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servit le cochon de lait; mais on s'aperçut trop tard qu'il avait été enlevé par le loup: alors on prit le cochon noir, on le mit en broche, et on le servit à table : ainsi fut vérifié la prédiction de Nostradamus. La chose m'a été racontée fort sérieusement par différentes personnes. Il est certain que Nostradamus a été pendant quelque temps à Bar-le-Duc, proche Fains; pour la prédiction et ce qui l'a suivi, je ne les garantis point. Quant au château, il sub, siste encore, mais beaucoup moins grand et moins beau qu'autrefois : on l'a réduit au logement nécessaire, pour éviter les dépenses de l'entretien. Les pères Tiercelins ont une maison à Fains, qu'ils y ont bâtie proche le château; elle fut fondée en 1655 , par M. de Florainville seigneur dudit lieu. L'église est dédiée sous le nom de Notre-Dame de Bonsecours, les bâtimens en furent achevés en 1655. Il y a dans le château une chapelle castrale, et une autre dans l'église paroissiale ; l'une et l'autre appartenant au seigneur. . · Le R. P. Benoît Picart dans son his

toire de Toul, p. 8, 9, dit que l'itinéraine attribué à Antonin , met un lieu nommé

Fines, qu'il croit être le village de Fains, sur la route de Reims à Toul, de cette sorte: Ducorto. Reims. Caturices M. P. IX. Ad Fines M. P. V. Fains. Nasio. M. P. IX. Naix. Tullo M. P. XVI. Toul. Nous croyons que Caturices pourrait être St. Dizier, ou plutôt Chatrice près de là, où il y une abbaye de chanoines réguliers. Quant ad Fines, il ne se trouve en cet endroit dans aucun géographe ancien, que je sache. C'est donc une faute de mémoire, ou d'exactitude du R. P. Picart. FALKENSTEIN. —Falkenstein, ( le comté de) petite contrée d'Allemagne, située aux confins du palatinat ; c'était autrefois un fief immédiat de l'empire ; mais l'an 1458, le lundi d'après la St. Erasme, l'empereur Frideric d'Autriche, donna ce fief au duc Jean de Lorraine, en reconnais

sance de services, à la charge de laisser jouir de la seigneurie utile, les mâles de la maison de Falkenstein. En 1467, le 9 juin, Jean II, duc de Lorraine, reprit Falkenstein de l'empereur. En 1495, le 15 Mai, le duc René II, reprit en personnne, à Worms, Falkenstein, de l'empereur Maximilien. En 1609, le premier octobre, l'empereur | Mathias, donna l'investiture de ce Comté au due iienri ; l'empereur Rodolphe en fit de même en 1615 ; et en 1627, l'empereur Ferdinand II, en investit encore Charles IV , le sixième d'août. Depuis la donation de Frideric d'Autri| che à Jean duc de Lorraine, Falkenstein devint arrière fief du duché de Lorraine, , et les comtes ou seigneurs de Falkenstein, reçurent l'investiture des ducs de Lorraine. , Guillaume Wirich de Falkenstein la reçut solemnellement du duc Charles IV, dans la ville de Worms, l'an 1641 (1). Le comte de Manderscheid s'y opposa, prétendant que ice comté lui appartenait à cause de sa semme, fille de Stenon Lœvenhaupt, et petite fille de Sidonie de Falkenstein (2). Il porta ses plaintes à la chambre de Spire, à la diète de Ratisbonne, et au congrès d'Osnabrug. Par le traité, on arrêta que le comté de Falkenstein serait restitué à qui il appartenait de droit. Le comte de Manderscheid entreprit de s'emparer de ce comté par la voie de fait, et en jouit quelque temps. François, comte de Falkenstein et d'Oberstein, ayant été déclaré félon pour s'être ligué avec le prince Palatin, fut attaqué dans son château de Falkenstein, pris et dépouillé de ce comté en 1646. La reine de Suède intercéda pour son rétablissement, plusieurs princes en firent de même, et il fut rétabli dans sa terre. Le comte Guillaume de Falkenstein , se voyant sans enfans, vendit la propriété de

