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S. POLYCARPE, ÉVÊQUE DE SMYRNE, MARTYR.

Tiré de ses Actes, consignés dans la lettre que l'église de Smyrne écrivit aux

églises de Pont , immédiatement après son martyre : lettre dont Eusébe az donné l'abrégé dans le chap., 14 du liv. Iv de son histoire : lettre qui a éte singulièrement estimée des anciens, et que l'on doit regarder comme un des plus précieux monumens de l'antiquité ecclésiastique. Joseph Scaliger,

ce critique sourcilleux , dit que l'histoire de l'Eglise n'a rien d'aussi touc; chant que les Actes de S. Polycarpe et des martyrs de Lyon, et qu'il ne les

lisait jamais sans se sentir extraordinairement ému. Animadvers. in Chron. Eusebii , n. 2183, etc. Voyez Eusébe, S. Jérôme, S. Irénée ; et parmi les modernes, Tillemont, tom. 2, p. 327; dom Ceillier, tom. 1; dom Maréchal, Concordance des Pères grecs et latins, tom. 1.

L'AN 166.

S. POLYCARPE se convertit au christianisme vers l'an 80, étant encore fort jeune. Il eut le bonheur de converser avec ceux qui avaient vu le Sauveur, et de puiser l'esprit de Jésus-Christ dans les instructions des apôtres mêmes. S. Jean l'Evangéliste, auquel il s'attacha particulièrement, l'ordonna évêque de Smyrne vers l'an 96. On croit que S. Polycarpe était l'ange ou l'évêque de l'église de Smyrne, le seul de tous les évêques nommés dans l’Apocalypse' à qui Jésus-Christ ne fait aucun reproche. Notre Seigneur, au contraire, l'exhortait à souffrir courageusement la pauvreté, les tribulations, les persécutions, les calomnies des Juifs; il le disait riche en gráce, et lui promettait la couronne de vie qu'il devait obtenir

par
le

martyre. Il serait difficile d'exprimer le respect que les fidèles avaient pour S. Polycarpe, même après sa mort. Ecoutons S. Irénée, un de ses disciples, dans sa lettre à Florin, qui semait des dogmes hérétiques, et qui avait vu souvent le saint évêque de Smyrne ? : « Votre doctrine, lui disait-il, n'est pas celle des évêques qui ont » été avant nous..... Je pourrais encore vous dire le lieu où le bien» heureux Polycarpe était assis pour annoncer la parole de Dieu; » la manière grave avec laquelle il entrait et sortait, la sainteté de » sa conduite, son air majestueux, sont toujours présens à ma mé. » moire. Il me semble l'entendre nous raconter ces entretiens qu'il » avait eus avec Jean, et avec les autres qui avaient vu le Seigneur, » et nous faire le récit de ce qu'ils lui avaient appris de sa doctrine v et de ses miracles. Je puis assurer devant Dieu, que si ce saint

évêque eût entendu la doctrine que vous enseignez, il se serait » aussitôt bouché les oreilles, et se serait écrié, selon sa coutume: » Bon Dieu! ne m'avez-vous réservé jusqu'à ce temps, que pour • 11, 9.

Eusèbe, Hist. l. 5, C. 20, p. 188,

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entendre de telles choses ! et à l'heure même il aurait pris la fuite. » On voit par là l'horreur que S. Polycarpe avait des hérésiarques.

S. Ignace ayant pris terre à Smyrne, dans son voyage d'Antioche à Rome, eut un entretien avec S. Polycarpe, qui baisa respectueusement ses chaînes. Le martyr lui recommanda son troupeau; ce qu'il fit encore dans une lettre qu'il lui écrivit de Troade, et dans laquelle il le priait d'écrire en son nom aux églises d'Asie, afin de suppléer à ce qu'il ne pouvait faire lui-même a. Peu de

a La lettre de S. Ignace à S. Polycarpe, et celle qu'il adressa aux fidèles de Smyrne, sont si belles et si pleines de cet esprit dont les hommes apostoliques étaient pénétrés, que nous allons les donner ici presque en entier, pour l'édification des lecteurs.

