L'Angleterre au dix-huitième siècle

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Page 16 - ... the matters to be established for the estate of the king and of his heirs, and for the estate of the realm and of the people, should be treated, accorded, and established in parliament, by the king, and by the assent of the prelates, earls, and barons, and the commonalty of the realm, according as had been before accustomed.
Page 365 - J'ai trouvé dans cet illustre Anglais toute l'érudition de son pays, et toute la politesse du nôtre. Je n'ai jamais entendu parler notre langue avec plus d'énergie et de justesse. Cet homme, qui a été toute sa vie plongé dans les plaisirs et dans les affaires, a trouvé pourtant le moyen de tout apprendre et de tout retenir.
Page 74 - Londres. Je sais que c'est un pays où les arts sont tous honorés et récompensés, où il ya de la différence entre les conditions, mais point d'autre entre les hommes que celle du mérite. C'est un pays où on pense librement et noblement, sans être retenu par aucune crainte servile.
Page 65 - Les Anglais, pour favoriser la liberté, ont ôté toutes les puissances intermédiaires qui formaient leur monarchie. Ils ont bien raison de conserver cette liberté ; s'ils venaient à la perdre, ils seraient un des peuples les plus esclaves de la terre.
Page 56 - L'idée de liberté, qu'une telle conduite inspirait, était admirable : car la liberté que se figuraient les Grecs , était une liberté soumise à la loi, c'est-à-dire à la raison même reconnue par tout le peuple. Ils ne voulaient pas que les hommes eussent du pouvoir parmi eux.
Page viii - Depuis plus de treize siècles la France en contenait deux, un peuple vainqueur et un peuple vaincu. Depuis plus de treize siècles le peuple vaincu luttait pour secouer le joug du peuple vainqueur. Notre histoire est l'histoire de cette lutte. De nos jours une bataille décisive a été livrée. Elle s'appelle la révolution.
Page v - Comment n'être pas désolé d'être né dans un gouvernement comme celui-ci ? Pour moi , faible et malheureuse créature que je suis, si j'avais à renaître, j'aimerais mieux être le dernier membre de la Chambre des Communes que d'être même le roi de Prusse : il n'ya que la gloire de Voltaire qui pourrait me consoler de ne pas être né Anglais.
Page 228 - Je viens vous apporter les moyens de la traiter et de conclure indépendamment des Hollandais, indignes des bontés du roi et de l'honneur qu'il leur a fait tant de fois de s'adresser à eux pour pacifier l'Europe.
Page 300 - France; il m'a assuré que ses mesures étaient si bien prises, qu'en six semaines de temps on aurait mis les choses en tel état qu'il n'y aurait eu rien à craindre de ce qui vient d'arriver.
Page 339 - Bolingbrocke, contre qui la chambre basse venoit d'intenter procès pour crime de haute trahison, en même temps que contre le duc d'Ormond et le comte d'Oxford, jugea à propos de ne pas s'exposer à l'animosité du parti , et se sauva en France. A son arrivée à Paris, je le vis en secret , et il me confirma la bonne disposition des affaires en Angleterre -, mais , ne croyant pas qu'il convînt encore qu'il se mêlât publiquement des affaires du jeune Roi, il se retira à Lyon, d'où, après...

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