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capitaine prévôt, gruyer et receveur de Saucy, de ce qu'il tient au lieu d'Affléville, du 4 juillet 1556 , d'Apolline de Hubin dame d'Affléville, Sainte-Marieanx-Chênes et Moyeuvre en partie. Ce dénombrement, qui est du 7 novembre 1575, est scellé du sceau de Thiéri ou Thiedric Desarmoise , de Marguerite Boudet (en 1585), veuve de Humbert de Moirey sieur de Custines , comme tutrice de Humbert, Jean , Louise et Marguerite ses enfans, chacun pour un quatrième, et de Chri tophe de Custine fils aîné, et d'elle émancipée et usant de ses droits, pour un autre quatrième en ladite seigneurie d'Afiléville. Autre dénombrementfourni en 1575(1), par Humbert de Moirey, pays de Rochefort aux Ardennes, seigneur de Custine, du ban de Mézé sur Meuse , et d'Affléville en partie au duc Charles III, de tous les droits, rentes et revenus qu'il tient de lui en fiefau lieu d'Affléville, par lui acquis de Jacques de Condé sleur de Clevant. de Thiéri de Noire-Fontaine, écuyer, sieur du Buisson, et de Jeanne de Condé sa femme, de George de Tournebul , écuyer, sieur de Lumier , ct Claude de Riaucourt sa femme. Les lettres d'acquêt sont du 16 juillet 1571. La même année , le 10 avril, le même Humbert de Custine et Marguerite Boudet son épouse, avaient acquis de Louis Desarmoise sieur d'Autrey, etc., et d'Anne de Bardet sa femme, un huitième et un quart en un autre huitième en la haute justice, et autres parts qu'ils avaient en la seigneurie d'Afiléville , pour la somme de quatre mille sept cents francs de principal. Item. Le 26 juin suivant, Jacques de Condé seigneur de Clevant, Xivry en partie, et Claudine de Paradis sa femme, vendirent au même Humbert de Custine la moitié en un huitième, et un trente-deuxième en la totalité de la seigneurie d'Affléville, moitié partageable à l'encontre de Thiéri de Noire-Fontaine sieur Dubuisson, à cause de Jeanne de

(1) Ibidem.

Condé sa femme, George de Tournebul, écuyer, sieur de Lumier, à cause de dame Claude de Riaucourt son épouse, de Fleuri de Condé, fils mineur de feu Louis de Condé, pour l'autre moitié : encore le cinquième sur le quart dudit Fleuri de Condé, qui lui était échu par le décès de dame Claude Desarmoise sa grand-mère. Item. La moitié d'un vieux château sis audit Affléville, pour la somme de trois mille cent nonante-deux francs et demi. Lettres de reprises faites au duc Robert de Bar, le 24 mai 1586 (1), par Jean de Buxières, écuyer et baillif de Nancy, de la tour de Gondrecourt en Voivre, des villes, terres et dépendances, et de tout ce qu'il tient et peut échoir de Jeanne Desarmoise sa mère, fille de feu Jean Desarmoise, ès-villes d'Aix, d'Affléville et autres, pour lesquelles il est devenu homme-lige dudit Robert, après le duc de Lorraine, déclarant ledit duc de Bar, que si aucun voulait débattre ledit fief, il promet le soutenir jusqu'à droit. En 1616, le 2 avril, Jean Thieri licencié en droit, avocat en la cour souveraine de Saint Mihiel , reprit de Henri duc de Lorraine, ce qu'il tenait en la seigneurie d'Affléville et Domery, acquis de demoiselle Antoinette de la Cour, veuve du sieur Hcrcules de la Forêt, demeurant à Bessing, le 22 décembre 1615. AGINCOURT.-Agincourt, Angeriaea Villa, près les villages de Lay et d'Eulmont, sur le ruisseau de Mesule,Amantiola. Cette terre dépendait de la seigneurie de Lay-Saint-Christophe. La comtesse Eve, veuve de Hugues, comte du Chaumontais, et fondatrice du prieuré de Lay (1), vendit la terre d'Agincourt à St. Gauzelin, évêque de Toul, fondateur de l'abbaye de Bouxières-auxDames, où la comtesse Eve choisit sa sépulture. La cure d'Agincourt à pour patron la