LETTRE DE SAINT IGNACE A SAINT POLYCARPE. « Connaissant que vous êtes affermi en Dieu , comme sur une pierre inébran» lable, je m'estime heureux d'avoir été jugé digne de contempler de mes pro» pres yeux un aussi saint évêque que vous. Puissions-nous un jour nous voir » réunis en Dieu ! Je vous conjure, par la grâce dont vous êtes rempli, de vous » avancer de plus en plus dans la carrière où vous courez, et d'exhorter tous » les fidèles à opérer leur salut... Appliquez-vous à entretenir l'union, qui est » le plus grand de tous les biens. Supportez tous les hommes, afin que le » Seigneur vous supporte, et souffrez de tous avec cette charité qui vous est » ordinaire. Faites de la prière votre occupation continuelle; demandez à Dieu

qu'il vous fasse croitre en intelligence; veillez, puisque vous possédez l’es» prit qui ne se repose jamais; parlez à chacun en particulier, selon les lumières » que vous recevrez de Dieu; partagez les maux de tous les fidèles , et combat» tez comme un athlète généreux, sachant que la grandeur du travail sera la v mesure de la récompense.

» Si vous n'aimez que les gens de bien, quelle récompense en devez-vous at» tendre? Appliquez-vous plutôt à ramener par la douceur ceux qui sont les » plus corrompus. On ne guérit point toutes sortes de maladies par les mêmes » remèdes; n'en employez que de doux pour calmer les plus violens accès..... » Ne vous laissez point intimider par ceux qui , feignant d'être attachés à la foi, » enseignent des erreurs. Restez inébranlable à tous les coups qu'ils vous por» teront. Il est d'un athlète généreux d'aller à la victoire par ses blessures..... » Que les veuves ne soient point négligées... Que les assemblées ecclésiastiques » soient fréquentées. Examinez si chacun a soin de s'y trouver. Ne négligez » point les esclaves, mais aussi qu'ils ne s'enflent point de se voir confondus » avec leurs maîtres : au contraire, que pour la gloire de Dieu, ils les servent » avec encore plus d'affection, afin qu'ils obtiennent du Seigneur une liberté » plus précieuse; qu'ils ne désirent pas non plus d'être affranchis de l'escla» vage, de peur qu'ils ne tombent dans celui de leurs passions. Fuyez les mau» vais artifices; recommandez à nos soeurs d'aimer le Seigneur, et de vivre » avec leurs maris dans une grande soumission d'esprit et de corps. Exhortez » aussi nos frères, au nom de Jésus-Christ, d'aimer leurs femmes comme notre » Sauveur aime son Eglise. Si quelqu ùn peut garder la continence pour hono» rer la chạir de Jésus-Christ, qu'il la garde, mais sans vanité; car s'il s'en » glorifie, sa perte est assurée. Quant aux personnes qui veulent 's'unir ensem» ble par le mariage, elles le doivent faire du consentement et avec l'autorité de »: l'évèque, afin que le mariage, étant exempt de cupidité, soit selon Dieu. » Enfin, que tout se fasse pour la gloire de Dieu. »

Le saint continue ainsi , en s'adressant à tous les fidèles de Smyrne: « Ecou» tez votre évêque, afin que Dieu vous écoute; pour moi, je donnerais volon» tiers ma vie pour ceux qui sont soumis à l'évêque, aux prêtres et aux dia» cres. Puissé-je partager un jour l'héritage que Dieu leur réserve! Que tout » soit commun entre vous, les travaux, les combats, les souffrances, le som» meil, la veille, et regardez-vous comme les dispensateurs et les ministres de » Dieu. Travaillez à vous rendre agréables à celui sous les ordres duquel vous »' combattez, et dont vous recevez la solde. Conservez le baptême, comme les » armes qu'il vous a donnécs; la foi, comme le casque; la charité, comme la » pique; la patience, comine l'armure entière dont vous êtes revêtus. Condui? sez-vous en toutes choses selon le dépôt qui vous a été confié, afin que vous • soyez récompensés d'une manière digne de vos travaux. Supportez-vous les

