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Le prieuré de Fricourt, après avoir été ans, jusqu'à l'entier paiement de sa ranenviron deux cents ans en commande, est çon , qui fut acquittée pour la plus grande rentré en règle, par la résignation que partie, par Renaud évèque de Metz, oncle M. Beausire en fit à Dom Alexandre Blon-d'Edouard; elle était fixée à quatre-vingtdelot, religieux de Senones, en 1704; dix mille livres tournois. après la mort duquel arrivée en 1725, En 1350, sous la régence de Marie de Dom Nicolas Neuville religieux de Seno- Blois, duchesse de Lorraine, pendant la nes, en a été pourvu et en jouit aujour- minorité du duc Jean son fils, les messins d'hui.

pour se venger des dégats que les lorFROUART. - Frouart, village sur la rains avaient faits sur leurs terres, entreMoselle vis-à-vis l’Avant-garde, qui est de

side rent en Lorraine et ravagèrent tout ce l'autre côté de celle rivière ; ayant Condé qui

Conde qui se rencontra sur leur route; ils pilà l'orient et Liverdun au couchant. Cele

Ce lèrent le bourg et rasèrent le château de lieu est de la souveraineté de Lorraine

Frouart (1). En 1308 Renaud, évêque et du diocèse de Toul. L'église parois

bis de Metz assiégea le même château; mais siale et dédiée à saint Jean-Baptiste. Près

Près il fut battu , dans la plaine au-dessous du

? de là est au-delà de la rivière, se voit

château. l'ermitage et la chapelle dédiée à saint

Pendant la guerre du dac Charles de Eucaire, premier martyr de ce pays-ci,

** | Bourgogne contre René II duc de Lorque l'on croit avoir été martyrisé en cei:

iraine, les troupes Bourguignones qui étaicnt endroit , sous Julien l'apostat en 362.

là Liverdun, faisaient des courses sur les Voyez l'histoire de Lorraine, tome 1,

terres de Lorraine, et y commettaient de liv. 5, art. 5, pag. 201 nouvelle édition.

'grands désordres. Jean de Fénétrange,

maréchal de Lorraine, amassa des troupes, , y avait autrefois près Frouart un prépara de l'artillerie et fit fortifier le château considérable, bâti sur un fond bourg et le château de Frouart, pour ardépendant du prieuré de Lay en 1271, rêter les courses de ceux qui étaient à Lipar le duc Ferri III sous la redevance verdun: il assiégea même cette dernière annuelle de soixante sols, à prendre sur place et l'obligea de se rendre. le four banal de Frouart. Ce château a l' En 1434 sous le duc Charles II, il y été attaqué et assiégé plusieurs fois par leut encore un combat entre Nancy et les messins. Le duc Ferri le båtit pour Frouart, dans lequel il y eut beaucoup tenir en bride le château de l’Avant-garde, de monde tué de part et d'autre (2). Un appartenant au comte de Bar, et celui de autre combat se donna auprès de Condé, Condé appartenant à l'évêque de Metz. entre les Lorrains et les Barrisiens, où ceuxCes trois châteaux formaient comme un ci eurent du dessous, et plusieurs d'entriangle et dépendaient de trois souverains tr'eux furent tués ou fait prisonniers. différens , et qui étaient presque toujours Le château de Frouart fut enfin démoli en guerre l’un contre l'autre.

en 1635 par les ordres du roi Louis XIII; En 1308 se donna une fameuse ba- de même que la plupart des autres chåtaille entre Frouart et Nancy, entre les teaux de la Lorraine. gens du duc Ferri II, d'Edouard comte Depuis très-long-temps les ducs de de Bar, et de Renaud évêque de Metz. Lorraine faisaient hommage à la ChampaLe duc Ferri remporta la victoire (1); gne, pour les terres de Châtenoi, NeufJacques, comte de Salm y perdit la vie, château, Montfort, Gran et Frouart; on Edouard, comte de Bar y fut fait prisonnier et demeura en prison pendant six w Chronique du Doion de saint Thiebaut,

l'an 1350. (1) Hist. de Lorr., t. 2, p. 434 et 44.

