Œuvres complètes de Voltaire, Volume 92

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Page 392 - C'est à moi, Monsieur, de vous remercier à tous égards. En vous offrant l'ébauche de mes tristes rêveries, je n'ai point cru vous faire un présent digne de vous, mais m'acquitter d'un devoir et vous rendre un hommage que nous vous devons tous comme à notre chef.
Page 419 - Point, point de Piron, me dit-il avec une voix tonnante et terrible ; je n'aime pas les mauvais vers : dites-moi tout ce que vous savez de Racine, » Je me ressouvins heureusement qu'étant au collége Mazarin , j'avais appris toute la tragédie iïAthalie, après avoir entendu répéter nombre de fois cette pièce aux écoliers qui devaient la jouer.
Page 523 - La cour a dénigré tes chants Dont Paris a dit des merveilles. Hélas ! les oreilles des grands ' Sont souvent de grandes oreilles.
Page 393 - ... comme dans vos écrits. Tout ce qui vous approche doit apprendre de vous le chemin de la gloire. Vous voyez que je n'aspire pas à nous rétablir dans notre bêtise, quoique je regrette beaucoup, pour ma part, le peu que j'en ai perdu.
Page 396 - Mais j'aimerois mieux boire de l'eau de votre fontaine que du lait de vos vaches; et quant aux herbes de votre verger, je crains bien de n'y en trouver d'autres que le lotos, qui n'est pas la pâture des bêtes, et le moly qui empêche les hommes de le devenir.
Page 251 - Il n'y avait que les quatre murailles. J'aperçus dans un cabinet, à la lueur d'une bougie, un petit grabat de deux pieds et demi de large, sur lequel était un petit homme affublé d'une robe de chambre de gros drap bleu : c'était le roi, qui suait et qui tremblait sous une méchante couverture, dans un accès de fièvre violent.
Page 73 - Mon Henri Quatre et ma Zaïre, Et mon Américaine Alzire, Ne m'ont valu jamais un seul regard du roi ; J'avais mille ennemis avec très peu de gloire: Les honneurs et les biens pleuvent enfin sur moi, Pour une farce de la Foire.
Page 385 - Je consens bien de vivre inconnu, mais non déshonoré; et je croirois l'être si j'avois manqué au respect que vous doivent tous les gens de lettres , et qu'ont pour vous tous ceux qui en méritent eux-mêmes. Je ne veux point m'étendre sur ce sujet , ni enfreindre, même avec vous, la loi que je me suis imposée de ne jamais louer personne en face ; mais , monsieur, je prendrai la liberté de vous dire que vous avez mal jugé d'un homme de bien en le croyant capable de payer d'ingratitude et...
Page 425 - Dumesnil , avoir le diable au corps , pour arriver au ton que vous voulez me faire prendre. Eh ! vraiment oui , mademoiselle , lui répondit M. de Voltaire, c'est le diable au corps qu'il faut avoir pour exceller dans tous les arts.
Page 272 - Jamais on ne parla en aucun lieu du monde avec tant de liberté de toutes les superstitions des hommes, et jamais elles ne furent traitées avec plus de plaisanteries et de mépris. Dieu était respecté, mais tous ceux qui avaient trompé les hommes en son nom n'étaient pas épargnés.

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