temps après, S. Polycarpe écrivit aux Philippiens la lettre que nous avons encore. Elle contient d'excellentes instructions, qui sont présentées avec une simplicité et une clarté admirables. On » uns les autres avec douceur, comme Dieu vous supporte. Puissé-je le possé» der éternellement avec vous !

» Je suis enfin dans une parfaite tranquillité, ajoute-t-il en s'adressant à » $. Polycarpe, depuis que je sais que l'Eglise d'Antioche a obtenu la paix par » le secours de vos prières : puissé-je, par le martyre que je suis sur le point » de souffrir, entrer en possesion de mon Dieu, et au jour de la résurrection » être compté parmi vos disciples ! Il faut, bienheureux Polycarpe, assembler » un concile digne de la sainteté de Dieu, et choisir quelqu'un qui vous soit » très-cher, et le charger d'aller porter en Syrie les marques éclatantes de votre » charité et de votre zèle pour la gloire de J.-C. Un Chrétien n'est point à lui; • » il doit être tout à Dieu. »

Le saint martyr, à la fin de sa lettre, prie S. Polycarpe d'écrire aux églises d'Asié, parce qu'il ne pouvait le faire lui-même, étant obligé de s'embarquer précipitamment pour passer de Troade à Naples.

LETTRE DE SAINT IGNACE AUX FIDÈLES DE SMYRNE. Le saint commence par rendre grâces à Dieu de ce que les Smyrniens étaient remplis d'une si grande sagesse. Il sait, dit-il, à quel point de perfection les élève la fermeté de leur foi; qu'ils sont attachés de corps et d'esprit à la croix de Jésus-Christ, et qu'ils sont affermis dans la charité cn son sang. Il réfute ensuite l'erreur des Docites ou Phantastiques, qui prétendaient que JésusChrist ne s'était incarné et n'avait souffert qu'en apparence; puis il ajoute: « Je vous dis ceci, mes frères, non que je doute de la sincérité de votre foi, v mais pour vous avertir de prendre garde à ces bêtes cruelles qui n'ont de » l'homme que la figure extérieure. Vous devez non-seulement ne leur pas don» ner entrée chez vous, mais ne les pas rencontrer même, s'il est possible. Il » ne vous reste qu'à prier pour eux, quoique leur conversion soit fort difficile. » Mais Jésus-Christ, notre véritable vie, peut aisément changer leurs coeurs. » Si Jésus-Christ n'a paru, n'a souffert qu'en apparence, qu'ai-je à espérer en v me livrant moi-même à la niort, au feu, à l'épée, aux bêtes ? Mais non, celui » qụi est près d'expirer sous le tranchant de l'épée, est près de jouir de Dieu, » et celui qui est au milieu des betes, est avec Dieu. Ce n'est que pour le nom » de Jésus-Christ, et pour l'imiter dans ses souffrances, que j'endurerai tous » les tourmens, attendant toute ma force de celui qui a été véritablement » homme comme nous... » Je sais que les infidèles, que je combats, me regardent » comme un imposteur; mais que me sert qu'on me loue, si l'on blasphème » contre mon Seigneur, en niant qu'il ait eu un véritable corps ?.... Tout con» siste dans la foi et la charité, qui sont les premières de toutes les vertus. » Considérez présentement ceux qui soutiennent une opinion perverse contre » la grâce de Jésus-Christ qui s'est répandue sur nous; considérez, dis-je, com» bien leur conduite est opposée à la charité. Ils n'ont sein ni de la veuve, ni » de l'orphelin, ni des affligés, ni de ceux qui ont faim ou soif. Ils ne se trouv vent point à la prière publique, et s'abstiennent de l'eucharistie ,' refusant » de croire qu'elle soit la chair de Jésus-Christ notre Sauveur, celle-là même » qui a souffert pour nos péchés, et qui est ressuscitée par la bonté du Père... » Il faut donc s'éloigner d'eux, et ne leur parler ni en public, ni en particu» lier... Vous devez encore fuir les divisions, comme la source de tous les

