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autres personnes ecclésiastiques, sous le règne de l'empereur Henri V ou IV. On entretenait d'ordinaire à Froville, · un prieur, un sacristain, et deux religieux, · dont l'un y était à cause de l'union du prieuré de Ste. Marie du Bois, qui y avait été faite au commencement du quatorzième siècle, par Bertrand abbé de Cluni. Dans la suite le prieuré de Froville, fut uni à celui de Relanges ; ce prieuré est en commande, et à la nomination de A '. l'abbé de Cluni. v Prieuré de Ste. Marie du Bois. Le prieuré de sainte Marie du Bois, de M'enore, ou de Bosco, était habité par un prieur et un religieux, en 1266 ; mais il fut uni au prieuré de Relanges , au commencement du quatorzième siècle, par Bertrand abbé de Cluni. Les visiteurs qui | firent la visite de Notre-Dame du Bois, en 1552 marquent que ce prieuré avait été entièrement ruiné par les Luthériens et leurs sectateurs , ce pricuré est situé environ à trois lieues de Relanges, vers le midi. Il est surprenant que dès l'an 1552 les Luthériens aient détruit le prieuré de Notre-Dame , puisqu'on n'a jamais souffert ces hérétiques en Lorraine. C'est apparemment quelques troupes de soldats huguenots aventuriers, qui s'étaient jetés dans le pays, et y commirent ce désordre. •

FIUMENIL. Voyez MAGNEVILLE. G•

GALILEE, (VAL DE) ou VAL DE ST.-DIE. — Galilée, vai. La ville et l'église insigne de St. Diey, sont situées dans le Val de Galilée, dans le pays et comté de Chaumontois. St. Diey, ou Dieudonné, après avoir parcouru diverses contrées de l'Alsace, s'arrêta au Val de Galilée, il bâtit son abbaye au lieu nommé Jointures, Junctura, à cause de la jonction du ruisseau de Robache, qui descend de la montagne et coule dans le vallon, qui est au couchant septentrional de la ville, et tombe dans la Meur

