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CXXIX. A dom Ruinart, Benedictin. Il le prie de faire des re

cherches sur une leçon de saint Ambroise. Page 339 CXXX. Réponse de dom Ruinart.

340 CXXXI. De milord Perth. Sur l'état des affaires de la religion dans

les trois royaumes, et particulièrement en Ecosse. 343 CXXXII. A M. de Rance. Sur la promotion de M. le Camus, évêque de Grenoble, au cardinalat.

352 CXXXIII. A M. l'abbé Nicaise. Il lui parle de quelques auteurs et de différens ouvrages.

354 CXXXIV. De milord Perth. Sur son fils qui venoit en France. 355 CXXXV. Du même. Il rend au prélat de grandes actions de grâces,

pour la réception qu'il a faite à son fils. Il lui marque combien il est difficile de lui procurer des mémoires authentiques sur

l'origine et les progrès de l'hérésie en Angleterre. 356 CXXXVI. Du même. Sur la manière dont le livre de l'Exposition

lui est parvenu, sur l'état des catholiques d'Ecosse , et les moyens d'étendre la foi.

360 CXXXVII. A M. l'évêque de Saintes. Il répond à différentes ques

tions sur les Protestans qui ne reviennent pas sincèrement à l'Eglise.

367 CXXXVIII. A M. de Rancé. Sur le chantre de l'église de Meaus, qui vouloit se retirer à la Trappe.

371 CXXXIX. A un disciple du P. Malebranche. Sur les funestes con

séquences du livre de la Nature et de la Gráce. CXL. De milord Perth. Sur l'opposition de certains religieux à

372 CXLIV. De Bossuet à dom Lami. Sur sa Démonstration de la Proposition susdite.

l'exécution du projet d'établir un évêque en Ecosse. 381 CXLI. A M. de Rancé. Sur le Commentaire du P. Mege, contraire à plusieurs des sentimens de cet abbé.

385 CXLII. Au même. Il l'instruit de la publication du Commentaire du P. Mege, et de ce qu'il convenoit de faire dans cette circon

387 CXLII. Au même. Il lui lémoigne qu'il trouve à propus que le

Commentaire de cet abbé sur la Règle ue saint Benoit, paroisse

avec les approbations ordinaires, plutôt qu'avec la sienne. 388 AVERTISSEMENT sur les Pièces suivantes.

390 PROPOSITION : Qu'on peut dire que la satisfaction que Jésus-Christ

fait par ses souffrances, à la justice divine, supplée à la satisfaction que

les damnés lui font pour leurs péchés. 391 OBSERVATIONS de M. l'Evêque de Meaux sur cette Proposition. Ibid. Réponse de l'auteur de la Proposition. (D. Lami, Bénédictin ;. 393

stance.

Page 404 CXLV. Au même. Sur le même sujet.

405 CXLVI. De dom Lami. Sur le même sujet, et sur une Refutation de Spinosa.

Ibid. CXLVIL A dom Lami. Sur le même sujet.

407 CXLVIII. De dom Lami. Il envoie à Bossuet de nouveaux éclaircissemens sur sa Démonstration.

408 SENTIMENT DE M. L'Evêque ve Meaux sur la Démonstration au site jet de la satisfaction de Jésus-Christ, avec les Remarques de dom Lami.

411 LETTRES de diverses personnes sur le même sujet.

438 CXLIX. A M. Lefevre d'Ormesson. Sur la source du mérite des

bonnes cuvres, et la manière dont la charité opère. 443 CL. dom Mabillon. Il lui demande des éclaircissemens sur l'étendue de la persécution dans l'Occident.

446 CLI. A M. de Rancé. Sur le retard de la publication du Commen

taire de cet abbé, et l'armement du prince d'Orange. 448 CLII. A dom Mabillon. Sur une lettre du cardinal Colloredo, et

les menaces qu'on faisoit contre l'Eglise catholique et contre la France.