» Soyez unis à l'évêque conime Jésus-Christ l’est à son Père. Suivez les pré» tres comme les apôtres; respectez les diacres comme les ministres de Dieu. » Que personne n'entreprenne rien dans l'Eglise sans l'évêque; que l'on regarde » comme l'eucharistie légitime celle qui est célébrée par l'évêque, ou par celui » qu'il a commis en sa place; que la multitude des fidèles se trouve partout où » se trouve l'évêque, comme l'Eglise catholique est partout où est Jésus-Christ. » Il n'est permis ni de baptiser, ni de célébrer les agapes sans l'évêque ou sans » sa permission; ce qu'il approuve est agréable aux yeux de Dieu... Celui qui » fait quelque chose sans consulter l'évèque, est serviteur du démon. »

Le saint remercie ensuite les Smyrniens de la manière pleine de charité avec laquelle ils l'avaient reçu lui et ses compagnons; il les conjure de choisir parmi eux quelqu'un qui aille glorifier Dieu avec son troupeau du calme qui lui a été rendu. Enfin, après les avoir salués tous en général et en particulier, il leur souhaite la grâce, la miséricorde, la paix et la patience.

>> maux.

Ja lisait publiquement dans l'Eglise, du temps de S. Jérôme, qui en fait le plus bel éloge, ainsi que S. Irénée, Eusèbe et plusieurs autres anciens auteurs.

S. Polycarpe fit un voyage à Rome, vers l'an 158, afin de conférer avec le pape Anicet, sur la différente pratique des églises touchant la fête de Pâques. Les églises d'Asie la célébraient, comme les Juifs, le quatorzième de la lune de mars, en quelque jour de la semaine qu'il arrivât, au lieu que la coutume de Rome, de l'Egypte et de tout l'Occident était de ne la célébrer jamais que le diman. che qui suivait le quatorzième de la lune. Lorsqu'Anicet et S. Polycarpe eurent conféré ensemble, ils convinrent de ne pas rompre les liens de la charité pour ce point de discipline. S. Anicet céda même à saint Polycarpe l'honneur de célébrer les divins mystères dans son église'. Notre saint, pendant son séjour à Rome, ramena à l'unité de l'Eglise un grand nombre d'hérétiques. Marcion, qu'il y rencontra un jour, lui ayant demandé s'il le connaissait : « Oui,

dit-il, je te connais pour le fils aîné de Satan ?. » Voilà tout ce que nous savons de S. Polycarpe jusqu'à son martyre.

La sixième année de l'empire de Marc-Aurèle et de LuciusVerus, il s'alluma une violente persécution contre les Chrétiens de l'Asie, dont Statius Quadratus était proconsul. Quelques-uns furent tellement déchirés à coups de fouet, qu'on leur voyait le dedans du corps jusqu'aux veines et aux artères. Les païens euxmêmes en avaient compassion, et ne pouvaient s'empêcher de plaindre leur sort. Pour les martyrs, ils étaient inébranlables, et ne laissaient pas échapper le moindre soupir, au milieu des divers genres de supplices que la cruauté la plus inouie imaginait pour lasser leur patience.