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ce comté l'an 1667, à Charles IV duc de Lorraine, qui en investit son fils naturel, Charles-Henri, prince de Vaudémont, qu'il avait eu de la princesse Beatrix de Cantecroix, Voulant lui assurer un établissement digne de sa naissance, il résolut de lui former un duché sous le titre de Sâreland, ou duché de la Sâre, composé des comtés de Falkenstein , de Sarverden, de Bitche, de la baronie de Fénétrange , des terres d'Albe , de Sarguemines, de Sareik, Marmoutier, et terres adjacentes.

On demanda au prince Charles V, neveu et héritier de Charles IV, son agrément pour l'érection de ce duché en souveraineté, dans le temps que Charles IVfaisait agir en Pologne, pour faire élire son neveu roi de Pologne, et qu'il y envoyait pour cela de grosses sommes d'argent. Enfin après la mort du duc de Lorraine Charles IV, arrivée le 4 janvier 1675 , le duc Charles V, fit une transaction avec le prince de Vaudémont, par laquelle il lui céda en souveraineté une partie de la Lorraine et quelques seigneuries à charge de reversibilité à la couronne après sa mort

Ainsi la propriété du comté de Falkestein, aussi bien que la seigneurie utile appartint dès lors au duc Charles V, et ensuite au duc Léopold l" son fils, qui a été rétabli dans les mêmes droits dont jouissait le duc Charles IV, son grand oncle

Cependant on sait qu'en 1720 et 1721, il y avait encore des difficultés sur Falkenstein,à cause de la féodalité qui en appartient à l'empereur; et l'on craignait que la maison de Schomborn , dont un membre jouissait alors de l'archevêché de Mayence, n'y formât quelque obstacle, ayant l'expectative sur Falkenstein, en cas de mort sans enfans de M. le prince de Vaudémont. Mais on applanit les difficultés, et le duc Léopold fut conservé dans la possession de cette seigneurie.

Le prince de Vaudémont vivait encore ; mais on prenait des mesures pour l'avenir, afin de s'assurer de l'inféodalité par l'em

pereur. En effet, le duc Léopold en reçut l'investiture de l'empereur. La maison de Falkestein est très-ancienne (1); elle portait de gueules au faucon d'argent , surmontant une colline de sinople. L'an 1 176,vivait Herbran de Falkenstein , qui fut témoin à l'acte de donation du fond de Burlebach , faite par Henri l'Aveugle , comte de Luxembourg, à l'église de saint Paul de Verdun. Dans les siècles suivans, ces seigneurs intervinrent à divers autres actes , et plus particulièrement Arnou , seigneur de Falkenstein et de Neuf-Château, reconnut en 1278, tenir en fiefde Henri comte de Luxembourg, son château, sa ville et leurs dépendances ; et pour se libérer de toutes les prétentions | que le comte de Luxembourg formait à sa seigneurie , il renonça à celles que lui-même avait sur Mussy-la-Ville. L'an 1540, Jean de Falkenstein fut témoin que le comte de Salm reprit de Jean de Luxembourg roi de Bohême, le château de Welstemberg. Deux ans après , ce même Jean de Falkenstein, seigneur de Bellange, bâtit un château sur une montagne nommée Castel, et aujourd'hui Fridland, situé entre Waxweiller et Grimelscheide, lequel il reprit en fief du comte de Luxembourg. J'ai une lettre de l'an 1487 (2), parlaquelle Arnalde, seigneur de Fénétrange et de Falkenstein , donne à Mathieu de Bolchem ou Boulay, la chapelle de S. Blaise du château, c'était apparemment la chapelle castrale de Falkenstein. On commait deux archevêques de Trèves du nom de Falkenstein. Le premier Vernerus , mort en 1407, et le second Cono ou Conrade mort en 1588. Ils descendaient de Philippe de Falkenstein premier du nom, camérier de l'empereur, qui vivait en 1229 et 1275 ; il eut pour femme, N. de Mutzenberg. Il laissa un fils nommé Vernerus qui vivait en 1256 et 1298. Il épou

(1) Histoire de Luxembourg, tome 7, page 13o et 13 I.

