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truction de l'hérésie dans son royaume, la | n'entre pas ici dans le détail de ce qui se seconde dont le duc de Lorraine se char-| passa au siége de Jametz ; on le peut voir - villes furent confirmées par le traité des

gea, fut de s'emparer des états du duc de

Bouillon.
Ce prince était mort à Genève , le

onze janvier 1588, instituant son héri

tière universelle, Charlotte de la Mark sa

8CEUII". En exécution de ce projet, le duc Charles III résolut de faire le siége de Jametz. Le motif de cette guerre était que Jametz étant un fief dépendant de la Lorraine , il était commis et soumis à sa couronne , par la félonie du duc de Bouillon , qui avait conduit l'armée protestante à trayers la Lorraine, où elle avait commis plusieurs actes d'hostilité , et brûlé plusieurs villages. - Jametz était bloquée depuis assez longtemps, par les troupes de l'évêque de Verdun ; il y avait déjà eu quelques trèves entre les troupes des deux partis ; la dernière était fixée au commencement de janvier 1588. L'armée Lorraine investit Jametz au

mois de décembre 1587. Le baron d'Haus

sonville fut chargé de la conduite du siége. Les Lorrains logèrent leurs troupes aux villages voisins de la place, à Loupy et à Armoiville. Le sieur de Schalandre était gouverneur de Jametz ; c'était un homme de cœur et d'expérience, qui manquant d'argent, fit frappper de la monnaie de cuivre et d'étain , avec promesse qu'à la fin de la guerre, on échangerait cette monnaie contre d'autres pièces de meilleur aloi. On n'apprit la mort du duc de Bouillon, arrivée à Genève le 11 janvier 1588, que le cinq de février suivant, pendant qu'on poussait ce siége. Le roi aurait souhaité qu'on lui remit Sedan et Jametz, pour y mettre tel gouverneur qu'il jugerait à propos. Il envoya à Nancy pour ménager cette affaire avec le duc Charles III. En même temps on parlait encore du mariage de mademoiselle de la Mark, avec un prince de Lorraine ou de Guise. Je

| dans l'histoire de Lorraine. Le jour du samedi saint, 16 avril , on donna l'assaut à | Jametz, mais on fut obligé de se retirer et | d'interrompre le siége. | On y retourna le 5 mai 1588 , et on y fit diverses escarmourches assez vives. On parlait toujours du mariage de mademoiselle de la Mark, avec le comte de Vaudémont, à quoi travaillait madame d'Aremberg, de la maison de la Mark. D'un autre côté, M. le duc de Montpensier, oncle, tuteur et substitué de la princesse, agissait auprès du roi pour le porter à la prendre sous sa protection. Ne pouvant rien obtenir | de ce côté là, on alla à Heildelberg, auprès du prince Casimfr, qui promit d'y envoyer du secours; mais ce secours n'arriva point; et enfin la ville de Jametz se rendit au duc de Lorraine par composition, le 29 décembre 1588. Restait le château à réduire, le siége commmença au 15 avril 1589, et le prince Henri de Lorraine, fils aîné du duc Charles III, y arriva vers le 25 juillet. Le château se rendit le 24 du même mois 1589 , par composition. " La duchesse de Bouillon qui avait été recherchée par les fils des dues de Lorraine, de Montpensier et de Nevers, ne fut pour aucun d'eux. Le roi Henri IV voulant récompenser les services et la fidélité du vicomte de Turenne, qui l'avait suivi dans toutes ses adversités, lui offrit de la lui faire épouser. D'abord il témoigna assez d'indifférence ; ensuite il accepta ce parti.Le contrat de mariage fut passé le 19 novembre 1589, et Turenne prit par escalade, la ville et le château de Stenay, le propre jour de ses noces. L'année suivante 1592, le duc Charles assiégeaStenay comme nous l'avons dit ailleurs. , Pour Jametz, elle fut rendue au duc Henri de Lorraine, et son gendre Charles IV la céda à Louis XIII, par le traité de 1641, confirmé par ceux des Pyrénées et de Vincennes. Mais le roi Louis XIV donna Jametz avec Stenay et Clermont-en-Ar

o gonne , au prince de Condé, auquel ces

Pyrénées et dont les héritiers la possèdent
encore aujourd'hui, aux mêmes conditions
que Stenay.
Sous la minorité du roi Louis XlV, et
pendant les troubles excités à l'occasion du