Entre les Chrétiens qu'on avait amenés à Smyrne pour les faire mourir, était un jeune homme nommé Germanicus, qui se fit remarquer entre tous les autres. Le proconsul l'exhortant dans l'amphithéâtre à avoir pitié de lui-même et à considérer son âge, il ne lui fit aucune réponse; et plein d'une sainte impatience, il se livra aux dents meurtrières des bêtes, afin de sortir promptement d'un monde impie. Le peuple, surpris et irrité du courage héroïque de Germanicus et de ses compagnons, se mit à crier tout d'une voix : a Otez les impies; que l'on cherche Polycarpe. » Sur ces entrefaites, un Chrétien nommé Quintus se présente au proconsul; mais à peine eut-il aperçu les bêtes, qu'il pålit de frayeur et sacrifia lâchement, pour sauver sa vie. Ce fut ainsi que Dieu le punit de ce que, s'étant trop appuyé sur ses propres forces, il n'avait pas

1S. Iren. 1. 3, c. 3; Euseb. I. 5, c. 24 ; 2 S. Jérôme, Cat. c. 17, $. Jérôme, Catal, Viror. illustr, c, 17.

;

suivi les règles que prescrit l'Evangile par rapport aux temps de persécution a

S. Polycarpe n'était pas capable de craindre la mort; mais il céda aux prières de ses amis, et se retira à la campagne, dans une maison peu éloignée, où toute son occupation était de prier nuit et jour. Trois jours avant son martyre, il eut une vision qui lui représentait le chevet de son lit tout en feu. Il dit à ceux qui étaient avec lui, qu'avant que trois jours se fussent écoulés il serait brûlé vif. On l'obligea de changer de retraite, pour le dérober aux perquisitions de ceux qui étaient chargés de l'arrêter; mais il fut découvert à la fin, par le moyen d'un jeune enfant qu'on menaça des plus cruels supplices, s'il n'indiquait pas le lieu où il était caché. Hérode, irénarque de Smyrne b, envoya des cavaliers pendant la nuit, avec ordre d'investir la maison où logeait Polycarpe. Il eût été facile au saint de se sauver, mais il ne le voulut

voulut pas. Il se remit donc entre les mains des soldats, en disant : « La volonté du Sei

gneur soit faite. » Il les fit boire et manger autant qu'ils voulurent, et leur demanda seulement quelque temps pour prier, ce qui lui fut accordé. Il pria debout pendant deux heures, pour son troupeau et pour toute l'Eglise; et il le fit avec tant de ferveur, que plusieurs des cavaliers se repentaient d'être venus prendre un vieillard si respectable.

Sa prière étant achevée, on le conduisit à la ville, monté sur un âne. On rencontra sur la route un chariot où étaient l'irénarque Hérode et son père Nicétas. Ceux-ci prirent Polycarpe avec eux, et tâchèrent de le gagner, en lui répétant souvent : « Quel mal y » a-t-il de dire, Seigneur César, ou même de sacrifier, pour sau» ver sa vie? » S. Polycarpe ne répondit rien d'abord, à l'exemple de Jésus-Christ; et comme on le pressait, il dit : « Je ne ferai ja» mais ce que vous exigez de moi. » A ces mots on l'accabla d’injures, et on le poussa si rudement hors du chariot, qu'il tomba et se blessa a une jambe. Il ne s'en émut point; il marcha gaîment, comme s'il n'eût rien souffert, et se laissa conduire à l'amphithéâtre. Lorsqu'il y entra, il vint une voix du ciel, qui dit : « Courage, Polycarpe, tiens ferme. » Les Chrétiens qui étaient présens

a Les Actes de S. Polycarpe condamnent ceux qui, par une présomption té méraire, prévenaient la recherche des juges, n. i et 4. Il y est encore observé que la patience invincible des martyrs faisait yoir que leur esprit était dans le ciel , pendant qu'on tourmentait leur corps ; que Jésus-Christ les fortifiait par sa présence; et que les flammes d'un bucher ardent n'étaient pour eux qu'un doux et agreable rafraichissement. Frigidus ipsis videbatur immanium carnificum ignis, n. 2, p. 1020.

L'iréparque était uu magistrat chargé de maintenir le bon ordre, et de faire arrêter les malfaiteurs.

c En donnañt à l'empereur le titre de seigneur, au sens des païens, c'était le reconnaitre pour un dieu.

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