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lement de Paris. M. de Circourt en est seigneur haut, moyen et bas justicier. La paroisse a pour patron S. Martin. Badonvillers , Bodonis-villare , est annexe de Girauvilliers. Ce village situé sur une hauteur , est en partie Champagne et en partie Barrois , à une lieue et demie de Gondrecourt. L'église a pour patron saint Martin. GIRAUVOISIN ou GIRARDVOISIN. — Girauvoisin , ou plus communément Gérardvoisin, Gerardi-Vicinium, village du diocèse de Toul, à deux lieues et demie de S. Mihiel, une et demie de Commmercy. La paroisse a pour patron S. André et · S. Christophe. GIRCOURT ET D0MPAIRE. — Nous connaissons deux villages du nom de Gircourt,l'unprèsdeMirecourtquine faitqu'une communauté avec Viéville ; l'autre à deux lieues de Bruyères, sur l'Urbion , et sur le chemin de Remberviller à Remiremont. C'est de ce dernier Gircourt que nous voulons parler ici , où il y a un château environné de fossés pleins d'eau , appartenant à M. Humbert de Gircourt. Le patron de l'église paroissiale, est saint Barthelemi. Gircourt est près du village de Dompaire; l'abbaye de Senones avait autrefois des biens considérables dans l'un et dans l'autre de ces lieux. Elle possédait Dompaire dès avant l'an 1111, elle y avait foire et marché en 1105; et l'empereur Henri V en 1105, confirma la donation qu'en avait faite à ce monastère, une puissante dame nommée Cunegonde. L'évêque de Metz Etienne de Bar, en 1 124 confirme le droit de foire et marché dans le même lieu de Dompaire. GIREFONTAINE. — Girefontaine, village enclavé dans la Comté, à huit lieues de la Marche, une et demie au nord de Constans-en-Bassigny. Il est de la paroisse de Jasney, village comtois ; bailliage de la Marche, présidial de Langres, parlement de Paris. GIRONCOURT. — Gironcourt, village du diocèse de Toul. Il est situé sur la Vraine , deux lieues et demie au cou

chant de Mirecourt; bailliage de cette ville, cour souveraine de Nancy. Il en est parlé dans la confirmation de la sondation du prieuré de Deuilly , en 1044 sous le nom de Girandi-curtis. L'église a pour patron saint-Brice. On peut voir le pouillé de Toul, par le R. P. Benoit Picart. Bailliage de Derney ; cour souveraine de Lorraine. Le ban de Gironcourt comprend Audoncourt, Dommartin-aux-bois, Augemont, Thiebouzet, Mabomenil, Neymons, la Rue, Usmin, le Void de Girancourt, Barbon-fin, et les Granges de Renonnes et d'Alsimont, avec un moulin sur le finage. GIRONVILLE. — Gironville, village du diocèse de Toul, répondant à Bouconville, à une lieue de Commercy, qu'il a au couchant. Dans le titre de confirmation de l'abbaye de Bouxières-aux-Dames, de l'an 942 il est dit que Gironville est sur la Meuse, dans le comté de Beden, dont le chef-lieu est Void (1). Il en cst encore parlé dans un titre de l'abbaye de St. Mihiel, de l'an 1106 sous le non de Grronis-Villa. L'église a pour patron, saint Léger. Il y a environ soixante habitans dans ce lieu. Il est de la baronnie de la Marche, office de Bouconville, recette et bailliage de Commercy , cour souveraine de Nancy. GIROUEZ. (le ruisseau de)— Le ruisseau de Girouez prend sa source au village de Cousances-aux-Bois, bailliage de Bar, passe à celui de Grimaucourt, ensuite au couvent des augustins de Girouez, et entre dans une petite rivière qui se jette dans la Meuse au-dessous de Vadonville, entre Commercy et Sampigny. Ce ruisseau est bordé de frênes, de tilleuls et de peupliers. GIVRICOURT. — Givricourt, petit village de la châtellenie d'Albestross, établi par le cardinal de Givry évêque de Metz, mort en 1612 et dont il porte le nom. Ce village est annexe de Munster-Lor

