Recherches sur le culte de Bacchus, symbole de la force reproductive de la nature: considéré sous ses rapports généraux dans les mystères d'Éleusis, et sous ses rapports particuliers dans les dionysiaques et les triétériques

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J.S. Merlin, 1824 - 517 pages
 

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Page 276 - Au premier coup d'œil , on dirait qu'il flotte sur les eaux , et la multitude le croit ainsi; mais moi je pense que l'autel est soutenu sur une haute colonne. En tout temps il est couronné de guirlandes, et l'encens y fume sans cesse. Plusieurs personnes s'y rendent chaque jour à la nage, pour y faire leur prière et le couronner de fleurs. «On célèbre encore à Hiérapolis de grandes solennités; on les appelle les descentes au lac, parce que, en ces fêtes, toutes les statues des dieux descendent...
Page 102 - Après sa mort , Isis rassembla les débris épars de son corps, à l'exception des sources de la fécondité , qui restèrent ensevelies dans les eaux du fleuve. Cette fiction passa dans la théologie des Grecs , qui supposent également que, lorsque Chronos ou Saturne eût mutilé Uranus, les parties sexuelles du dieu, sa semence et son sang mêlés ensemble , tombèrent dans les, eaux de l'océan , et donnèrent naissance à Vénus , déesse de la génération...
Page 163 - ... d'Osiris. Ainsi Osiris et Isis , dirigés par une seule et même raison , gouvernent l'empire du bien , et sont les auteurs de tout ce qu'il ya de beau, de parfait, d'utile dans la nature: Osiris en donne les principes actifs, Isis les reçoit de lui, et les distribue à tous les êtres (1).
Page 327 - Quoique l'eau de la mer fût la plus convenable aux purifications , on se servoit le plus souvent de celle qu'on appeloit lustrale : c'étoit une eau commune dans laquelle on avoit plongé un tison ardent , pris sur l'autel lorsqu'on y brûloit la victime. On en remplissoit les vases qui étoient dans les vestibules des temples , dans les lieux où se lenoient les assemblées générales , autour des cercueils où on exposoit les morts à la vue des passans.
Page 305 - On leur donne aussi du vin de vigne ('); mais il ne leur est pas permis de manger du poisson. Les Égyptiens ne sèment jamais de fèves dans leurs terres, et s'il en vient, ils ne les mangent ni crues ni cuites.
Page 98 - Hyès j le Nil vous adore sous le » nom de Sérapis , Memphis sous celui d'Osiris ; » dans les fêtes d'hiver, vous êtes appelé Mithras, « Pluton , le barbare Typhon. Je vous salue , vé...
Page 348 - C'étoit un serpent d'une longueur et d'une grosseur monstrueuses; on le nourrissoit dans un lieu creux, profond, et entouré de murailles qui dominoient toutes les hauteurs d'alentour : on lui amenoit des bœufs et des moutons à manger, plutôt comme à un tyran que comme à un dieu. Tristan ( Com. hist. tom. I , p. 4gg ) nous a donné une médaille d'Adrien , sur le revers de laquelle il ya un serpent portant sur sa queue entrelacée un sistre et un caducée.
Page 322 - Ulysse , et que le» deux hérauts Eurybate et Hodius les accompagnent. Qu'on apporte de l'eau ; purifions nos mains ; et ordonne que l'on fasse silence , afin que nos prières apaisent le fils de Saturne , s'il daigne s'attendrir. Il dit, et son avis satisfait toute l'assemblée. Des hérauts versent une eau pure sur les mains des rois ; des jeunes gens remplissent de vin les coupes , et les présentent à tous les assistans, après avoir commencé les libations. Dès que les députés ont répandu...
Page clxi - Rechercher quelles étaient dans les diverses villes de la Grèce, et particulièrement à Athènes, les différentes fêtes de Bacchus; fixer le nombre de ces fêtes, et indiquer les lieux situés, soit dans la ville...
Page 50 - Ht nuptial , parle des groupes divers et des faits immortels qui étoient gravés sur les riches draperies : l'histoire d'Ariane , les amours de Bacchus en faisoient partie. Il décrit les courses des bacchantes , leurs orgies et leurs cistes. (1) Ces cistes étoient entourées de bandelettes sacrées de couleur de pourpre : Plutarque raconte que les jours où les Athéniens furent forcés de recevoir une garnison macédonienne dans Munychie , les bandelettes sacrées dont on entoure les berceaux...

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