449 CLIII. A M. l'abbé Renaudot. Il lui témoigne le désir de le voir admis ,'ans l'Académie française.

450 CLIV. De M. l'abbé Renaudot. Sur la lettre suivante.

Ibid. CLV. De milord Perth. Ses dispositions au milieu des souffrances que sa fidélité pour son Roi lui attiroit.

451 CLVI. A milord Perth. Bossuet le félicite du bonheur qu'il a de souffrir

pour la foi et pour son prince, lui témoigne le désir qu'il a de travailler au salut de l'Angleterre.

455 CLVII. A M. de Rance. Sur son Commentaire de la Règle de saint Benost.

460 CLVIJI. Au même. Sur les égaremens du ministre Jurieu, l'exemp

tion de Jouarre, et un nouveau Commentaire de la Règle de saint Benost, par un Bénédictin.

461 CLIX. A dom de Montfaucon, Benedictin. Sur son livre concernant l'Histoire de Judith.

462 CLX. A M. Santeul, chanoine régulier de Saint-Victor. Il loue la

pièce de vers que ce poète avoit composée pour s'excuser des reproches qui lui avoient été fails, lui parle de ses hymnes de saint Bruno, et d'un poème fait contre sa Pomone. 463

CLXI. A M. de Rancé. Sur la défense que cet abbé avoit faite aux

religieuses des Clairets, de lire l'ancien Testament. Page 465 CLXII. A M. Santeul. Sur le présent que ce poète lui avoit fait

d'une de ses pièces, et sur la manière dont on peut se servir de la fable.

467 CLXIII. Au même. Sur une de ses pièces, et sur un sermon prêché à Saint-Victor.

468 CLXIV. A M. l'abbé Renaudot. Sur l'arrivée de milord Perth. 469 CLXV. An P. Mauduit, prêtre de l'Oratoire. Sur deux Psaumes en

vers, que ce Père lui avoit envoyés; sur les Interprètes protestans, et les sources où le prélat ayoit puisé pour composer ses notes sur les Psaumes.

470 CLXVI. A M. de Rance. Sur les dispositions du Roi pour la Trappe, et le triste état des affaires.

471 CLXVII. A M. Nicole. Sur les maux causés à la religion en France par les Protestans, et sar Richard Simon.

472 CLXVIII. Au maréchal de Bellefonds. Sur la mort de son fils. 474 CLXIX. A M. le curé de Doué. Si les ecclésiastiques doivent être

nommés avant les seigneurs, au catalogue des morts. 475 CLXX. A mademoiselle Dupré. Sur la mort de M. Pelisson. Ibid. CLXXI. A mademoiselle de Scudery. Sur le même sujel. 477 AUTRE LETTRE sur le même sujet.

478 CLXXII. A M. Nicole. Il lui témoigne qu'il préfère les notes

courtes dans les explications de l'Ecriture sainte; et fait mention de quelques faules qui s'étoient glissées dans ses notes sur Salonion.

483 CLXXIII. A milord Perth. Sur la liberté qui lui éloit accordée de

sortir d'Angleterre, et les gràces que Dieu lui avoit faites dans sa prison.

484 CLXXIV. A ***. Il dépeint au naturel le livre de Simon, et le caractère de cet écrivain.

485 CLXXV. De M. de la Broue, évéque de Mirepoix. Su des éclaircis

semens que demandoje Bossuet, touchant les Albigeois; sur les erreurs de M. Dupin, et sur M. de Saint-Pons.

486 CLXXVI. De Leibniz. Sur l'essence des corps.

488 Réflexions du même sur l'avancement de la métaphysique reelle,

et particulièrement sur la nature de la substance expliquée par la force.

490 Réponse du même aux objections contre l'explication de la nature du corps, par la notion de la force.

495

CLXXVII. A Leibniz. Jugement que Bossuet porte de ses écrits sur l'essence du corps.

Page 498 CLXXVIII. De Leibniz. Sur la réponse de Bossuet.

499 CLXXIX. Du même. Sur les avantages de la dynamique, et les divers jugemens qu'on portoit de son système.

503 CLXXX. A M. de Rance'. Væux qu'il forme pour l'abbaye de la Trappe.

507 CLXXXI. Au P. Caffaro, Théatin. Il se plaint d'une lettre en forme de Dissertation, sur la comédie, publiée sous le nom de ce Père.