· gouvernement du cardinal Mazarin, les

princes appelèrent le duc Charles IV, à leur secours, lui promettant de lui faire rendre Clermont, Jametz et Stenay, dont la reine avait donné le domaine au prince de Condé , qui y avait mis garnison. Les mêmes promesses lui furent faites de la part de la reine mère. Mais on surprit des instructions du cardinal Mazarin , qui firent

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On répliqua que les cadets de Lorraine ! n'avaient jamais joui d'aucune terre pour ,

apanage , mais seulement de quelques sommes de deniers ; que quand même ces villes

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auraient été affectées pour la dot de madame la princesse Claude, et qu'il y aurait eu hypothèque pour dettes contractées, ces raisons ne pourraient empêcher la vérification du don fait par le roi à M. le prince de Condé; que les créanciers pouvaient se pourvoir au fond sur d'autres terres de Lorraine; que les places cédées par le traité de Paris étaient de soi franches et non sujettes à la loi. Ainsi arrêt fut rendu conforme à ces raisons, sans avoir égard auxdites oppositions du prince NicolasFrançois. JANDUREouJENDEURE.—Jandure, abbaye de prémontrés, située sur la rivière de Saulx, à une distance à peu près égale de Bar et de Ligni , fut fondée vers l'an 1126; elle est fille de l'abbaye de Riéval proche Commercy. En 1147, nous trouvons Thiébaut, abbé de Jandure. L'église de l'abbaye sert de paroisse à la basse-cour et à la vieille forge. Cette bassecour et la vieille forge contiennent neuf ou dix habitans. Diocèse de Toul; office, recette, prévôté et bailliage de Bar; présidial de Châlons-sur-Marne, parlement de Paris. Le roi en est seigneur. Les annales des prémontrés (1) portent que Valfride, châtelain de Bar-le-Duc, avait donné à l'abbaye de Beaulieu-en-Argonne, ordre de saint Benoît, une partie du terrain où est située l'abbaye de Jandure, et que Thierri, imitateur de la libéralité de son père Valfride, fit donation du reste de ce terrain à Amauri, abbé de Saint-Léon de Toul; celui-ci rétrocède ce même endroit par les mains de Henri, évêque de Toul, à Herbert, abbé de Riéval, ordre de prémontrés, proche Voidet Commercy, en 1140: et à son exemple, Gervais, abbé de Beaulieu-en-Argonne, céda de même ce qui lui appartenait au même endroit à Thiébaut I", abbé de Jandure, qui y introduisit les R. P. prémontrés en 1145 ; leur établissement fut confirmé en 1147 par jle pape Eugène III. Telles furent les origines de ce monas