(1) Archives de Lorraine, Layette, Falkenstein.

sa Mechilde de Durent. Il eut pour fils : 1° Philippe I", camérier ou chambellan de l'empereur, qui vivait en 1290 et 1524. Il avait épousé N. d'Eppenstein. 2° Cono qui vivait en 1290 et épousa Jeanne de Sarverden.

Philippe II eut pour fils Cunon , qui était déjà mort en 1554, il épousa Anne de Nassau, dont il eut : Philippe III, qui épousa Agnès de Falkenstein , et fut mère, 1° De Vernere archevêque de Trèves, et mourut en 1419. 2° Ulric. 5° Cunon. 4° Jean. 5° Philippe, qui épousa Elisabeth d'Eppenstein. Conon second fils de Philippe I, époux de Jeanne de Sarverden, eut pour fils : 1° Cunon archevêque de Trèves , mort en 1588. 2° Philippe III, qui épousa N. de Hanau, dont il eut, 1° Agnès qui était morte en 1585. 2° Philippe qui vivait en 1542 1588, et épousa Anne de Catimeliboc. On peut voir la généalogie de Falkenstein dans Seneherberg et dans de Honthem, t. 2, p. 295. Hist. Trevir.

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qu'une même maison qui a produit plusieurs branches. FASSAL (LE).— Le Fassal, la belle cense et prieuré du Fassal ou Faxal , sont situés dans la plaine , au bord gauche du Colon , vis-à-vis de Varmonzey, qui est de l'autre côté de ce ruisseau , à un quart de lieu d'Ubéxy et de Brantigny, à une lieue de Charmes. Ce prieuré dépend de l'abbaye de Bonfaï ; l'ancienne chapelle, la maison prieurale et la métairie, furent rebâties en 1755 ; il n'y a plus de religieux au prieuré , depuis que l'abbaye a été misse en commende. Le coteau voisin donne en même temps de bon vin et d'excellentes eaux au prieuré et à la métairie, ce qui est attesté par l'inscription latine qu'on y voit. FAUCHE (LA), prieuré du Dôme. La Fauche ou la Faiche, en latin Falcia, ou Fisca ou Faiche, ou Fesche, dénommée dans quelques anciens monumens sous le simple nom de Faicha; ce lieu est du diocèse de Toul, annexe de Preix. L'église est dédiée sous le nom de la Sainte-Vierge en son Assomption. Décimateurs , les religieux de Mureau, le prieur de Rinel et le curé de Preix qui est aussi curé de la Fanche. Ce lieu a titre de baronnie dans l'élection de Ghaumont. Il est célèbre depuis long-temps, et a donné le nom à une illustre maison qui subsistait dans le onzième douzième et treizième siècles. Les maisons de Joinville et de Baudricourt lui succédèrent (1), et celle de Lorraine fut substituée à cette dernière. Elle appartient aujourd'hui à M. le marquis de Mouy, prince de Ligne, auquel elle est venue, ainsi que toutes les autres terres qu'il possède en France de M. le marquis de Mouy, descendu de la maison de Lorraine par les femmes. Cette terre a été ensuite vendue à M. de Croisat. L'ancienne maison de la Fauche portait d'azur à deux léopards d'or mis l'un sur l'autre. La chapelle de saint André de la Fauche

