Dictionnaire General et Complet des Persecutions Souffertes par l'Eglise Catholique: N.S.4-5 : Dictionnaire des Persecutions ; 1-2, Volume 4

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Page 801 - Diderot, peut-être même pour l'honneur de son siècle, qu'il n'eût point été athée. La guerre opiniâtre qu'il se crut obligé de faire à Dieu lui fit perdre les moments les plus précieux de sa vie...
Page 615 - Nous ne soldâmes pas venus de plus de six mille lieues , répondit le père Parennin , pour demander la permission d'être Chrétiens , d'en faire les fonctions , de prier Dieu en secret; la cour, la ville , les provinces savent que nous venons ici pour prêcher la religion chrétienne, et en même temps rendre à l'Empereur les services dont nous sommes capables. Les Empereurs , prédécesseurs de Sa Majesté , et surtout son auguste aïeul , ont fait examiner notre doctrine , non par quelques...
Page 669 - Chinois qui suivaient cette religion, des hommes qui en abusèrent pour faire le mal, les magistrats recherchèrent et punirent les coupables. Leurs jugements sont consignés dans les actes judiciaires. « Sous le règne de Kia-king, on commença à établir un article spécial du code pénal pour punir ces crimes. Au fond, c'était pour empêcher les Chinois chrétiens de faire le mal, mais nullement pour prohiber la religion que vénèrent et professent les nations étrangères de l'Occident. «...
Page 587 - L'Empereur mon père a perdu beaucoup „ de sa réputation dans 1 esprit des lettrés , par la „ condescendance avec laquelle il vous ya laissé .,, établir. Il ne se peut faire aucun changement aux „ lois de nos sages , et je ne souffrirai point que de „ mon règne on ait rien à me reprocher sur cet „ article. Quand mes fils et mes...
Page 767 - C'est qu'il ne m'est permis , en rigueur, de juger un écrivain que par ses écrits, puisque ce n'est que par ses écrits qu'il est homme public, et ressortit au tribunal de la postérité. Or, d'Alembert, sous ce rapport capital, est à peu près irrépréhensible, si l'on met à part ses lettres imprimées après sa mort; et doit-il répondre au public de ce qu'il ne paraît pas avoir écrit pour le public ? Je ne le crois pas.
Page 661 - Je fus interrompu sur l'époque du temps qui ne s'accordait pas avec ce que les chrétiens avaient déclaré. Je dis : » Qu'on les fasse venir. » En effet, ils furent appelés et le mandarin leur dit : « N'est-il pas vrai que vous avez déclaré...
Page 655 - Paraguay , peut gémir par avance sur toutes les autres missions étrangères. Ici , Dieu aidant , les choses pourront encore se soutenir quelques années , parce que, vu les circonstances et le local , on ne voudra pas nous interdire ; parce qu'il est plus difficile qu'on ne pense , de nous remplacer ; parce qu'il est moralement impossible de toucher à notre état , c'est-àdire , à notre façon de vivre et d'être au palais. Mais enfin , nous ne sommes pas immortels : Pekin tombera enfin, et...
Page 645 - Ils se rendirent pour cela au Palais ; mais le Comte ne leur donna que de belles paroles. Il leur dit que nous nous inquiétions pour rien; que cette affaire...
Page 579 - ... ils les appellent petites vierges. De plus, ils ont une espèce de chambre obscure, où l'on voit entrer les hommes et les femmes , qui y parlent à voix basse , et c'est ce qu'ils appellent confesser les péchés.
Page 639 - Castiglione présentât à l'Empereur aucun écrit : on lui recommanda seulement d'implorer en deux mots la clémence de ce prince en faveur de la religion chrétienne , trop opprimée pour pouvoir nous taire. L'occasion de parler au monarque ne tarda pas à se présenter. Le frère ayant reçu deux pièces de soie de la libéralité du prince , étoit obligé d'en faire , selon la coutume, son remercîment, la première fois qu'il seroit en sa présence.

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