de ce duché en souveraine ( en fief de Henri comte de Luxembourg, son té, dans le temps que Charles IV faisait agir château , sa ville et leurs dépendances ; et en Pologne, pour faire élire son neveu roi pour se liberer de toutes les prétentions de Pologne, et qu'il y envoyait pour cela i que le comte de Luxembourg formait à sa de grosses sommes d'argent. Enfin après la seigneurie, il renonça à celles que lui-mêmort du duc de Lorraine Charles IV. arri-me avait sur Mussy-la-Ville. L'an 1540,

que le vée le 4 janvier 1675, le duc Charles V. fit Jean de Falkenstein sut témoin une transaction avec le prince de Vaude-comte de Salm reprit de Jean de Luxemmont, par laquelle il lui céda en souverai

bourg roi de Bohême, le château de Welneté une partie de la Lorraine et quelques

stemberg. Deux ans après, ce même Jean seigneuries à charge de reversibilité à la de Falkenstein, seigneur de Bellange, couronde après sa mort

bâtit un château sur une montagne nom

mée Castel, et aujourd'hui Fridland, Ainsi la propriété du comté de Fal

situé entre Waxweiller et Grimelscheide, keslein, aussi bien que la seigneurie utile

lequel il reprit en fief du comte de Luxemappartint dès lors au duc Charles V, et

bourg. ensuite au duc Léopold Jer son fils , qui

J'ai une lettre de l'an 1487 (2), par laa été rétabli dans les mêmes droits dont

quelle Arnalde , seigneur de Fénétrange et jouissait le duc Charles IV, son grand on

de Falkenstein , donne à Mathieu de Bolcle

chem ou Boulay, la chapelle de S. Blaise Copendant on sait qu'en 1720 et 1721,

» du château , c'était apparemment la chail y avait encore des difficultés sur Fal

pelle castrale de Falkenstein. kenstein, à cause de la féodalité qui en appartient à l'empereur; et l'on craignait quelon nom de Falkenstein. Le premier Verne

nap On connait deux archerêques de Trèves la maison de Schomborn , dont un membre jouissait alors de l'archevêché de 's

rus, mort en 1407, et le second Cono ou Mavence, n'y formât quelque obstacle, Philippe de Falkenstein premier du nom,

edej Conrade mort en 1588. Ils descendaient de ayant l'expectative sur Falkenstein, en cas

camérier de l'empereur, qui vivait en de mort sans enfans de M. le prince de Vaudémont. Mais on applanit les difficul

1229 et 1275 ; il eut pour femme , N. de

Mutzenberg. Il laissa un fils nommé Vertés, et le duc Léopold fut conservé dans la

nerus qui vivait en 1256 et 1298. Il époupossession de cette seigneurie. Le prince de Vaudémont vivait encore;/

(1) Histoire de Luxembourg , tome 7, page mais on prenait des mesures pour l'avenir, (1) Archives de Lorraine, Layelte, Falkensafin de s'assurer de l'inféodalité par l'em-tein.

avait preur, qui cimerier ou cham pour fils

sa Mechilde de Durent. Il eut pour fils : qu'une même maison qui a produit plu1o Philippe Ier, camerier ou chambellan de sieurs branches. l'empereur, qui vivait en 1290 et 1324. II FASSAL (LE). — Le Fassal, la belle avait épousé N. d'Eppenstein.

cense et prieuré du Fassal ou Faxal, sont 2o Cono qui vivait en 1290 et épousa situés dans la plaine, au bord gauche du Jeanne de Sarverden.

Colon, vis-à-vis de Varmonzey, qui est Philippe II eut pour fils Cunon qui de l'autre côté de ce ruisseau, à un quart était déjà mort en 1334, il épousa Anne

de lieu d'Ubéxy et de Brantigny, à une de Nassau, dont il eut :

lieue de Charmes. Philippe III, qui épousa Agnès de Fal

Sousa Aones de Fal! Ce prieuré dépend de l'abbaye de Bonkenstein , et fut mère,

faï ; l'ancienne chapelle , la maison prieu1° De Vernere archevêque de Trèves, et

rale et la métairie, furent rebåties en mourut en 1419.

1733 ; il n'y a plus de religieux au prieu2° Ulric.

ré', depuis que l'abbaye a été misse en 3. Cunon.

commende. 4° Jean.

Le coteau voisin donne en même temps 5° Philippe, qui épousa Elisabeth d'Ep

de bon vin et d'excellentes eaux au prieuré pepstein.

ei à la métairie, ce qui est attesté par l'ins

cription latine qu'on y voit. Conon second fils de Philippe I, époux

| FAUCHE (LA), pricuré du Dóme. de Jeanne de Sarverden, eut pour fils :

La Fauche ou la Faiche, en latin Falcia, 1° Cunon archevêque de Trèves , mort en 1388.

ou Fisca ou Faiche, ou, Fesche, dénommée 20 Philippe III, qui épousa N. de Ha

dans quelques anciens monumens sous le nau, dont il eut,

simple nom de Faicha; ce lieu est du dio1o Aguès qui était morte en 1583.

cèse de Toul, annexe de Preix. L'église est 2° Philippe qui vivait en 1342 1388,

dédiée sous le nom de la Sainte-Vierge en

son Assomption. Décimateurs, les reliet épousa Anne de Catimeliboc. On peut voir la généalogie de Falkens- greu

gieux de Mureau , le prieur de Rinel et le

curé de Preix qui est aussi curé de la Fantein dans Seneherberg et dans de Honthem, t. 2, p. 295. Hist. Trevir. .

che. Ce lieu a titre de baropnie dans l'é

lection de Chaumont. Il est célèbre depuis M. Audifret, et après lui M. Corneille, 1.

. Corneille, long-temps, et a donné le nom à une illusdans son dictionnaire géographique, pla- | tre maison qui subsistait dans le onzième cent Falkenstein aux confins du palatinat , I douzième et treizième siècles. Les maisons vers le mont de Donnerberg, ou Montagne de Joinville et de Baudricourt lui succédu Tonnerre, entre la petite ville de Roc-dèrent (1), et celle de Lorraine fut substikenhausen, 'qui est dans le bailliage de tuée à cette dernière. Elle apparlient auKaiserslauter et celle de Gelheim. Jiourd'hui à M. le marquis de Mouy, prince

La carte d'Alsace met Falkenstein dans la de Ligne , auquel elle est venue, ainsi que basse Alsace, à cinq ou six lieues de Bit- toutes les autres terres qu'il possède en che vers le couchant, et à distance à peu près France de M. le marquis de Mouy, despareille de Schonech et de Valdek, à la cendu de la maison de Lorraine par les source d'un ruisseau nommé Falkenstein-| femmes. Cette terre a été ensuite vendue à vach. Il y a encore d'autres Falkenstein, M. de Croisat. L'ancienne maison de la qui ne font rien à mon sujet, non plus que Fauche portait d'azur à deux léopards d'or celui d'Alsace. Je soupçonne que les Fal-mis l'un sur l'autre. kenstein du duché de Luxembourg, ou des La chapelle de saint André de la Fauche Ardennes, dont nous avons parlé ci-devant, et ceux de l'archevêché de Trèves, ne font (1) Benoit, pouillé de Toul, p. 20, t. 2.

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