(1) Histoire de Lorraine, t. 1, p. 55o. Preuv.

raine , dont il est séparé par un ruisseau, qui vient de Torchéville, et va se jeter dans la Sarre à Sarralbe. La plus grande récolte de ce lieu se fait en pommes de terre. Givricourt est du diocèse de Metz, bailliage de Vic, parlement de Metz; à

dix lieues de cette dernière ville, sept de

Sarrebourg et de Vic. GLONVILLE, Flin, Vatiménil ct le prieuré de Mervaville. Glonville , nommé en latin Tillonisvilla, ou Dilonisvilla , dans le titre de l'abbaye de Moyenmoutier, , village du diocèse de Toul , situé assez près de la Meurthe, un peu au-dessus de Deneuvre et de Baccarat (1). L'église paroissiale est dédiée sous l'invocation de saint Maurice et de saint George. Seigneurs, le roi et M. d'Anglure, de Magnière. Bailliage de Lunéville, cour souveraine de Nancy. Annexe, Flin ou Flun , ci-devant chef d'un doyenné qui est aujourd'hui transféré à Deneuvre. Patron , saint Martin.

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en latin / alteri manila. Patron saint JeanBaptiste, seigneur l'évêque de Metz. Parlement de Metz. Dans la banlieue de Glonville, se voit le prieuré de Mervaville, dépendant de l'abbaye de Senones, fondé vers l'an 1224, puisqu'en cette année, Eudes de Sorcy évêque de Toul, témoigne que ce prieuré avait été commencé du temps de ses prédécesseurs, et n'était pas encore achevé (2). Il exhorte les fidèles à le mettre en sa perfection, et veut que l'abbaye de Senones, sur le fond de laquelle il est construit, en jouisse avec les mêmes franchises dont elle jouit dans les autres prieurés situés dans le diocèse de Toul. La duchesse douairière de Lorraine, Catherine de Limbourg, en 1242 y mit la dernière main. (1) Hist. médiani monast., pag. 243, 286 et 3o6. (2) Hist. de Lorraine, t.2, p. 24o.