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Sainte-Vierge en son assomption. La comtesse Eve vendit à saint Gauzelin Ahgeriaca Villa cum Capella; cependant la cure est à la collation de l'abbesse de SteGlossinde de Metz, qui perçoit les deux tiers des dimes, et le curé l'autre tiers. Seigneur , M. le président de Malvoisin, cour souveraine de Lorraine. AIGREMONT. — Aigremont, château autrefois célèbre (1). En 1454, René I, Duc de Lorroine et de Bar, fit ung grand Mandement de Gens d'Armes et de Gens de Piez, et les emmoinait devant ung chastel appellé Agremont ;

le print, et abbatit tout jüs, dont se fust grand joye, car tous Pillars et et Rabours y estient soustenus. L'année suivante, Guillequin d'Aigremont prit le château de la Mothe. Il faut qu'Aigremont ait été rétabli, puisqu'en 1650, le maréchal de la Ferté prit le même ! château d'Aigremont. La maison d'Aigremont, ancienne chevalerie portait de gueule à un lion d'argent, lampassé et couronné d'or. Le baron d'Aigremont était chambellan du duc Charles III. Aigremont est situé en Champagne, chef-lieu d'une baronie, environ à six lieues au couchant de Darney, et à deux au sud-ouest de la Marche. ALAIN vorez CoLoMBEY. ALBE voyez SAR-ALBE. AINE (l') rivière.—La rivière d'AINE ou Aisne, en latin Axona et Auxuenna, prend sa source dans la Champagne, sur les frontières du Barrois : elle sort de deux sources ; l'une à Beaulieu en Argonne,! au-dessus de la ville de Sainte-Menehoud, où elle passe ; l'autre au-dessus de Clermont. Ces deux sources se joignent à Mouzon. L'Aine passe ensuite à Rethel, Château-Porcien, et Soissons, qu'elle divise en deux parties inégales. Elle se joint ensuite à la rivière d'Oyse, un peu au delà de la ville de Compiegne. Elle ne devient navigable qu'au Pont-à-Vesle. Elle reçoit encore d'autres petites rivières. On a parlé

depuis long-temps de la joindre avec la

Meuse par la petite rivière de Bar, qui est entre deux ; mais les guerres qui sont survenues depuis ce projet formé par M. de Louvois, en ont retardé l'exécution. Voyez le Diction. géog. de la Martiniere. AINGERAY ET MOLZEY. — Aingeray ou Aingerez, Angeliacus, village sur la Moselle, deux lieues au-dessous de Toul, à trois de Nancy. Ce lieu est encore de la paroisse de Sexey-aux-Bois. L'église est sous l'invocation de saint Médard. Décimateurs , l'abbaye de Bouxières-auxDames pour les deux tiers, le curé de Sexey pour l'autre tiers. Un ancien poulié de Toul de 1587, donne le dixième des grosses dimes au chapitre de Liverdun , sur le tiers du curé, à qui il donne toute la menue dime, en vin, en foin , etc., sauf les fours qu'il donne à l'abbaye de Bouxières. Aingeray est du diocèse de Toul, bailliage de Nancy, cour souveraine de Lorraine. Dépend Molzey, ou il y a une chapelle dédiée à saint Jean-Baptiste. Pépin donna ce village à Borno, évêque de Toul, mort en 794.Ce lieu fut dans la suite engagé aux comtes de Chaumentais, et fut retiré par l'évêque saint Gérard, qui le céda aux religieux de saint Mansuiles-Toul. P. Benoît capucin, Hist. de Toul, p. 280. AINVELLE. —AINvELLE, village du diocèse de Besançon, à deux lieues de la Marche, une de Châtillon-sur-Saône. La paroisse a pour patron saint Pierre èsliens ; le prieur de Fouchécourt est collateur de la cure, et seul décimateur : Seigneur, M. le baron de Saraucourt ; bailliage de la Marche , présidial de Langres, parlement de Paris. Le lieu est du Barrois mouvant. On y compte environ quatre-vingts habitans. Le duc Réné, pour témoigner aux habitans d'Ainvelle sa reconnaissance de leur attachement à sa personne , et pour les dédommager des pertes qu'ils avaient souffertes pendant la guerre qu'il eut à soutenir contre Charles duc de Bourgogne,