(2) Hist. de Lorr., t. 3. Preuves p. v.

ne sait pas distinctement d'où vient cette pour l'autre tiers. Seigneurs, le prieur et obligation; mais on sait certainement que les héritiers de M. de Bilestein. le duc Thiébaut II en 1300 fit hommage La maison de fer et le gagnage qui en pour ces terres au roi Philippe-le-Bel (1). dépendent, sont de la seigneurie de HausLe duc Ferri IV fils de Thiébaut II fit sonville. le même hommage en 1312 non au roi Froville, prieuré dépendant de Cluni de France, mais au comte de Champagne (1), dédié à la sainte Vierge, fut donné à ei roi de Navarre.

ll'abbaye de Cluni par un seigneur, Vir Au mois d'octobre 1543 (2) Louis XI illustris, nommé Odoïn, dont la fille, déchargea de cet hommage , Jean d'Anjou, nommée Ide, épousa Simon , fils de Siduc de Lorraine, fils de René lor, lui et mon de Nancy ; il offrit cette maison à . ses successeurs, en indemnité des frais l'ordre de Cluni, pár les mains de Pique le duc Jean avait soufferts dans les bon, évêque de Toul, vers l'an 1081. guerres et dans les négociations, dans les- Bertrice abbé de Moyenmoutier, forma quelles le roi l'avait employé. . . quelque difficulté sur ce prieuré, en 1111,

En 1348 lei officiers du roi ayant en-prétendant qu'il avait d'abord été donné trepris de coliser les habitans de Neuf- en présence de témoins, à son'abbaye, château, Châtenoi, Montfort et Frouart, par le seigneur Odoïo, qui l'avait ensuite pour contribuer aux charges et besoins du retiré par violence. La chose fut portée royaume; Marie de Blois, duchesse ré- par-devant le synode de l'évèque de Toul, gente de Lorraine, en porta ses plaintes tenu en "1111 en présence de l'évêque au roi Philippe de Valois son oncle, qui Ricuin ; les deux parties y comparurent. s'étant fait rendre compte de l'état des Odoïn qui y était présent, soutint qu'il choses, donna ordre à ses gens de de- n'avait jamais fait don de ce prieuré au meurer en repos et reconnut ces quaire monastère de Moyenmoulier , et offrit d'en places , franches et exemptes de toutes sor- faire serment avec six témoins de condition ies de charges à l'égard du royaume. libre. Le prieur de Froville, nommé Vi

L'arrêt de réunion rendu à Metz le 9 dé- card, qui était aussi présent, demanda cembre 1680 ordonne que suivant les titres du temps pour communiquer la chose, à des années 1300, 1456 et 1463 les habitans Ponce abbé de Cluni, son supérieur, et et communautés de Neufchâteau, Mont-. que la décision du procès, fut remise au fort et Frouart se pourvoient en première prochain synode. Mais comme cela deinstance par devant le juge de Neufchâteau, mandait un temps considérable, à cause comme dn passé, et par appel à la cour de l'éloignement des lieux, et de l'absence du parlement de Metz; mais on sait que de l'abbé, on produisit une chartre de tous ces arrêts de réunion intervenus de- Pibon évêqoe de Toul, qui marquait que puis 1680 ont été cassés et annulés par le seigneur Odoïn, avait offert ce prieuré le traité de paix de Risvick.

à l'abbé de Cluni, par les mains dudit FROVILLE, village et prieuré. Pibon, et l'on montra qu'elle le possédait Frorille , en latin Frodonoilla ou Fron- paisiblement depuis trente ans ; Odoïn avec donis villa , village à une lieue de Bayon- six nobles témoins , ayant affirmé la même sur-Moselle, diocèse de Toul, souverai-chose par serment, l'abbé Bertrice fut dénelé de Lorraine , bailliage de Rosières-bouté. La décision fut donnée dans l'église aux-Salines. L'église a pour patron la cathédrale de Toul, l'an de Jésus-Christ sainte Vierge ; collateur, le prieur du lieu. 1111 la quatrième année du pontificat de Décimateur, le prieur pour les deux tiers Ricujn, indication iv en présence de Vides grosses et menues dimes, et le curé dric abbé de saint Eyre et de plusieurs

(1) Histoire de Lorr.. l. 2, 1. 23, p. 426. (1) Mémoires miss. de Clun., et Hist, we(2) Ibid., p. 427.

diani monast., pag. 2,8, 279.

autres personnes ecclésiastiques, sous le the, qui a sa source au Valtin au midi, règne de l'empereur Henri V ou IV., et qui coule dans tout le val de St. Diey.