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tère, qui est très-bien situé et très bien bâti, sur la rivière de Saulx qui l'environne de toutes parts, comme une île et une forteresse. On peut voir la liste des abbés de Jandure, dans le premier tome des annales des prémontrés. Jandure a reçu la réforme de l'ordre de prémontrés, établie en Lorraine parle R.P.Servais Lairuelz, l'an16... L'abbé Nicolas-François fit rebâtir cette maison en 1725 et forma la bibliothèque. JARNY. — Jarny, village d'environ soixante feux, qui donne son nom à un canton où est situé Conflans-en-Jarnisy ; Jarny est à une demi-lieue de Conflans, sur la droite de l'Iron; du diocèse de Metz, bailliage de Briey, office de Conflans-enJarnisy, recette de Briey, cour souveraine de Nancy. Le roi en est seul seigneur; la paroisse a pour patron saint Maximin. L'enceinte de l'église forme une espèce de fort; et les maisons qui y sont bâties payent au roi huit livres douze onces de cire. JOLIVET. — Jolivet, village à un quart de lieue au dessus de Lunéville. Son ancien nom était d'abord Vihuviller, depuis Huviller, qui a été changé en celui de Jolivet. Le roi de Pologne, duc de Lorraine, ayant acheté ce village et ses dépendances, fit du château une maison royale, qu'il a beaucoup embellie, et lui donna le nom de Jolivet. Elle est à droite de la Vezouze, à distance presque égale de Lunéville et de Chanteheux, au haut d'une colline: c'est le point de vue le plus avantageux au chàteau de Lunéville. Jolivet voit de l'autre côté de la colline une belle campagne et plusieurs villages. Celui de Huviller est au pied du château de Jolivet, et plus près de la Vezouze , du côté de Chanteheux. JORCEY ou JORXEI.-Jorcey, village deVôge, chefd'un doyenné del'évêché | de Toul, ayant sept ou huit lieues de longueur, sur trois et demie de largeur. Il confine aux doyennés d'Epinal au levant, de Remiremont au midi, de Porsas au couchant, de Saintois au nord. On compte

annexes, une abbaye qui est celle de Chaumousey, une commanderie de Malthe qui est Xugney, quarante cinq chapelles, sep oratoires, deux hôpitaux, cinq hermitages, trois couvens d'hommes, et autant de monastères de filles. L'église paroissiale est dédiée à S. Evre. De la paroisse de Jorcey dépendert Rapé, Vaubexer, il y avait autrefois un château , avec une chapelle sons l'invocation de Ste. Barbe; Bouxereules, qui est en partie de la paroisse de Jorcer, en partie de celle de Savigni ; il y a une églis sous l'invocation de S. Maur; Aoiller, qui est en partie de la paroisse de Jorcey, et en partie de celle de Rabiémont. JOUDREVILLE. — Joudreville, village du diocèse de Verdun, situé aux sources de l'Ottain, à trois lieues d'Etain, chef-lieu d'une paroisse dont dépendent Bouligny et Amermont; bailliage d'Etain, cour souveraine de Lorraine. Les seigneurs et dames sont : M. de Bousmard, MM. de Rosières, madame de la Hausse, et les re ligieuses de sainte Catherine de l'hôpital de Verdun.La paroissea pour patron S.Pierre, Dépend Bouligny, où est la demeure du Curé; il y a une église, dédiée sous l'invocation de Sainte Pétronille. . Amermont, Amarus-Mons, est un hameau de la même paroisse. On dit qu'il était autrefois chef-lieu de la prevôté trans férée à Norroy-le-Sec. JOUI-AUX-ARCHES.— Joui-auxArches, Gaudiacum, surnommé aux Arches, à cause des arches, fameux restes du pont, ou plutôt de l'aqueduc, qui conduisait les eaux des sources de Gorze dans la ville de Metz. La tradition du pays est que ces arches ou cet aqueduc fut bâti par Drusus fils de Germanicus (1); d'autres les attribuent à l'empereur Auguste; peutêtre ne sont elles bâties que du temps de l'empereur Constantin ou de ses enfans. Les vieilles chroniques de Metz les font bien plus anciennes , et tiennent qu'elles ont été fondées par les petits-fils de Noé. Les monumens de Gorze en font auteur (1) Hist. de Lorr., t. 1, p. 56.

