Images de page
PDF
ePub
[ocr errors][ocr errors][merged small][ocr errors]

novoj ang susub on sibelike ourCOSER CONCL

DE JEAN RACINE

[ocr errors]
[ocr errors][ocr errors][ocr errors]
[ocr errors]

૨૩) tab a París, 5 septembre 1660. lebasar aloin us erumo aprel (aus tard v

L'ODE est faite et je l'ai donnée à M. Vitart pour la faire voir à M. Chapelain 2. S'il n'étoit point si tard, j'en ferois une autre copie pour vous; mais il est dix heures dix heures du soir, et d'ailleurs je crains furieusement le chagrin où vous

Sol

us met votre

maladie, et qui vous qui vous rendroit peut-être assez alf

dif

rica HORNE #1907 2:52

ficile pour ne men5196 480 FOR STER HOJAY rien trouver de bon, dans mon ode. Cela la m'embarrasseroit, et l'autorité que vous avez sur moi pourroit produire en cette rencontre un aussi mauvais effet qu'elle en produit de bons en toutes les autres. Néanmoins, comme il y a espé

1915 251 2050 6-10 5119 50091 66197108 10

li, a5v:299 sh trinturon la sezioneq amorff an

I

* M. Le Vasseur, si intime ami alors de mon père, et environ du même âge, étoit parent de, M. Vitarth 21 ad? Cette ode étoit la Nimphe de la Seine, M. Vitart, son oncle, la porta à Chapelain. un buen 92

rance que cette maladie ne durera pas, je vous enverrai demain une copie. Je crains encore que vos crains encore que notes ne viennent tard.

Quoi qu'il en soit, je vais vous écrire par avance une stance et demie. Ce n'est pas que je les croie les plus belles; mais c'est qu'elles sont sur l'entrée

de la reine:

dud kisoit beau your

en ce superbe jour, par la Paix et l'Amour, Votre illustre beauté triompha sur mes rives! Les discords après vous se voyoient enchaînés. 1.Mais, hélas ! que d'ames captives

Virent aussi leurs coeurs en triomphe menés!

Qu'il vous faisoit

Où, sur un char

* Tout l'or dont se Vanite le Tage, vist seo anak l Salon tips Tout ce que t'te que l'Inde sur ses bords éloveenist el Vit jamais Briller de trésorsot, biai ke 'être sur mon rivage.

91 amelisi Semblo

zib saa li aler

simil edisty sibeler

ce toute face grand appareil, Dès qu'on jetoit les yeux sur l'éclat nomparell Dont vos seules beautés vous avoient tentourée? I

slist

Je sais bien que Tunon parut moins belle aux dieux,193

and lo me

Et

moins digne d'être adorée,

49 anca si Thora.ms, alio up sells alevuem iama Lorsqu'en nouvelle reine elle entra dans les cieux.

€11 odimos chiomuovi .291jun 291 293ng

t

[ocr errors]

Quoique Racine paroisse si content de ces vers, He conserva1pás Tes premiers. On critiqua apparemment les discords, mot qui lui plaisole, et par lequel il vouloit miter Malherbe. La stance suivante est telle qu'elle subsiste aujourd'hui. misfoged) & shoq salono hos

Peut-être trouverez-vous d'autres strophes qui ne vous paroîtront pas moins belles. the no

Je ne sais si vous avez connoissance de quelques lettres qui font un grand bruit. Elles sont de M. le cardinal de Retz. Je les ai vues, mais en des mains dont je ne pouvois les tirer. On craint à Paris quelque chose de plus fort, comme un interdit: Gela passe ma portée. Adien.hub recline ons intal I or supuse nõjkejpádo top, sonoogut

29190

[ocr errors]

55

anog olding ap

cor su casok si i mu end 17000 paris, 8 septembre 1660.

Je vous envoie mo mon sonnet, c'est-à-dire un nouveau sonnet; car je l'ai tellement changé hier au

Racine fit en même temps le sonnet qu'il appefle dans la lettre suivante son triste sonnet, à cause des réprimandes qui lui vinrent de Port-Royal lorsqu'on y apprit qu'il faisoit des vers. Le voici : nches duplamojnoj čloë. Sonnet sur la naissance d'un enfant de madame Vitart, Rivers tante de Racine.

en engin ve

in sume 2.03 2004 Il est temps que la nuit termine sa carrière, Un astre tout nouveau vient de naître en ces lieux; ^Déjà tout l'horizon s'aperçoit de ses feux,anas; usmodi Il échauffe déjà dans sa pointe premièreja mäng on ones

soir, que vous le méconnoîtrez: mais je crois que vous ne l'en approuverez pas moins. En effet, ce qui le rend méconnoissable est ce qui vous le doit rendre plus agréable, puisque je ne lai si défiguré que pour le rendre plus beau et plus conforme aux règles que vous me prescrivîtes hier, qui sont les règles mêmes du sonnet. Vous trouviez étrange que la fin fut une suite si différente du commencement: cela me choquoit de même que vous; car les poëtes ont cela des hypocrites, qu'ils défendent toujours ce qu'ils font, mais que leur conscience ne les laisse jamais en repos. J'avois bien reconnu ce défaut, quoique je fisse tout mon possible pour montrer que ce n'en étoit pas un la force de vos

Et toi, fille du Jour, qui nais devant ton père, caóval. te cache à nos yeux,

ከሰ

8.

464 VAXTI02 B

Belle Aurore, rougis, ou

Cette nuit, un soleil est descendu des cieux, Dont le nouvel éclat efface ta lumière. dos os 19 dit ongesto Tôi, qui dans ton matin parois déjà si grand,jolak zurb Bel astre, puisses-tu n'avoir point de couchant commuqiyl Sois toujours en beautés une aurore naissante. pga. diamo

A ceux de qui tu sors puisses-tu ressembler! e
Sois digne de Daphnis et digne d'Amaranthe.
Pour être sans égal, il les faut égaler.

Hm sloup oqs o 11 Le sonnet paroît bien l'ouvrage d'un très jeune homme; mais cette réflexion si juste est remarquable dans un poëte si jeune. are embɔ sub Galb 11

« PrécédentContinuer »