Vatiménil, autre annexe de Glonville,

Le prieuré reconnait pour sa première fondatrice et bienfaitrice, Cunegonde dame de Viviers, qui a fait de fort grands biens à l'abbaye de Senones ; elle vivait du temps d'Etienne de Bar, évêque de Metz, et d'Antoine abbé de Senones; c'est-àdire, dans l'intervalle qui s'écoula depuis l'an 1110 qui est la première année d'Etienne de Bar, jusqu'en 1156 qui est la dernière de l'abbé Antoine. Le dernier prieur régulier de Mervaville, fut dom Claude Jaquinot, qui l'a possédé en règle jusqu'à sa mort, arrivée à Nancy en 1755. On a obtenu de son consentement en cour de Rome., en 1751 la suppression du titre de prieuré de Mervaville, et son union au prieuré de Breuil, proche Commercy. On croit que le nom de Mervaville, vient de Mirabilium-villa, à cause des fréquens miracles que Dieu y opérait par l'intercession de la sainte Vierge, à laquelle le prieuré est dédié : l'église en était fort belle et bien voûtée; mais la nef tomba de pure caducité, le 26 janvier 1758, il ne reste que le chœur et la croisée qui sont d'un fort bon goût. Il y avait autrefois un village autour du prieuré ; mais il n'en reste aujourd'hui que les ruines, et les maisons des fermiers du prieuré. - 4 Le duc Thiébaut II dans son testament de l'an 1512 donne au prieuré de Notre-Dame de Mervaville, dix sols de petits tournois. Le village de Mervaville subsistait encore en 1614 et 1615 comme il parait par les enquêtes et procédures faites en ces années par les députés du duc Henri II et du seigneur évêque de Metz. Ce village fut ruiné apparemment pendant les deux siéges du château de Moyen qui en est proche, en 1654 et 1659. GODONCOURT. — Voyez MoNTUREUX. GOIN-SUR-SEILLE oU EN SAULNOIS. — Goin-sur-Seille, village à quatre lieues de Pont-à-Mousson et à trois lieues de Metz, à six lieues d'Amance, répondant au bailliage de Pont-à-Mousson, diocèse de Metz, souveraineté de Lorraine, enclavé dans le pays messin. Ne serait-ce pas Goddinga-villa, palais royal dénommé -dans un titre de Charlemagne, de l'an x1 et v de son règne. Voyez diplomatique, l. 4, p. 285. Goin est accompagné d'un fief nommé la Horgne ; l'église de Goin est du patronage de l'abbaye Saint-Martin devant Metz ; cette abbaye ne subsiste plus; les biens en ont été donnés à la primatiale de Nancy. La maison de Goin portait d'azur à la croix d'argent , cantonnée de quatIe fleurs de lys d'or, * GONDRECOURT-LE-CHATEAU. Prieuré au méme lieu, et prieuré de sainte Salaberge. Gondrecourt est une petite ville de Lorraine, ayant titre de doyenné , ecclésiastique, du diocèse de Toul. Ce doyenné a dans son étendue vingt-cinq cures, dix annexes, une abbaye, deux prieurés, une maison religieuse, sept chapelles, deux hôpitaux ou léproseries et cinq hermitages. Pour le civil, Gondrecourt a titre de prévôté sous le bailliage de la Marche ; et cette prévôté comprend environ 52 villages ou hameaux. On lui donne le nom de Gondrecourt-le-Chāteau, pour le distinguer des forges de Gondrecourt et de Gondrecourt en Voivre. Gondrecourt est situé sur la rivière

Champagne donne en accroissement de fies au comte de Bar, la seigneurie de Gondrecourt , tenue auparavant par Jean de Gondrecourt. En 1258 (1), le comte de Vaudémont promet de mettre hors de ses mains Gondrecourt, sans le consentement du comte de Bar. Cette ville fut cédée avec toutes ses dépendances, à Edouard I" du nom , eomte de Bar, par le roi Philippe-le-Bel, au mois d'avril 1507, et cela à la recommandation d'Edouard, roid'Angleterre(2). D'autres disent que Gondrecourt fut réuni au domaine de Champagne au temps du mariage de Jeanne avec Philippe-le-Bel, lequel donna l'an 1504, pour récompense à Thiébaut de Bar, évêque de Liége, la terre de Gondrecourt, qui devait passer après la mort de ce prélat, aux comtes de Bar; il la lui donna sous l'oblogation d'en faire hommage au roi de France, à cause de son comté de Champagne (5). Le comte de Barjouissait de Gondrecourt aussi bien que de la Mothe, lorsqu'il l'engagea en 1504, à Ferri IV duc de Lorraine avec la Mothe. , Gondrecourt-le-Château avait reçu des ducs de Bar, entr'autres priviléges, celui de recevoir de ces ducs la justice sur les lieux. Il y a eu un bailliage sédentaire,