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a été fondée en 1 494 , pour six † lains, par Jean , seigneur de Baudricourt, de Choiseul et de la Fauche , maréchal de France et gouverneur de Bourgogne, mort à Blois en 1499 , sans laisser d'enfans d'Anne de Beaujeu son épouse, fille d'Edonrd sieur d'Amplepuis. Cette fondation porte, que les chapelains doivent chanter tous les jours les heures canoniales, et dire une messe conventuelle. A présent les chapelains ne font plus de résidence, mais ils sont obligés de dire chacun une messe pendant la semaine, et de faire tous ensemble l'office solemnel au jour de saint André. Ces prébendes sont à la collation du sei·gneur de la Fauche. C'était apparemment · originairement la chapelle castrale du château. La Fauche est située près l'abbaye de Mureau et de Neuf-Château, pas loin de la Meuse, sous le bailliage de Chaumont en Bassigni. · Le Döme, ancien prieuré conventuel de l'ordre de citeaux , de la filiation de Morimond , fut fondé pour des religieuses. Patronne, sainte Ursule. Le revenu est d'environ cent paires de rente, que ces silles tirent des terres qui sont dans le voisinage de leur maison ; elles ont de plus la métairie · de Viller-Fontaine, un gagnage à Semilly et plusieurs arpens de bois. M" de Flameran de Vallerot, prieure de ce prieuré, en a fait réparer les bâtimens et les a mis en état de loger dix religieuses; dont il y a procès verbal et visite du 26 juin mil six cent nOnante. FAULX, vAL DE FAULX. — Fau ou Faulx, qui donne son nom au Val de Faulx , à deux lieues de Namcy vers le Nord. On connait deux lieux du nom de Faulx , Faulx saint Etienne, et Faulx saint Pierre , auprès du précédent, assez près de Condé sur Moselle. Ces deux villages ne font qu'une communanté du diocèse de Metz. Il y a dans ce lieu trois maisons franches, et sur le finage un ermitage appelé saint Evre.On lit qu'en 1440, ceux de Metz firent une chevauchée dans le Val de Faulx, souveraineté de Lorraine (1),

(1) Hist. de Lorr.. t. 2, p.819.

pour se venger de certains seigneurs Lorrains , qui avaient fait arrêter et mettre en prison quelques marchands de Metz qu'on avait fait répéter aux régens de Lorraine, pendant l'absence du duc René I" et qu'on avait refusé de rendre. On était sur le point d'entrer en guerre , mais les marchands ayant été renvoyés on fit bientôt cesser les hostilités. . Jacques de Lorraine évêque de Metz depuis l'an 1258 jusqu'en 1260 (1), acquit de Veric le Vosgien, ce qui lui appartenait dans l'avocatie du Val de Faulx. FAUQUEMONT.—Fauquemont,bourg sur la Niède allemande, à sept lieues de Metz, et trois de St. Avold, huit de Sarrelouis, et à quatre de Boulay, ayant titre de marquisat, érigé le 4 décembre 1629, en faveur d'Elisée d'Haraucourt ; et de prévôté bailliagère seigneuriale, créée le 11 janvier 1728. Il est du diocèse de Metz, ressortissant nuement à la cour souveraine de Nancy. Les notaires royaux ne peuvent passer des actes dans son district, suivant les arrêts du 19 décembre 1725, et 4 mars 1751. Fauquemont s'appelle en allemand Falkembourg, ou Falkemberg : cette seigneurie a appartenu autrefois à l'église de Metz (2) , elle fut usurpée dans le douzième siècle par les seigneur du pays. Etienne de Bar, évêque de Metz, qui a siégé depuis l'an 1120, jusqu'en 1165 , récupéra par la voix des armes Falconis montem. Les ducs de Lorraine ont depuis possédé cette seigneurie. Je ne sais ni quand ni comment ils l'ont acquise. Mais nous savons que l'évêque de Metz Conrade Bayer, et son parent Didier Bayer ayant été faits prisonniers en la bataille de Bulgnéville, le duc René I céda audit Didier Bayer, en indemnité des pertes qu'il avait

(1) Histoire de Lorraine, tome 1, page 72 Preuves.

(2) Longucrue description de la France, partie 2 , p. 158.

Hist. de Lorr., t. 1, p. 64.

Ibid. t. 2 , p.dcxliv.