the, qui a sa source au Valtin au midi, et qui coule dans tout le val de St. Diey. Le val de St.-Diey est situé entre les abbayes exemptes de Scnones, Moyenmoutier, Etival, et les diocèses de Toul, de Basle et de Strasbourg. L'église de St.-Diey jouit du droit de l'exemption de la juridiction des évêques, et a son territoire séparé où elle exerce les droits quasi épiscopaux ; sa juridiction s'étend non seulement sur les paroisses qui sont dans le val de S.-Diey ou de Galilée ; mais aussi sur quelques paroisses situées dans le diocèse de Toul, comme saint Remiremont, etc. Les paroisses du Val sont au nombre de douze ou quatorze, avec leurs annexes ; tout le Val de Galilée est partagé en deux parties , l'une nommée le Ban du Duc , l'autre le Ban du Chapitre, ayant leurs juridictions temporelles , séparées : tout le Val de Saint-Diey est de la souveraineté de Lorraine, bailliage de Saint-Diey, cour souveraine de Nancy. Le chapitre a sa justice et ses officiers particuliers. Le bailliage est divisé en cinquante-cinq communautés; mais il y en a de fort étendues , et le tout fait environ cent soixante villages ou hameaux. Le siége où le chapitre exerce sa justice, est nommé la Pierre IIardie , et est tenu par un gradué pour les terres du chapitre, en première instance , et ressortit au Buffet. L'hôtel-de-ville est composé des officiers du roi et du chapitre. Le bailliage de Saint-Diey, s'étend non seulement sur tout le Val , mais aussi sur le Val de Sainte-Marie, le Val de Lièvre et SaintIiypolite, pour ce qui relève de la Lorraine. Le Val de Galilée est un pays de montagnes, où il y a quantité de vallons agréables ct fertiles , et arrosé d'une infinité de sources , qui produisent des ruisseaux qui donnent la fécondité aux terres et aux prairies. On y remarque les anciens châteaux de Spissemberg et de Clermont, etc. Il y avait autrefois dans la ville de Saint-Diey, un palais qui a servi de demeure à quelques duchesses de Lorraine : comme à Catherime de Lorraine, fille du duc Charles II, et épouse de Jacques marquis de Bade, à Isabelle d'Autriche, et à Christine de Danemarck. On peut voir ce que nous avons dit sur la ville de Saint-Diey, dans son article articulier. GARDE (LA). — La Garde, châtellenie de l'évêché de Metz , dépendante pour le temporel et pour le spirituel de cet évêché. Thierri Bayer de Boppart, qui fut évêque de Metz, depuis 1565 jusqu'en 1585, racheta le château de la Garde, qui avait été engagé par quelqu'un de ses prédécesseurs (1). Ademare de Montil évêque de Metz, depuis l'an 1527 jusqu'en 1561, bâtit la forteresse de la Garde, fit fermer de bonnes murailles les villes de Nomeny et de SaintAvold, et acheta la tour que l'avoué de Baccarat avait fait bâtir à l'entrée du château de Baccarat, qui appartenait aussi à l'évêque de Metz (2). La paroisse est dédiée à S. Martin. Patron, l'abbé de Salival ; cure régulière administrée par un R. P. prémontré, sous le titre de prieur. Les évêques de Metz, en vertu du traité de Munster, reconnaissent le roi pour souverain de cette châtellenie, et des autres qui dépendent de leur évêché.Mais pour les villes ou villages qui dépendaient de ces châtellenies, elles ont été ou cédées, ou acquises aux ducs de Lorraine, depuis le milieu du XV° siècle. Les dépendances de la Garde, sont : la Garde, Jambrotte hameau, Martincourt et deux moulins , Kirchange et le moulin village, Layr, Otmange hameau , Lombarde et Fricourt , hameaux, Omeray village , Brardenay village, Maizières village, Haucourt cense, Helleicourt , fief, le Toupet fief, Xousse hameau , Vaucourt village, le Void de Lexat hameau , Veho village, Xures et le prieuré de Xures. (1) Meurisse, hist. de Metz, p. 527. (2) Idem. p. 5o1 et 5o2.

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Chatillon , Sainte-Agathe château, Richeval village, Habilz hameau, Rouges-Rupt lhameau, Bertrambois village, Hattigni village, Landange village.

Le duc Léopold donna la baronie de Saint-George, le Ban-le-Moine, et Turkenstein, à M. le prince de BeauvauCraon, en 17.....

GELLAMONT.Voyez DIEU-LOUARD.

GERARD-MER ou GIRAUMEY. — Gerard-Mer ou Giraumey, village près d'un lac du même nom, situé au-dessous des lacs de Longemer et de Retournemer, sur la Vologne, et à la source de cette rivière; ce village est annexe de Corcieux ; les patrons de l'église sont S.Gérard et S. Barthelémy ; il y a un vicaire résident. Le chapitre de Remiremont est collateur de la cure de Corcieux; prévôté d'Arches, bailliage de Remiremont, cour souveraine de Nancy.

Gérard-Mer tire son nom d'un officier du duc Gérard d'Alsace , qui se retira sur le lac de Gérard-Mer, et y bâtit un oratoire qui s'est tellement accru , qu'il forme à présent un gros lieu, où l'on voit environ sept cents feux ; outre le village il y a plusieurs granges, cinq moulins et deux SC18T10S.