dans ce doyenné vingt-six cures, treize

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3'empereur Auguste. Il est certain qu'elles étaient déjà renversées au X° siècle, du temps de Sigisbert de Gemblours, qui a écrit la vie de Thierri évêque de Metz , fondateur de l'abbaye de S. Vincent dans la même ville : voyez ce que nous disons sur la ville de Metz. Joui est à deux lieues de Metz au midi, sur la Moselle; le grand chemin de Metz au Pont-à-Mousson passe sous une de ces arches. Elles peuvent avoir en cet endroit, environ soixante pieds de haut, sans ce qui est caché sous la terre, et douze pieds de large. L'aqueduc était bien moins large par le haut, où passaient les eaux d'une montagne à l'autre, et la hauteur de ces mêmes arcades était de beaucoup plus élevée dans le lit de la rivière, aumilieu de leur longueur, qu'aux deux extrémités. En 1445 (1), quelques aventuriers s'étant répandus dans le val de Metz, mirent le feu à Joui, ardont Joi et vagnont les arehes de Joi. Ils s'emparèrent des arches, apparemment du passage, pour · rançonner les passans, car Joui n'a jamais été fortifié. Il paraît par la généalogie de la maison de Gourmay, qu'ils étaient seigneurs , au moins en partie, de Joui aux Arches. En 1560 (2), la maréchaussé de Metz ayant arrêté un nommé Guillaume de la Maille, qui avait tué un homme de Joui, les officiers du duc de Lorraine prétendirent que c'était à eux d'en faire justice, Joui, , Corni, Marli et Jouvigni étant de la souveraineté de Lorraine. JOUI-SOUS-LES-COTES. — Jouisous-les-Côtes, est fort différent de Jouiaux-Arches.Village près l'abbaye de Rengéval, du diocèse de Toul, office et prévôté de Foug, recette et bailliage de Commercy, cour souveraine de Nancy.Les seigneurs sont le roi et M. le comte de la Pierre ; la paroisse a pour patron saint Etienne. JOUI.— Il y a encore un autre Joui au diocèse de Verdun , situé entre la ville

de Verdun et Beaulieu (1). Ce Joui est remarquable par une ancienne procession, qui s'y faisait le 25 d'avril. On en attribue l'institution à St. Airy évêque de Verdun, qui la fit, dit-on, à la tête de son clergé et de son peuple, pour prier Dieu de donner la pluie au pays. Le saint évêque fit ce voyage couvert d'un cilice et nu pieds. Cette procession se continuaitencore au seizième siècle; depuis ce temps elle se fait à l'abbaye de saint Airy de Verdun. Les reliques de saint Rodingue ou Rouin , se portaient sous l'évêque Dadon au dixième siècle , avec celles de saint Vanne et de saint Airy, au Mont-Joui, à trois lieues de Verdun ; et il y reste encore aujourd'hui quatre croix et quatre autels, où l'on déposait les quatres châsses qu'on y portait. JOVILLIER, abbaye de prémontré.— Jovillier, abbaye de l'ordre de prémontré, située dans le Barrois, entre Savonière ct Mainville, assez près de la rivière de Saulx, à trois lieues de Bar-le-Duc, et à peu près à même distance de Ligni; diocèse de Toul, fille de l'abbaye de Riéval. Cette abbaye fut fondée par Geoffroi seigneur de Joinville, sénéchal de Champagne , qui donna les fonds où l'abbaye est située, à Herbert abbé de Riéval, homme d'une sainteté reconnue, à condition qu'il y établirait une communauté de son institut ; ceci arriva vers l'an 1142. Le pape Alexandre III en 1178, et Lucius III en janvier 1181 confirment les biens de ce monastère. Le roi est seul seigneur de Jovillier ; office, recette, prévôté et bailliage de Bar, présidial de Châlons, parlement de Paris. L'église abbatiale dédiée sous l'invocation de S. Pierre et de S. Paul, sert de paroisse aux habitans et fermiers qui sont dans la basse cour de l'abbaye. JUBAINVILLE. — Jubainville, Jubani-villa, village du diocèse de Toul, annexe de Rupes, à deux lieues et demie de Neufchâteau, cinq de Toul. L'église est dédiée à saint Euchaire. Il y a la cha

1) Ibid. t. 2, p. ccxliv. 2) Archives de Lorr.