Ibid. p. 177.

faites en ce combat, telle part et portion qu'il possédait, comme le duc de Lorraine, au château et seigneurie de Fauquemont, rachetable toutes et quantes fois qu'il lui plairait, pour la somme de quinze cents vieux florins du Rhin. Le 26 janvier 1557; l'empereur Charles IV , érigea en comté la seigneurie de Falkemberg, en faveur de Rupart, comte palatin du Rhin. Marquard Fruherus originis palatinae parte 1, p. 51. M. l'abbé de Longuerue dit qu'au commencement du quinzième siècle, le duc Charles IV, donnale quart de la seigneurie de Fauquemont, en échange du quart de la seigneurie d'Albe. Autrefois il n'y avait qu'une seule porte au bourg de Fauquemont, en sorte qu'on en sortait par la même porte qu'on y était entré. C'est M. le marquis de Bissy qui a fait faire la seconde porte qui est du côté de Nancy. Le bourg était anciennement fermé de bonnes et fortes murailles, flanquées de bonnes tours. Il y avait aussi un château au fond de la ville, appuyé sur les murailles, il est aujourd'hui en ruine, et on voit plusieurs maisons bâties dans les anciens fossés. On tient que ce château fut ruiné par ordre de la France, et que les Suédois étant entrés dans le bourg par une vieille tour du chàteau , achevèrent de le réduire dans un état d'où il ne se relèvera jamais. Il y a aussi un autre château ou maison seigneuriale, occupée aujourd'hui par le seigneur du lieu. La paroisse cst à deux coups de fusil de la ville du côté de Nancy , et a pour patron saint Vincent : à présent on fait l'office ordinaire dans une chapelle ou église qui est dans la ville. Remarquez que sur le ban de Fauquemont, à 180 verges dudit lieu , il y une fontaine appelée Blaubronen , située au bord de la Niède allemande, sur une monticule d'environ vingt pieds de hauteur, sur laquelle est construit un moulin à deux tournants, qui ont été laissés à bail par le seigneur du même lieu, moyennant 1000

liv. annuellement : l'eau en est bleuâtre et bonne à boire. Le bassin est entourée d'un mur qui a 19 verges de circonférence; l'on juge que la source prend son commencement à une petite fontaine qui est au dessous du village de Redelac, à une lieue de Fauquemont, pour avoir remarqué qu'à la moindre pluie qui tombe de ce côté là par des temps d'orages, cette fontaine augmente d'une force à faire aller quatre tOurnantS. Remarquez aussi qu'il y a à une lieue de Fauquemont, et à cent toises ou environ du village de Chemery au midi, des vestiges bien distingués d'une levée ou chaussée, qui n'a pas plus de largeur que pour passer deux voitures de front , que l'on prétend avoir été faite du temps des Romains ; partie de laquelle est percrue en bois de haute futaye, et même en arbres de vieilles écorces fort anciens, qui appartiennent au duc d'Havré ; et l'autre partie encore aujourd'hui fréquentée, et notamment par les voitures des voyageurs, qui viennent du côté de la Sâre, pour aller à Metz. Cette même levée est encore remarquable dans différens endroits tirant sur la Sâre, comme auprès du village de Tennequin, celui de Hellimer et autres ; ainsi que du côté de Metz dans la forêt de Remilly. La maison de Fauquemont descend des cadets de Limbourg, par Henri, fils de Henri IV (2) duc de Limbourg, et marquis d'Arlon, mort en 1221 , leur postérité se continua de mâle en mâle jusqu'à Renaud seigneur de Fauquemont et de Mont-Joie, de saint Vite, de Burgenbac et d'autres terres, décédé en 1552. Renaud avait épousé Marie de Bautersem, dont il laissa trois fils et six filles. L'aîné des fils se nommait Valeran tué l'an 1519, à la défense du château de Fauquemont, avant la mort de son père. Thierri le puiné lui succéda ; mais il périt pareillement dans la guère contre les Liégeois

(2) Bertholet. Hist de Luxemb., tome 7, P61 et 63,

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