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il les affranchit et exempta , eux et leurs successeurs , pendant vingt ans de toutes tailles, aides et subsides, qui pourraient être imposés sur des sujets du duché de

Bar, en payant seulement chacun cinq sols

de cens annuel pendant l'espace desdites

vingt années. Les lettres d'exemption sont

du 20 mai 1477. AIRE rivière. — La rivière d'Aire, en

ciennement Albechauva ; il en est fait mention dans le partage du royaume de Lothaire , fait en 870, entre les rois Louis et Charles le chauve. ALBERSTROFF.—Alberstroff, bourg du Diocèse de Metz, à six lieues de Marsal, entre Dieuze et Sar-Albe, à deux lieues de la Sâre au couchant. Ce lieu a été autrefois plus considérable qu'il ne l'est au

latin Aria, prend sa source au village de !jourd'hui (1), car en 1591 , Raoul de Saint-Aubin, entre Ligny et Void, passe Couci, Evêque de Metz, Ferri Evêque

à Domremi-aux-Bois, Ernecourt, Tricon- de Strasbourg,

et administrateur de l'é

ville, Dagonville, Pierre-Fitte, Lonchamp, vêché de Bâle, et Charles II, duc de Lor

Chaumont sur Aire , Courcelles , traverse

le Clermontais, et tombe dans l'Aine audessous de Grand-Pré. AJONCOURT.— Ajoncourt, village à droite de la Seille, une lieue et demie au-dessus de Nomeny, à trois de ChàteauSalins, du diocèse de Metz. Ce lieu est du bailliage de Nomeny, et est le seul de ce bailliage, qui soit gouverné par la coutume de Lorraine. Le duc Charles II de Lorraine (1), à la prière des habitans d'Ajoncourt et de noble demoiselle Catherine de Vaubécourt et de Jean d'Aunoy, écuyer, son fils , qui se disent seigneurs en partie dudit lieu d'Ajoncourt , accorde ses lettres , par lesquelles il les prend sous sa sauve-garde et protection , de même que ses autres sujets, à charge que chaque feu serait tenu de payer annuellement au cellerier d'Amance, un resal d'avoine et une poule. Les lettres de sauve-garde sont du 15 mai 1411. Le 19 février 1665, Christophe du Buchet seigneur d'Ajoncourt , rendit au duc Charles IV de Lorraine , ses foi et hommage pour la dite seigneurie. ALBE (l') rivière.— La rivière d'Albe, en latin Albe, Alba , ou Alve, prend sa source au village de Lhor, entre les bailliages de Dieuze et de Fénétrange : elle passe dans la châtellenie d'Alberstrof, reçoit la Zelle à Eisch, et entre dans la Sare peu au-dessous de Saralbe. Le pays arrosé par cette rivière, se nommait an

(1) Archives de Lorr. Laye. cott. Amance.

raine, se liguèrent contre Henri de Boppart, chevalier, qu'ils accusaient d'avoir

fait et de faire de jour en jour plusieurs

excès dans le pays , pour à quoi obvier , et pour réprimer ces violences , ils s'obligèrent de réunir leurs forces, et d'aller assiéger la forteresse d'Alberstroff que ledit Henri de Boppart tient et garde de l'évéché de Metz; à l'effet de quoi, chacun des alliés s'engage de fournir cent lances de gens d'Armes , et quatre cents sergens avec l'artillerie et les munitions nécessaires, à condition qu'après la reddition de la dite forteresse, l'évêquc de Metz en aura les deux tiers, et le duc de Lorraine l'autre tiers, rachetables par l'évêque de Metz, lorsqu'il le jugera à propos, pour la somme de sept cents florins de bon et juste poids. Quant à la garnison et aux chevaux qui se trouveront à Alberstroff, après la reddition de la place, tout cela se partagera de tiers en tiers, entre les évêques de Metz, de Strasbourg , et le duc de Lorraine ; et s'il arrivait qu'on ne pût réduire ladite forteresse, les trois seigneurs ligués mettront des garnisons dans leurs plus prochaines forteresses aux environs, pour tenir ladite Alberstroffcomme bloquée. Que si chacun desdits trois seigneurs ligués prenaient quelques autres forteresses sur ledit Henri de Boppart, elles seraient partagées entr'eux de tiers en tiers. Et si au contraire ledit Henri de Boppart prenait quelques