jusqu'en 1711 , et avant le changement

d'Ornain aux confins de la Champagne, à de 1751 , il y avait encore une prévôté cinq lieues de Ligni , de Neuf-Château et royale, dont l'étendue était considérable ; de Joinville, trois de Vaucouleurs , à huit sa dépendance est à présent au bailliage de lieues de St.-Mihiel au midi et à sept de la Marche qui en est très-éloigné. Bar-le-Duc au levant d'hiver. Elle a été | On distingue Gondrecourt en ville hauautrefois possédée par des seigneurs parti- te et en ville basse. Dans la première sont culiers. les ruines du château et de la chapelle casQuelques-uns croyent que Gondrecourt trale de S. Blaise; l'auditoire et les prisons a prisson nom de Gondoïn, père de Bodon sont auprès de là.Au dehors de la ville il Leudin évêque de Toul et de Ste Salaber-y a une chapelle de malades, ou une lépro ge ; Gondoïn était , dit-on , seignenr de serie. Je trouve au 27 février 1511 , une Meuse et de Gondrecourt. - t confirmation des priviléges des habitans de En 1219 (1), Gondrecourt était à une dame de Rinel, et en 1272, le comte de

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(1) Peut-être en 1288. 2) Benoît histoire de Toul, p. 87, 3) Longuerue, description de la France l. 2, p. 183.

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rent Gondrecourt et plusieurs autres bourgs et villages. René II, duc de Lorraine et de Bar, s'en plaignit vivement, et demanda à ceux de Metz, cent mille écus de dédommagement. On tint une assemblée à Anci sur Moselle pour terminer ces différens ; mais on n'y conclut rien, sinon qu'on se pourvoirait devant le roi de France, son parlement et les évêques dc Metz, de Toul et de Verdun , etc.

Le roi Louis XII en 1475 (4), ayant donné à magnifique et noble seigneur Saladin d'Anglure, seigneur d'Estoges, la seigneurie de Gondrecourt , pour sa vie seulement, avec la terre de Lifou-le Grand ; le duc René II, à qui Gondrecourt appartenait, comme comte de Vaudémont, n'ayant pas admis cette donation , Saladin y renonça volontairement ; après quoi le roi Louis XII adressa en 1482, une commission au bailli de Vitri, pour recevoir les foi $ Hist. de Lorr. t. 2, p. cxxx. (2) Hist. de Lorr. t. 3, p. cxxx. t3) Ibid. p. 948. (4) Ibid. t. 2, p. 1 1o9 et t. 3, p. cclxxviii.

et hommages de la duchesse de Lorraine pour la même seigneurie. Ensuite Saladin d'Anglure se pourvut au parlement et obtint en 1491 , un arrêt pour être remis en possession des terres et seigneuries de Gondrecourt et de Lifou-leGrand(1). Le duc René II y forma opposition , Saladin consentit de faire examiner l'affaire par des commissaires, qui firent un accommodement, au moyen duquel René fut maintenu dans la jouissance de Gondrecourt; René ratifia cet accord en 1497, et l'année suivante il reprit cette terre du roi Louis XII (2). En 1574 , le duc Antoine assigna pour douaire à la princesse René de Bourbon son épouse, 7,000 livres tournois de rente, et pour assurance lui donna les châteaux d'Einville-au-Jar et de Gondrecourt avec tous leurs meubles. En 1559, au mois d'avril , fut passé le

fameux traité de Rumilli, entre le roi Fran| çois I" ct Antoine duc de Lorraine, par le| quel le roi entre autres prétentions, soute' nait que la terre et châtellenie de Gondrecourt relevait de sa couronne, et que le duc , de Lorraine lui en devait faire hommage ; | se plaignant par la bouche de son procureur général , que ledit duc faisait relever par-devant ses juges des grands jours de | St.-Mihiel , les appels des jugemens rendus | à Gondrecourt , au préjudice du ressort de Chaumont. Le bon duc Antoine étant venu trouver le roi François I" à Rumilli, reconnut qu'il était son homme-lige pour les terres du duché de Bar, qui sont situées au couchant de la Meuse vers le royaume de France, et que si ses officiers avaient fait quelque entreprise au préjudice des droits du roi, il les désavouait. Mais à l'égard de la ville de Gondrecourt, il ne reconnut point qu'elle fut dans le royaume, ni assise dans le ressort de Chaumont, ni qu'elle eut jamais subi sa juridiction. Il est même

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x, Gondrccourt.