On entretenait d'ordinaire à Froville, Le val de St.-Diey est situé entre les abun pricur, un sacrislain, et deux religieux, bayes exemptes de Senones, Moyenmoutier, dont l'un y était à cause de l'union du Etival, et les diocèses de Toul, de Basle et prieuré de Ste. Marie du Bois , qui y de Strasbourg.. avait été faite au commencement du qua- L'église de St.-Diey jouit du droit de torzième siècle, par Bertrand abbé de l'exemption de la juridiction des évêques, Cluni. Dans la suite le prieuré de Froville, et a son territoire séparé où elle exerce les ful uni à celui de Relanges; cc prieuré droits quasi épiscopaux ; sa juridiction est en commande, et à la nominalion de s'étend non seulement sur les paroisses qui t'. l'abbé de Cluni. .

sont dans le val de S.-Diey ou de Galilée ; Prieuré de Ste. Marie du Bois, mais aussi sur quelques paroisses situées Le prieuré de sainte Marie du Bois, de dans le diocèse de Toul, comme saint Rea Nemore, ou de Bosco, était habité par miremont, etc. un prieur et un religieux, en 1266; mais Les paroisses du Val sont au nombre deos il fut uni au prieuré de Relanges, au douze ou qualorze, avec leurs annexes ; commencement du quatorzième siècle, par tout le Val de Galilée est partagé en deux Bertrand abbé de Cluni. Les visiteurs qui parties, l'une nommée le Ban du Duc , firent la visite de Notre-Dame du Bois, l'autre le Ban du Chapitre, ayant leurs en 1532 marquent que ce prieuré avait juridictions temporelles, séparées : tout le été entièrement ruiné par les Luthériens Val de Saint-Diey est de la souveraineté et leurs sectateurs ; ce pricuré est situé de Lorraine, bailliage de Saint-Diey, cour environ à trois lieues de Relanges , vers souveraine de Nancy. Le chapitre a sa jusle midi. Il esl surprenant que des l'an lice et ses officiers particuliers. Le bailliage 1532 les Luthériens aient détruit le prieuré est divisé en cinquante-cinq communautés; de Notre-Dame, puisqu'on n'a jamais mais il y en a de fort étendues , et le tout souffert ces hérétiques en Lorraine. C'est fait environ cent soixante villages ou haapparemment quelques troupes de soldats meaux. Le siége où le chapitre exerce sa huguenots aventuriers, qui s'étaient jetés justice, est nommé la Pierre Ilardie , et dans le pays, et y commirent ce dé-est tenu par un gradué pour les terres du sordre.

chapitre, en premiere instance, et ressorFIUMENIL. Voyez MAGNEVILLE. tit au Buffet. L'hôtel-de-ville est composé

des officiers du roi et du chapitre. Le bailG.

liage de Saint-Diey, s'étend non seulement

sur tout le Val, mais aussi sur le Val de GALILÉE, (VAL DE) OU VAL DE Sainte-Marie , le Val de Lièvre et SaintST.-DIE. -- Galilée, vai. La ville et liypolite, pour ce qui relève de la Lors l'église iosigne de St. Diey, sont situées raine. dans le Val de Galilée, dans le pays et Le Val de Galilée est un pays de montacomté de Chaumontois. St. Diey, ougnes, où il y a quantité de vallons agréaDieudonné, après avoir parcouru diverses bles et fertiles , et arrosé d'une infinité de contrées de l'Alsace, s'arrêta au Val de sources , qui produisent des ruisseaux qui Galilée, où il båtit son abbaye au lieu donnent la fécondité aux terres et aux prainommé Jointures, Junctura, à cause de ries. On y remarque les anciens châteaux la jonction du ruisseau de Robache, qui de Spissemberg et de Clermont, etc. Il y descend de la montagne et coule dans avait autrefois dans la ville de Saint-Diey, le vallon, qui est au couchant seplentrio- un palais qui a servi de demeure à quelques nal de la ville , et tombe dans la Meur-duchesses de Lorraine : comme à Catheri

ne de Lorraine, fille du duc Charles II, et GENICOURT. – Genicourt, village épouse de Jacques marquis de Bade , à d'évêché, dont M. l'évêque de Verdun est Isabelle d'Autriche, et à Christine de Da- seul seigneur ; il y a un château qui est nemarck.