(1) Viguier, page 172.

places sur lesdits seigneurs ligués, ils s'emploieraient tous ensemble à forces communes pour les reconquérir. On ignore quel fut le succès de cette guerre ; mais il y a beaucoup d'apparence qu'Alberstroff revint à l'évêque de Metz qui la possède aujourd'hui ; c'est une de ses chatellenies; on y voit un château avec des fossés; le bourg a été fermé de murailles ; il en reste encore quelques tours et quelques pans de murailles avec les portes. La cure de ce lieu était à la nomination de l'abbesse de Hesse, ancienne abbaye possédée aujourd'hui par l'abbé et les religieux de Haute-Seille. L'évêque de Metz est seul collateur de la cure, qui est sous l'invocation de St. Adelphe, évêque de Metz. Il y a une chapelle dépendante d'Alberstroff, à un quart de lieue, sous l'invocation de Ste. Anne, fondée par la famille des Brullands et des Torlotins; c'est un pélérinage pour tout ce pays là. Il y a deux gardes-chapelle, qui ont un enclos appartenant à la chapelle, qui est trèsgrand et très-beau. Alberstroff, par corruption d'Albesdorff; car les noms de lieux terminés en troff, viennent du mot allemand dorff, qui signifie village. Albestroff est le chef-lieu d'une des châtellenies du temporel de l'évêché de Metz, et qui ressortissent au bailliage épiscopal de Vic. Les villages qui dépendent de cette châtellenie, sont : Alberstroff, bourg de soixante-dix feux; la Valrade, cense ; Quitteville, moulin, la tuilerie ; Givricourt, village dc quarante feux, établi par le cardinal de Givry, évêque de Metz; Heylimer, village de soixante-dix feux , dont dixsont de la chàtellenie d'Alberstroff; le surplus est Lorraine, suivant la convention faite entre les commissaires du duc de Lorraine et de l'évêque de Metz, en 1615. Hazembourg, Kiwiller, Kapelkingue, village de quarante feux, de la châtellenie pour un huitième; le surplus est de la seigneurie de Hinguezange ; la Hampatte, hameau, avec une maison

franche; le val de Gueblange, composé des villages de Gueblange, de cinquante feux, Audeville, Steinbach, Schweix et Henriville. ALLAMONT. — Allamont, village du diocèse de Verdun, office et comté d'Apremont, recette et bailliage d'Etain , cour souveraine de Lorraine. La paroisse à pour patron saint Hilaire. MM. Les comtes d'Eltz-Gourcy et Churey, en sont seigneurs et nomment à la cure. La maison d'Allamont, maison de nom et d'armes, établie d'ailleurs en Lorraine, où elle a possédé des emplois considérables, portait de gueule au croissant d'argent, au chef de même, chargé d'un Lambel d'Azur. Allamont (1). Jean d'Allamont seigneur dudit lieu, Malandry, Quincy, etc., gouverneur pour sa majesté catholique à Montmédy, rendit ses devoirs au duc de Lorraine, le 8 août 1609, pour le sixième et un huitième de sixième en toute juridiction dans la seigneurie d'Allamont, qu'il avait acquis de Louis, Jcan et Catherine de Lopès-Gallo, enfant de défunt Jean Lopès-Gallo et de Dianne d'Apremont son épouse. Le 2 mai 1625, Antoine d'Allamont chanoine de l'église primatiale de Nancy, tant en son nom que comme procureur du précédent, et de Bernardin d'Allamont seigneur dudit lieu et de Dompierre en Voivre, grand-prieur d'Ardennes et lieutenant de la compagnie des pays de Luxembourg, et de Théodore d'Allamont, seigneur de Brandeville, capitaine d'une compagnie de hauts-Allemands pour le service de sa majesté catholique, ses frères, reprit du duc Charles IV et de la duchesse Nicole, la même terre d'Allamont. En 1665, Louis Bourgeois, seigneur de Villers et Brainville, possédait le quart de laseigneurie d'Allamont, contre le comte de Merode pour les trois autres quarts, comme il paraît par leur dénombrement donné le 12 mars de cette même année.