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Le principal commerce de Gérard-Mer, consiste en fromages qu'on nomme Giraumés, et qui sont en estime dans le pays. On y fait aussi grand nombre de ces boites de sapin , rondes et oblongues , et en particulier, de celles où l'on met les dragées de Verdun : les habitans de ce lieu ont un talent particulier pour ces sortes d'ouvrages. Entre Martin-Prey et Gérard-Mer, on voit un pont sur la Vologne, qui a de longueur , environ vingt-cinq ou trente pieds, d'une seule arche de pierres de taille, si solide , qu'on le croit un ouvrage des Romains. On trouve à Gérard-Mer, certaines cavernes , dans lesquelles il y a de la glace dans les plus grandes chaleurs de l'été , et point du tout pendant l'hiver. GERBEVILLER. — Gerbéviller, en latin , Gilberti villare , est un gros bourg ou petite ville, située sur la rivière de Mortagne, à deux lieues de Lunéville, dans un vallon assez serré, où l'on voit un château avec de grands jardins. Ce lieu est ancien, et nous lisons dans l'histoire de Lorraine, qu'en 1179 (1), il y eut une transaction passée entre le duc Simon II et son frère Frideric de Bitche, par la médiation de Philippe de Lorraine, comte de Flandres, par laquelle le duc Simon s'oblige à donner à son frère Frideric de Bitche, le château du fief de Gilbert-Viller, pour acquitter les cent livres qu'il de

vait assigner en fonds de terre, audit prin

ce Frideric, ou Ferri de Bitche. Celui-ci céda le château de Gerbéviller à son fils Philippe, qui vivait en 1197 et encore en 1255. Il avait épousé Agnès de Salm, fille unique et héritière de Mathilde de Hombourg, fondatrice de l'abbaye de Salival. Il est dénommé avec sa femme Agnès , et sa fille Jeannette ou Joatte, dans des titres de Saint-Diey et de Beaupré. Il eut apparemment un fils de son nom, dénommé en un titre de l'an 1282.

Avant Philippe de Gerbéviller, nous !

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connaissons Vautier, prince de la maison

de Lorraine, qui ayant épousé Agnès d'Haraucourt, à cause de sa beauté extraordinaire, fut pourvu de la seigneurie de Gerbéviller; et on trouve son nom en cette qualité, dans des lettres des années 1155, i142, 1154, où l'on parle de sa femme, de ses fils et de ses filles. Le nom de sa femme est Agnès, ses frères sont Raimbaud , Thierri et Guillaume, qui se fit chevalier du temple. Son fils est Frideric de Gerbéviller, dénommé dans un titre de l'an 1155 , et sa fille nommée Ioatte. Vautier de Gerbéviller était fils du duc Simon I", il mourut apparemment avant l'an 1179, et fut enterré à Beaupré avec la comtesse son épouse. L'ancienne maison de Gerbéviller (1), aujourd'hui éteinte, portait de gueules à deux barres, adossés d'argent, semés de croix pommetées, au pied fiché d'argent ; la terre fut érigée en marquisat par le duc Henri II. La maison de Tornielle, porte de gueules à l'écusson d'or, chargé d'un aigle impérial, à deux têtes de sable ; ledit écusson entouré de deux courges ou de deux massues d'or. Le terre de Gerbéviller a aujourd'hui titre de marquisat (2) ; mais anciennement elle était une simple baronnie. Si l'on s'en rapporte à l'épitaphe du prince Vautier de Lorraine dont on vient de parler, il faudra dire que cette terre est venue à la maison de Lorraine, par le mariage du dtic Simon I" avec Adeline, fille de Gérard eomte de Kerford, seigneur et baron de Gerbéviller, qui trépassa l'an 1149 , le douze de Mars. Voyez l'histoire de Lorraine, t. II, prélimin. p. xxxirz seeonde édition. La seigneurie de Gerbéviller passa de la maison de Philippe de Lorraine, seigneur de Gerbéviller, dans celle de Wisse, qui la posséda pendant long-temps.Ensuite (1) Benoit, pouillé de Toul, t, 5, suppl. page 564.