du Barrois, dont M. de Rouvroi , conseilOn peut voir ce que nous avons dit sur ler d’étal, premier président de la cour la ville de Saint-Diey, dans son article souveraine de Lorraine, est seigneur, haut, particulier.

moyen et bas justicier. Ce château est da GARDE (LA). — La Garde, châtelle- diocèse de Verdun, office, recelite et bailnie de l'évèché de Metz , dépendante pour liage de S.-Mihiel, cour' souveraine de le temporel et pour le spirituel de cet évê Nancy ; il n'y a qu'un portier, un berger ché.

et un vigneron, Thierri Bayer de Boppart, qui fut évê GEORGE (SAINT). - La baronie de que de Metz, depuis 1365 jusqu'en 1383, Saint-George, est située entre Gondre- . racheta le château de la Garde, qui change au nord, Chatillon au midi , Turavait été engagé par quelqu'un de ses pré-kestein à l'orient, Blåmont et Rechicourt décesseurs (1).

à l'occident. Cette baronie de Saint GeorAdemare de Montil évêque de Metz, de ge est du diocèse de Metz, et du temporel puis l'an 1327 jusqu'en 1361, bålit la for- de l'évêque de cette ville. Les lieux dépenteresse de la Garde, fit fermer de bonnes dans de celte baronie, sont : Saint-George murailles les villes de Nomeny et de Saint-château , Petimont , village enclavé dans Avold, et acheta la tour que l'avoué de Chatillon , Sainte-Agathe château , RicheBaccarat avait fait bâtir à l'entrée du châ- val village , Habitz hameau, Rouges-Rupt teau de Baccarat , qui appartenait aussi à bameau , Bertrambois village, Hattigai vill'évêque de Metz (2).

llage, Landange village. La paroisse est dédiée à S. Martin. Pa-1 Le duc Léopold donna la baronie de tron, l'abbé de Salival; cure régulière ad-Saint-George , le Ban-le-Moine, et Turministrée par un R. P. prémontré, sous le kenstein, à M. le prince de Beauvautitre de prieur.

Craon , en 17..... Les évêques de Metz, en vertu du traité GELLAMONT.Voyez DIEU-LOUARD. de Munster, reconnaissent le roi pour sou- GERARD-MER ou GIRAUMEY. verain de cette châtellenie, et des autres Gerard-Mer ou Giraumey, village près qui dépendent de leur évêché. Mais pour les d’un lac du même nom , situé au-dessous des villes ou villages qui dépendaient de ces lacs de Longemer et de Retournemer, sur chåtellenies, elles ont été ou cédées, ou ac- la Vologne, et à la source de cette rivière; quises aux ducs de Lorraine, depuis le mi-ce village est annexe de Corcieux ; lieu du XV° siècle.

les patrons de l'église sont S.Gérard et S. Les dépendances de la Garde , sont : la Barthelemy; il y a un vicaire résident. Le Garde, Jambrotte hameau, Martincourt chapitre de Remiremont est collateur de et deux moulins , Kirchange et le moulin la cure de Corcieux; prévôté d'Arches, village, Layr, Otmange hameau , Lom- bailliage de Remiremont, cour souveraine barde et Fricourt , hameaux, Omeray de Nancy. . village, Brardenay village, Maizières Gérard-Mer uire son nom d'un officier village, Haucourt cense, Helleicourt, du duc Gérard d'Alsace , qui se retira sur fief, le Toupet fief, Xousse bameau, le lac de Gérard-Mer, et y båtit un oraVaucourt village, le Void de Lexat ha-toire qui s'est tellement accru , qu'il forme meau , Vehò village, Xures et le prieuré à présent un gros lieu , où l'on voit envide Xures.

ron sept cents feux; outre le village il y a (1) Meurisse, hist. de Metz, p. 527. plusieurs granges, cinq moulins et deux (5) Idem. p. 501 et 502.

scieries.