(1) Archives de Lorr., Layctte, Apremont.

ALTHEIM,—Nous connaissons deux villages d'Altheim, fort voisins l'un de l'autre, au diocèse de Metz, du patronage de l'abbé d'Hornbach (1). Ces deux villages sont à quatre lieues des Deux-Ponts. Ils répondent au bailliage de Bitche; les seigneurs d'Altheim ont reconnu qu'ils relevaient de l'évêque de Metz, par lettres du lendemain de la St. Barthelémy, 1520, par lesquelles, Burkard, seigneur de Gerolsekh, prie Henri, évêque de Metz, de confirmer et agréer l'assignal de 500. marcs, que Hugues son fils a constitué au profit de sa femme , pour douaire sur les villes de Viller, Altheim, Orviller, etc. que ledit Burkard déclare reprendre en fief dudit évêque.

Le village est situé à quatre lieues de Bitche, une et demie de Deux-Ponts, une de la rivière de Blise (2). Le NeufAltheim ou Wintzrode est un hameau tont près d'Altheim.

En 1601 , il s'éleva entre le duc de Lorraine et Jean, comte palatin du Rhin, des contestations au sujet des limites du baillage de Deux-Ponts et des terres en dépendantes, de celles de l'abbaye d'Horubach et du comté de Bitche, qui ne furent terminées qu'en 1617, par une transaction comme s'ensuit : Que le village d'Altheim et tous les habitans, et le ban commun de Bettweiller, demeureront au duc de Lorraine en tous droits de souveraineté, de haute, moyenne et basse justice, à condition que le village de Bettweiller y enclos demeurera au comte Palatin en tous droits de régale, haute, moyenne et basse justice pour les maisons et adjacens, selon les anciens pourpris, appellés en allemand dorffader, qui seront abornés dans l'état où ils sont ; que les officiers dudit comte pourront arrêter et transporter les malfaiteurs pris audit village, sans en demander permission ; que la création des maire et échevins d'Altheim appartiendra, comme d'ancienneté,

(1) Arrêt de réunion du 11 juillet 168o, pag. 137.

#) Archives de Lorr. Laye. Bitche, domaine.

à l'abbaye d'Horubach pour toutes les causes de justice foncière, sauf l'appellation pardevant lesjuges du comté de Bitche, etc. Ce traité fut passé à Deux-Ponts, le premier février 1617. Encore aujourd'hui le village d'Altheim avec le hameau de Waldtzheim est mi-parti avec le duché de Deux-Ponts. ALTROFF.-Altroff, village du diocèse de Metz, dans la Lorraine-Allemande, à une lieue d'Insming, paroisse de Leving, et sur un même ruisseau qui se jette dans la Zelle, baillage de Dieuze, cour souveraine de Lorraine. Ce village est différent d'un autre Altroff, située sur une hauteur à droite de la route de Thionville à Sarre-Louis. On nomme ce village Altroff-sur-le-Haut, pour le distinguer du précédent. Ce dernier village est du ressort de Thionville, parlement de Metz. ALTZING.-Altzing; on eonnait trois village de ce nom. Le premier Altzing, est du baillage de Sarguemine, à deux lieues de cette ville, du diocèse de Metz, du comté de Forbach. Le second Altzing ou Alzing, est un village situé à un quart de lieues de Bouzonville, et du baillage de ce lieu, diocèse de Metz. Le troisième Altzing, est un village de France, sur une hauteur à droite de la petite rivière d'Alzeitte. Il y a en ce lieu six roueries qui dépendent de la seigneurie de Rodemack et mairie d'Esperange, et huit autres de la province de Luxembourg. La maison curiale et l'église sont aussi sur ce dernier territoire ; à six lieues de Thionville, dix de Metz, trois de Rodemack, et une de Luxembourg, de la juridiction de Thionville diocèse de Metz. ALZEY ou LRzEY, ou ALTzEYE. Ce nom vient apparemment de l'allemand Altzeye le vieil Etang. Lezey ou Alzey, comme il se nommait anciennement, dépendait autrefois de l'abbaye de Remiremont (1), qui l'échangea contre d'autres 1) Hist. de Lorraine, tom. I. page 345, preu•# ou 345. 2 page 349, P

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