|

remarquable qu'il n'en est plus parlé dans !

les reprises du duc Antoine.Au reste le traité de Rumilli n'a pas eu d'exécution, comme n'ayant pas été libre. Quelques années après en 1552 , le prince Nicolas de Lorraine, comte de Vaudémont, régent de Lorraine, ayant fait remontrer au roi Henri II , que les villes de Bar-le-duc, Gondrecourt, Châtillon , la Marche et Conflans étaient tenues en fief libre du royaume de France, non sujettes à aucun service, sans que les édits et ordonnances des rois y aient jamais eu lieu ni cours, ni que les habitans desdites villes ayent été tenus d'aucune imposition, à autre qu'au duc de Lorraine et de Bar : Sa Majesté ordonna que toutes instances et poursuites commencées à cet égard , de

· meurassent en surséance pendant la mino

rité du duc Charles III , son gendre prétendu. Et en 1555, le même roi déclara le duché de Bar, exempt du ban et arrière ban, et autres impositions mises en France. Plusieurs années après, c'est - à - dire en 1671 le 25 janvier, intervint un traité entre le roi Charles IX , et le duc de Lorraine Charles III, touchant la mouvance de Châtillon , la Marche, Gondrecourt, etc. (1) Et en 1559, le même duc *Charles III par son testament, donne au prince François comte de Vaudémont son fils, la terre et seigneurie-de Gondrecourt, avec quantité d'autres terres. En 1652 , le même comte François de Vaudémont, par son testament, donna au prince NicolasFrançois son fils, évêque de Toul et cardinal, frère du duc Gharles IV, le château , ville, terre et seigneurie de Gondrecourt (2). Le château de Gondrecourt a été ruiné en 1655, de même que les autres châteaux du pays, par ordre de la France. En 1641 les troupes du roi s'étant présentées devant Gondrecourt , trouvèrent le château

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abandonné ; et après y avoir reposé quatre heures, elles s'avancèrent vers le Neufchâteau. La terre de Gondrecourt était

possédée en 1656 , par le maréchal de

l'Hôpital. Le prieuré de Gondrecourt dépendant de l'abbaye de saint Evre, fut fondé apparemment dans le onzième siècle, puisque Pibon évêque de Toul , qui a gouverné cette église depuis 1070 jusques en 1107 , lui donna quelques biens, et que Ricuin évêque de la même église en 11 12, confirme ce que Gautier de Gondrecourt et ses prédécesseurs avaient donné à ce prieuré. Mais on ignore le nom deson fondateur, si ce n'est ce Gautier de Gondrecourt dont on vient de parler. Les pères récollets se sont établis sur le penchant de la montagne de Gondrecourt en un lieu assez încommode (1).

Prieuré de Réchicourt ou de sainte Salaberge (2).

A quelque distance de Gondrecourt on voit le prieuré de sainte Salaberge ou de Réchicourt, dépendant du monastère de St. Jean de Laon , fondé et bâti par sainte Salaberge, fille du seigneur Gondoin, dont nous avons parlé ci-devant. On pourrait croire que ce prieuré près de Gondrecourt, est situé au lieu où sainte Salaberge avait d'abord projeté de bâtir une abbaye, qu'elle jugea ensuite plus à propos de transférer à Laon pour éviter les inconvéniens auxquels elle aurait été exposée entre les deux royaumes de Bourgogne et de Lorraine ou d'Austrasie; mais le prieuré de Réchicourt est à une plus grande distance de Luxeu, que ne l'était l'abbaye que voulait fonder sainte Salaberge, c'est-à-dire 40 milles de Langres, car de Gondrecourt à Luxeu la distance est beaucoup plus grande.

L'ancien château de Gondrecourt estaujourd'hui réduit à une simple maison, à laquelle tiennent le palais et les prisons.

1) Benoît, hist. de Toul, p, 87.

$ Hist. de Lorr., t. 1, p. 455, note.

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