Le principal commerce de Gérard-Mer, I connaissons Vautier, prince de la maison consiste en fromages qu'on nomme Girau- de Lorraine, qui ayant épousé Agnès més, et qui sont en estime dans le pays. d'Haraucourt, à cause de sa beauté extraorOn y fait aussi grand nombre de ces boi- dinaire , fut pourvu de la seigneurie de tes de sapin , rondes et oblongues , et en Gerbéviller; et on trouve son nom en cette particulier, de celles où l'on met les dra- qualité, dans des lettres des anpées 1135, gées de Verdun : les habitans de ce lieu 1142, 1154, où l'on parle de sa femme, ont un talent particulier pour ces sortes de ses fils et de ses filles. Le nom de sa femd'ouvrages.

me est Agnès , ses frères sont Raimbaud, Entre Martin-Prey et Gérard-Mer, oni Thierri et Guillaume, qui se fit chevalier voit un pont sur la Vologne, qui a de du temple. Son fils est Frideric de Gerbélongueur, environ vingt-cinq ou trente viller, dénommé dans un titre de l'an pieds, d'une seule arche de pierres de tail- 1135, et sa fille nommée loalle. Vautier le , si solide , qu'on le croit un ouvrage de Gerbéviller était fils du duc Simon ler, des Romains.

il mourut apparemment avant l'an 1179, On trouve à Gérard-Mer , certaines ca- et fut enterré à Beaupré avec la comtesse vernes, dans lesquelles il y a de la glacc son épouse. dans les plus grandes chaleurs de l'été, et L'ancienne maison de Gerbéviller (1), point du tout pendant l'hiver.

aujourd'hui éteinte, portait de gueules à GERBEVILLER. - Gerbéviller, en deux barres , adossés d'argent, semés de latin, Gilberti villare, est un gros bourg croix pommelées, au pied fiché d'argent ; ou petite ville , située sur la rivière de la terre fut érigée en marquisat par le duc Mortagne, à deux lieues de Lunéville, Henri II. dans un vallon assez serré, où l'on voit La maison de Tornielle, porte de gueuun château avec de grands jardins. Ce lieu les à l'écusson d'or, chargé d'un aigle imest ancien, et nous lisons dans l'histoire périal, à deux têtes de sable ; ledit écusson de Lorraine, qu'en 1179 (1), il y eut entouré de deux courges ou de deux masune transaction passée entre le duc Simon Il sues d'or. et son frère Frideric de Bitche, par la Le terre de Gerbéviller a aujourd'hui médiation de Philippe de Lorraine , comie titre de marquisat (2); mais anciennement de Flandres , par laquelle le duc Simon elle était une simple barodnie. Si l'on s'en s'oblige à donner à son frère Frideric de rapporte à l'épitaphe du prince Vautier de Bitche, le château du fief de Gilbert-Vil Lorraine dont on vient de parler , il fauler, pour acquitter les cent livres qu'il de- dra dire que cette terre est venue à la maivait assigner en fonds de terre , audit prin- son de Lorraine, par le mariage du duc ce Frideric, ou Ferri de Bitche. Celui-ci Simon (or avec Adeline, fille de Gérard céda le château de Gerbéviller à son fils comte de Kerford, seigneur et baron de Philippe , qui vivait en 1197 et encore en Gerbeviller, qui irépassa l'an 1149, le 1235. Il avait épousé Agnès de Salm,douze de Mars. Voyez l'histoire de Lorfille unique et héritière de Mathilde de raine , t. II , prélimin. p. XXXIIL seconde Hombourg , fondatrice de l'abbaye de édition. Salival. Il est dénommé avec sa femme La seigneurie de Gerbéviller passa de Agnès , et sa fille Jeannette ou Joatte, la maison de Philippe de Lorraine, seidans des titres de Saint-Diey et de Beau- gneur de Gerbéviller, dans celle de Wisse, pré. Il eut apparemment un fils de son qui la posséda pendant long-temps. Ensuite nom, dénommé en un titre de l'an 1282. Avant Philippe de Gerbéviller, nous pauc 361.

:! (1) Benoit , pouillé de Toul, t, 3 , suppl.. (1) Histoirc de Lorr., tome 2, preuves, p. !' 2) Hist. de Lorr., t. 2, seconde édit., p. ccclxxxiii.

xxxiii. Prélimina

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