Revue de la Normandie, Volume 8

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Gustave Gouellain, Jean Benoît Désiré Cochet
E. Cagniard, 1868
 

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Page 241 - Catalogue général et raisonné des camées et pierres gravées de la Bibliothèque impériale, suivi de la description des autres monuments exposés dans le Cabinet des médailles et antiques (Paris, J. Claye, 1858, in-8°, 634 p.).
Page 716 - ... d'un vêtement, d'une arme ou d'un bouclier. La nature paraît avoir intéressé leur intelligence plus que leur sentiment moral. Jamais ils ne s'attachèrent à elle avec la sympathie et la douce mélancolie des modernes. » Si vrai que soit ce jugement par quelque côté, il ne saurait être étendu à l'antiquité tout entière. Aussi bien est-ce se faire une idée incomplète des choses que de comprendre uniquement sous le nom d'antiquité, par opposition avec les temps modernes, le monde...
Page 719 - On demandait un jour à" un pauvre Arabe du Désert , ignorant comme le sont la plupart des Arabes , comment il s'était assuré qu'il y avait un Dieu. » De la même façon , » répondit-il, que je connais, par les traces » marquées sur le sable, s'il ya passé un
Page 719 - C'est, lui répondit le chartreux, afin de méditer sans distraction sur les attributs de Dieu. — Eh .' pensez-vous, reprit mon ami, en trouver de plus grands dans votre tête que ne vous en montre la nature au mois de mai ? Croyez-moi, ouvrez vos volets et fermez votre imagination.
Page 428 - En face de la Fontaine de Saint-Mellon il existe dans une prairie de la Durdent un tertre rempli de murailles , dont les fortes dents sortent de dessous le gazon, et dont les lignes se dressent sur l'herbe des prés Ce sont les débris du château d' Héricourt, Le peuple les appelle les restes de la maison de saint Mellon.
Page 612 - J'ay vescu sans nul pensement, Me laissant aller doucement A la douce loy naturelle; Et je m'estonne fort pourquoy La mort osa songer à moy Qui ne songeay jamais à elle.
Page 719 - Un jour, un de mes amis fut voir un charlreux : c'était au mois de mai. Le jardin du solitaire était couvert de fleurs dans les plates-bandes et sur les espaliers. Pour lui, il s'était renfermé dans sa chambre , où l'on ne voyait goutte. Pourquoi, lui dit mon ami, avez-vous fermé vos volets? — C'est, lui répondit le chartreux, afin de méditer sans distraction sur les attributs de Dieu.
Page 92 - ... désir. Pendant le repas, il y avait des jongleurs qui jouaient agréablement de divers instruments. Les grâces dites et les tables enlevées, venaient les ménestrels, et Madame dansait avec Pero Niûo, et chacun des siens avec sa damoiselle.
Page 493 - La victime et le bourreau se trouvent ainsi rapprochés par une volonté suprême, à laquelle rien ne résiste, et, à quatre ans de distance, c'est la même ville qui reçoit leurs cendres et leur sert de tombeau. « Chose plus étonnante encore ! si, après quatre siècles du tranquille repos de la tombe, Bedford revient à la lumière, c'est pour être témoin du triomphe de l'héroïne qu'il abreuva de larmes et d'humiliations.
Page 258 - Cette chapelle, la plus belle de l'église, après celle de la Sainte-Vierge, est une élégante construction de la Renaissance et doit avoir été élevée au temps d'Ango, l'époque de la plus grande prospérité commerciale de Dieppe. Elle a souvent changé de nom et de patronage. Avant la Révolution elle était connue sous le nom de Saint-JeanBaptiste. Précédemment, elle avait porté les noms de Saint-Michel et de Saint-Nicolas. Du patronage de SaintNicolas qui, suivant les chroniqueurs, existait...

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