L'Echo du cabinet de lecture paroissial de Montréal, Volumes 5 à 6

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Bureau à la bibliothèque paroissiale., 1863
 

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Page 151 - Donnez ! afin que Dieu, qui dote les familles, Donne à vos fils la force et la grâce à vos filles, Afin que votre vigne ait toujours un doux fruit, Afin qu'un blé plus mûr fasse plier vos granges...
Page 156 - Je sais que le fruit tombe au vent qui le secoue, Que l'oiseau perd sa plume et la fleur son parfum ; Que la création est une grande roue Qui ne peut se mouvoir sans écraser quelqu'un...
Page 150 - Prophète ! si ta main me sauve De ces impurs démons des soirs, J'irai prosterner mon front chauve Devant tes sacrés encensoirs ! Fais que sur ces portes fidèles Meure leur souffle d'étincelles, Et qu'en vain l'ongle de leurs ailes Grince et crie à ces vitraux noirs...
Page 150 - Quel bruit dehors ! hideuse armée De vampires et de dragons ! La poutre du toit descellée Ploie ainsi qu'une herbe mouillée, Et la vieille porte rouillée Tremble, à déraciner ses gonds ! Cris de l'enfer! voix qui hurle et qui pleure! L'horrible essaim, poussé par l'aquilon, Sans doute, ô ciel ! s'abat sur ma demeure.
Page 156 - ... ennuis, des peines, des misères, Et de l'ombre que fait sur nous notre destin, Apparaître un enfant, tête chère et sacrée, Petit être joyeux, Si beau, qu'on a cru voir s'ouvrir à son entrée Une porte des cieux; Quand on a vu, seize ans, de cet autre soi-même Croître la grâce aimable et la douce raison, Lorsqu'on a reconnu que cet enfant qu'on aime Fait le jour dans notre âme et dans notre maison; Que c'est la seule joie ici-bas qui persiste De tout ce qu'on rêva, Considérez que...
Page 150 - Et qu'en vain l'ongle de leurs ailes Grince et crie à ces vitraux noirs! Ils sont passés! - Leur cohorte S'envole et fuit, et leurs pieds Cessent de battre ma porte De leurs coups multipliés. L'air est plein d'un bruit de chaînes. Et dans les forêts prochaines Frissonnent tous les grands chênes, Sous leur vol de feu plies!
Page 150 - De leurs ailes lointaines Le battement décroît, Si confus dans les plaines, Si faible, que l'on croit Ouïr la sauterelle Crier d'une voix grêle Ou pétiller la grêle Sur le plomb d'un vieux toit. D'étranges syllabes Nous viennent encor : Ainsi, des arabes Quand sonne le cor, Un chant sur la grève Par instants s'élève. Et l'enfant qui rêve Fait des rêves d'or. Les Djinns funèbres, Fils du trépas, Dans les ténèbres Pressent leurs pas ; Leur essaim gronde : Ainsi, profonde, Murmure une...
Page 151 - Donnez ! pour être aimé du Dieu qui se fit homme, Pour que le méchant même en s'inclinant vous nomme, Pour que votre foyer soit calme et fraternel; Donnez ! afin qu'un jour, à votre heure dernière Contre tous vos péchés, vous ayez la prière D'un mendiant puissant au ciel ! VICTOR HUGO.—Les Feuilles d'Automne.
Page 154 - ... fera de la France la patrie des ténèbres, égorgera la liberté, étouffera les arts, décapitera la pensée, niera Dieu; remettra en mouvement ces deux machines fatales qui ne vont pas l'une sans l'autre, la planche aux assignats et la bascule de la guillotine; en un mot, fera froidement ce que les hommes de 93 ont fait ardemment, et, après l'horrible dans le grand que nos pères ont vu, nous montrera le monstrueux dans le petit.
Page 156 - Je dis que le tombeau qui sur les morts se ferme Ouvre le firmament; Et que ce qu'ici-bas nous prenons pour le terme Est le commencement...

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