(2) Hist. de Lorr., t. 2, seconde édit., p

xxxIII. Prélimin.

elle passa dans la maison de Deuilly et du
Chatelet, par le mariage de Hue du Cha-
telet, avec Madeleine Wisse de Cerbévil-
Jer, dont il eut Pierre du Chatelet , qui
épousa Bonne de Bandoche , qui fut mère
d'Olry du Chatelet, qui épousa Jeanne
Scépaud , qui fut mère de Claude du Cha-
telet, mort en 1589 : ses sœurs, Claude,
Christine et Anne du Chatelet , héritèrent
de ses grands biens et fondèrent les carmes
de Gerbéviller. j
Anne du Chatelet (1), épousa le comte
de Tornielle, et par ce mariage, la terre
de Gerbéviller est entrée dans la maison de
Tornielle , qui l'a possédée jusqu'aujour-
d'hui , qu'elle est entrée dans la maison
de Lambertie.
L'église paroissiale de Gerbéviller a

Saint Sévère de Trèves et saint Germain d'Auxerre , passèrent donc au village de Travia, aujourd'hui nommé SaintGermain sur Meuse , qui était situé sur le grand chemin de Nais à Toul ; on y bàtit une abbaye royale, qui fut ruinée on ne sait précisément en quelle année. J'ai parlé plus au long de cette ancicnne route, dans la dissertation sur les grands chemins de Lorraine , suivant les mémoires qui m'ont été fournis par M. de Marasse, curé dudit St.-Germain.

L'empereur Louis-le-Bégue, confirme à Arnalde évêque de Toul (1), les abbayes de saint Evre, de saint Germain et de saint

| Martin , qui avaient été autrefois données ou confirmées audit Arnalde , par l'empereur Lothaire, et son fils du même nom,

pour patron St Pierre et St. Urbain. .. et par l'empereur Charles-le-Chauve, père Collateur, le chapitre de St. George, à , du roi Louis-le-Bègue ; mais qui lui cause du prieuré de St. Urbain , dépen- avaient été ôtées par le roi Lothaire, et dant originairement de l'abbaye de saint ensuite restituées. L'acte est de l'an 878; je Urbain en Champagne , diocèse de Châ- ne trouve plus rien touchant l'abbaye de lons ; uni aujourd'hui au chapitre de St. Saint-Germain , depuis ce temps-là. Elle George de Nancy , et à présent à la pri- n'est point rappelée dans la bulle du pape matiale (2). Léon IX, de l'an 1051, qui fait le

Il y a à Gerbéviller un couvent de car- nombrement des autres abbayes qui ap. mes déchaux, fondés par Christine du partenaient alors à l'église de Toul; ce qui Chatelet, le 19 février 1628, et une mai- peut faire conjecturer que dès lors elle ne son de religieuses de la congrégation , éta- subsistait plus, et que les revenus en étaient blie en 1 672. | | unis à l'abbaye de S. Evre et le titre abba

GERMAIN SUR MEUSE (sAINT) ET tial supprimé (2). SAVONIERES.— Saint - Germain sur Saoonières, lieu autrefois célèbre, et Meuse, village à une lieue de Foug, mi- où il y avait un palais-royal, et où l'on a parti pour la souveraineté, entre la Cham-j tenu quelques conciles , l'un en 856 et

pagne et la Lorraine. Diocèse de Toul. Patron de l'église, saint Germain d'Auxerre. On croit avec raison que ce lieu a pris le nom de Saint-Germain , à cause du

| l'autre en 862. Savonières est aujourd'hui ientièrement abandonné, et on n'y voit , plus aucun vestige de ville ni de village. , Il y restait encore une église il y a 50 ans ;

passage de ce saint évêque, lorsqu'il alla mais à présent elle est démolie comme tout en Angleterre, avec saint Sévère archevê- le reste Savonières était autrefois la mère que de Trèves en 447, pour combattre les § de S. † Michel en était Pélagiens. Il faut bien distinguer ce se-§ron ; à présent la paroisse est transférée cond voyage du premier, que saint Ger-|à St.-Germain.

main fit en Angleterre avec saint Loup ,

en 429. - (1) Hist. de Lorr., t. 1, p. 515, 314 , preuvo (1) Hist. générale de la maison du Chatelet | et 1o26. - t. 2 , (2) Benoît, histoire de Toul, pages cxo

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On peut voir ce que nous disons sur Savonières , dans son article.