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pelle de saint Jean-Baptiste, chargée #| douze messes, qui a pour patron la famille des Mengeot de Jubainville. Dépend l'ermitage de saint Gérard, dont les seigneurs et le curé de Rupes sont patrons : c'était autrefois la mère-église. Bailliage de Neuf-Château, cour souveraine de Lorraine. JULIEN (Saint-)près la Marche.— Saint-Julien près la Marche, village du dfocèse de Toul , à droite de la Saône, deux lieues au sud-est de la marche. Seigneur, M. le marquis de Bologne; bailliage de la Marche, présidial de Langres, parlement de Paris, Barrois mouvant. La paroisse a pour patron St. Julien.Dépend i'oratoire de St. Didier, qui était autrefois la mère église. Tignécourt, village près de Deuilly et de l'abbaye de Flabémont, est annexe de Saint-Julien ; l'église a pour patron saint Nicolas. JULIEN (Saint-) en Voivre.—SaintJulien en Voivre, village du diocèse de Verdun, deux lieues au sud-est de SaintMihiel; bainiage de cette ville, cour souveraine de Lorraine. Seigneur, M. de Thévenin de Braux. Dépend Liouville ou Liauville, village à une lieue et demie de S.-Mihiel ; le roi en est seul seigneur. La seigneurie de S.-Julien est un ancien fiet, mouvant des comtes d'Apremont, dont les seigneurs faisaient hommage à ces derniers. JUSSEY ou JOUXEI. —Jussey ; village à une lieue d'Epinal , répondant à cette ville, cour souveraine de Lorraine, diocèse de Toul. La maison de Jussey ou Jouxei , originaire de Bourgogne, établie en Lorraine depuis long-temps, portait de sable au lion d'or, armé, et lampassé de gueules, à la bordure d'or. JUSTEMONT. —Justemont, en latin Justus-mons, abbaye de prémontrés, au diocèse de Metz , située sur le penchant d'une montagne, dans une situation agréa

lieues de Metz, dans le Comté de Briey ; au bas de la colline où le monastère est situé, on voit de belles prairies arrosées de la rivière d'Orne. L'abbaye a été fondée en 1124 , par Euphémie de Vatronville , dame de Beuvange, sœur d'Ursion évêque de Verdun, comme il parait par ses lettres originales, où cette dame donne à Zacharie, premier abbé de Justemont , le terrain où est fondé le monastère. Avant que les prémontrés fussent à Justemont, ils avaient un établissement aux portes de Metz, au lieu nommé la Grangeaux-Dames, où il y avait denx communautés , l'une de religieux prémontrés , l'autre de religieuses de même ordre. Leurs monastères se trouvant incommodés par les débordemens de la Moselle, les religieux se retirèrent àquelque distance delà , en un lieu nommé Bures. Les religieuses toujours incommodées par les eaux de la Moselle, se rapprochèrent des prémontrés ; alors l'abbé Zacharie transféra sa communauté à Justemont, où il y avait des lors quelques solitaires, qui suivaient l'institut de St. Eloi. Ce fut, dit-on , alors, que la dame Euphémie donna à l'abbé Zachariesen 1124, le terrain où est située l'abbaye de Justemont. Il resta à Bures , près la ville de Metz, quelques religieux prémontrés, qui formèrent des difficultés sur le partage de leurs biens ; ces contestations durèrent jusqu'en 1161 , qu'Etienne de Bar, évêque

| de Metz, confirma le tempérament ou l'ac

cord fait entre ces deux communautés, par les chapitres généraux de l'ordre. Le monastère des religieuses de la Grange-aux-Dames, n'a pas subsisté, non plus que les autres maisons des dames de l'ordre de prémontrés , qui se voyaient autrefois en divers endroits de Lorraine; celui des prémontrés de la maison de Bures proche de Metz, a été donné aux pères jésuites de Metz en 1622: l'abbaye de Justemont a reçu la réforme du R. P. Servais Lairüel en 1620. L'abbaye de Justemont, quoique plus ancienne de fondation que celle de Belle

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ble, à deux lieues de Thionville, à quatre

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