508 CLXXXIJ. Du P. Gaffaro. Il s'excuse sur la publication de la lettre qui portoit son nom, et promet de se rétracter.

529 MAXIMES ET RÉFLEXIONS SUR LA COMÉDIE. I. Occasion et dessein de ce traité : nouvelle Dissertation en faveur de la comédie.

535 IJ. A quoi il faut réduire cette question.

536 IJI. Si la comédie d'aujourd'hui est aussi honnête que le prétend l'auteur de la Dissertation.

537 IV. S'il est vrai que la représentation des passions agréables ne les excite que par accident.

539 V. Si la comédie d'aujourd'hui purifie l'amour sensuel en le faisant aboutir au mariage.

544 VI. Ce que c'est que les mariages du théâtre. VII. Paroles de l'auteur , et l'avantage qu'il tire des confessions. 549 VIII. Crimes publics et cachés dans la comédie. Dispositions dan

gereuses et imperceptibles : la concupiscence répandue dans tous les sens.

550 IX. Qu'il faut craindre en assistant aux comédies, non-seulement

le mal qu'on y fait, mais encore le scandale qu'on y donne, 557 X. Différence des périls qu’on cherche et de ceux qu'on ne peut éviter.

558 XI. Si on a raison d'alléguer les lois en faveur de la comédie. 559 XII. De l'autorité des Pères.

561 XIII. Si l'on peut excuser les laiques qui assistent à la comédie, sous

le prétexte des canons qui la défendent spécialement aux ecclé

siastiques. Canon mémorable du concile 11 de Tours. 563 XIV. Réponse à l'objection, qu'il faut trouver du relâchement à

l'esprit humain : que celui qu'on lui veut donner par la représentation des passions est réprouvé même par les philosophes : beaux principes de Platon.

566

547

XV. La tragédie ancienne , quoique plus grave que la nôtre, con

damnée par les principes de ce philosophe. Page 563 XVI. Les pièces comiques et risibles rejetées par les principes du même Platon.

570 XVII. Que les feinmes ne moutoient pas sur l'ancien théâtre. Ibid. XVIII. Sentiment d'Aristote.

571 XIX. Autre principe de Platon sur cette matière.

572 XX. Silence de l'Ecriture sur les spectacles : il n'y en avoit point

parmi les Juifs : comment ils sont condamnés dans les saintes Ecritures : passages de saint Jean et de saint Paul.

574 XXI. Réflexion sur le Cantique des Cantiques et sur le chant de l'Eglise.

522 XXII. On vient à saint Thomas : exposition de la doctrine de ce saint.

578 XXIII. Première et seconde réflexion sur la doctrine de saint Tho

580 XXIV. Troisième réflexion sur la doctrine de saint Thomas: passage de ce saint docteur contre les bouffonneries.

582 XXV. Quatrième, cinquième et sixième réflexion : passage exprès

de saint Thomas, et conciliation de ses seguimens. 583 XXVI. Sentiment de saint Antonin.

586 XXVII. Profanation de la saiptelé des fêtes et du jeûne introduite par l'auteur : ses paroles sur le jeûne.

588 XXVIII. Doctrine de l'Ecriture et de l'Eglise sur le jeûne. 589 XXIX. Nouvel abus de la doctrine de saint Thomas.

591 XXX. Profanation du dimanche : étrange explication du précepte de la sanctification des fêtes.

595 XXXI. Réflexions sur la vertu qu'Aristote et saint Thomas après lui

ont appelée, Eutrapelia. Aristote est combattu par saint Chrysostôme sur un passage de saint Paul.

600 XXXII. Passages de saint Ambroise et de saint Jérôme sur les discours qui font rire.

604 XXXIII. Passages de saint Basile sur le séricus de la vie chrétienne.

609 XXXIV. Conséquence de la doctrine précédente. XXXV. Conclusion de tout ce discours.

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FIN DE LA TABLE DU TOME TRENTE-SEPTIÈME.

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