L'Année littéraire, ou, Suite des lettres sur quelques écrits de ce temps, Volume 2

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1782
 

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Page 38 - Dans mes chansons puisses-tu naître encor! Un autre embouchera la trompette guerrière, Décrira le tumulte et l'horreur des combats, Et peindra le héros tout couvert de poussière , Lançant à ses côtés les flèches du trépas. Loin de ma...
Page 353 - Ibid., 1781, t. I, p. 327. tagent avec lui : la lecture de cet ouvrage a réuni des familles, rendu à leurs pères des enfants qu'avait égarés le libertinage, désarmé la colère paternelle en leur faveur, rapproché des époux, combattu des préjugés cruels... C'est ainsi qu'un homme de lettres mérite en quelque sorte d'être envisagé sous les traits d'un législateur(!).
Page 296 - ... mourir. Tout homme naît donc soldat, quoique tout soldat ne porte point les armes. Mais le jour que la patrie, croyant avoir besoin de son bras, appelle un citoyen à son secours, ou que, ce citoyen venant s'offrir de lui-même, elle veut bien agréer ses services, il reçoit le caractère de ministre armé pour sa défense, il devient une victime honorable dévouée à la sûreté...
Page 5 - ... développé ; où la méthode de découvrir la vérité a été réduite en art, et, pour ainsi dire, en formules; où la raison a enfin reconnu la route qu'elle doit suivre , et saisi le fil qui l'empêchera de s'égarer. Ces vérités premières , ces méthodes répandues chez toutes les nations et portées dans les deux mondes, ne peuvent plus s'anéantir; le genre humain ne reverra plus ces alternatives d'obscurité et de lumière , auxquelles on a cru longtemps que la nature l'avait éternellement...
Page 357 - LETTRE d'un Médecin de la faculté de Paris , à un médecin du Collège de Londres ; ouvrage dans lequel on prouve contre M. Mesmer , que le Magnétisme animal n'existe pas. La Haye. 1781. w-8.° 5205. ISAACI VOSSII de motu marium et vcntorum liber. HagaeComilis. Adr. Vlacq. 1003. m-4.
Page 17 - Mais la vertu n'a besoin de s'élever au-dessus de la nature que lorsqu'elle lutteà la fois contre les passionset l'ignorance. Songez que les lumières rendent les vertus faciles; que l'amour du bien général, et même le courage de s'y dévouer, est, pour ainsi dire, l'état habituel de l'homme éclairé. Dans l'homme ignorant, la justice n'est qu'une passion incompatible peut-être avec la douceur; dans l'homme instruit , elle n'est que l'humanité même , soumise aux lois de la raison.
Page 20 - ... à elle enfin, que nous devons la certitude consolante de ne revoir jamais ni ces ligues de factieux, plus funestes encore au bonheur des citoyens qu'au repos des princes, ni ces massacres, ces proscriptions des peuples, qui ont souillé les annales du genre humain. Daignez comparer votre siècle à ceux qui l'ont précédé; tâchez de le voir avec les yeux de la postérité, et de le juger comme l'histoire. Vous verrez, dans ces âges dont vous regrettez les vertus, une corruption plus grossière...
Page 232 - J'étais perdu s'il m'eût fait plus heureux. Ainsi ses moindres dons sont mieux à mon usage. Les maux n'en sont pas si voisins : Moins de joie et moins de chagrins, Voilà la devise du sage. Vivent les contrariétés ! Je les reçois comme piqûres Qui nous exemptent des blessures...
Page 339 - Que l'éclat das talens vous rende cncor plus belle : Vous reprendrez vos droits ; & bientôt l'infidèle Va rougir, en jurant de toujours vous aimer, D'avoir pu pour une autre un moment s'enflûmer.
Page 351 - Ecrivain eftimable donne à ce fiecle un fpectacle , auquel il n'eft gueres accoutumé ; il prêche l'humanité fans morgue philofophique , & la vertu fans pédantifme collégial ; il prête à la Religion ce charme de tendreffe , que les Fénélon & les Maffillon feuls avoient fu lui donner.

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