GERMAIN (LE cHATEAU sAINT-), près la ville de Metz. — Saint-Germain, est un château situé sur une montagne , au nord de la ville de Metz. Jean d'Apremont évêque de Metz, étant entré en guerre avec les Messins ; ceux-ci obligèrent l'évêque et le paraige de Porte-Seille, qui avait pris son parti, de sortir de la ville, sans en rien emporter, ayant seulement leurs bâtons à leurs mains, et de se retirer au château Saint-Germain, où ils furent incontinent assiégés ; mais l'évêque Jean d'Apremont ayant rassemblé ses sujets et vassaux, demanda aux seigneurs ses parens et ses amis, un prompt secours, par le moyen duquel il fit lever le siége (1). Cette guerre dura trois ou quatre ans, et causa de grands désordres dans le pays (2).

L'histoire de Jean d'Apremont porte que ce prélat avait fortifié le château de SaintGermain (5), qu'il fut obligé avec les siens et ceux qui lui étaient attachés, de sortir de la ville et de se retirer dans cette forteresse; que les citoyens de Metz, démolirent les maisons de ceux qui l'avaient suivis , et confisquèrent tous leurs biens. L'évêque voyant que les armes spirituelles, l'interdit et l'excommunication ne les toucheraient point , appela à son secours le duc de Lorraine et le comte de Bar; mais ces princes ayant reçu de l'argent des Messins, se joignirent à eux pour assiéger le château de Saint-Germain. Jean d'Apremont fut donc obligé de recourir à des seigneurs d'AlIem agne, au comte de Dasbourg et à celui d'Eurestein , et à d'autres seigneurs qui lui amenèrent un grand secours de bonnes troupes. Etant arrivés au bord de la Moselle, qui était alors assez enflée, l'évê

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pes étrangères , étant prêtes à cn venir aux mains, Roger évêque de Toul , les mit d'accord en 1254. Les chroniques du temps , parlent au long de cette guerre et des personnages divers , que le duc de Lorraine et le comte de Bar firent dans tout ce temps. Il y avait aussi autrefois sur cette montagne, un prieuré dédié à St.-Germain et dépendant de l'abbaye de St. Vincent de Metz. Le pape Alexandre III, en 1177, permit à l'abbé de saint Vincent, d'y envoyer des religieux pour le desservir, à cause du grand nombre de miracles qui s'y faisaient. GERMINI, annexe de Crépey. Voyez CREPEY. GEROLSEK. — Gérolsek est un château situé en Alsace, sur une montagne au-dessus de la ville de Saverne, et de l'abbaye de Moyenmoutier. Ce château a donné son nom à une maison autrefois

puissante en Alsace, et qui n'a rapport

à notre histoire , que parce que ces seigneurs étaient feudataires des ducs de Lorraine , comme il parait par plusieurs pièces conservées aux Archives de Lorraine. On voit encore dans des monumens du seizième siècle , ès annnées 1570 , 1571 , 1580, 1581 et 1585, etc., que les seigneurs du château de Gérolsek , étaient regardés comme feudataires du duc de Lorraine. GIBAUMEY. — Gibaumey, Gibaumeix ou Gibaumés, Gibbomanus, village du diocèse de Toul , annexe d'Uruffe ; bailliage de Commercy, à quatre lieues de cette ville, une de Vaucouleurs , cour souveraine de Nancy. Il y a dans ce lieu une église sous l'invocation de saint JeanBaptiste. GIBRIEN (sAiNT), voyez ESSEY-ENVOIVRE. GIRAUVILLIERS. — Girauvilliers, Gerardi-villare, village du diocèse de Toul , à deux lieues de Gondrecourt et ee Vaucouleurs, Barrois mouvant, bailde la Marche , présidial de Châlons, par

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