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cheuses. Du reste, eût-il été de la plus forte complexion, il aurait succombé sous les indignes traitemens qu'il eut à souffrir dans son exil. Le pape Célestin, S. Augustin, S. Nil et S. Isidore de Péluse le regardent comme le plus illustre docteur de l'Eglise. Ils disent que sa gloire brille partout; que la lumière de sa science profonde éclaire toute la terre, et que l'on est dédommagé de ne plus entendre les sons efficaces de sa voix, par la lecture de ses admirables ouyrages, qui instruisent les régions les plus reculées. Ils l'appellent le säge interprète des secrets de Dieu, le flambeau de la vertu. Ils le comparent au soleil, cet astre brillant dont tout l'univers ressent les heureuses influences. Ces éloges ne sont point outrés, et l'on en sentira toute la vérité, pour peu que l'on se soit familiarisé avec la lecture des incomparables écrits du saint 'archevêque de Constantinople a.

Rien de plus énergique, rien de plus tendre que les expressions dont se sert S. Chrysostôme toutes les fois qu'il parle de sa charité et de sa sollicitude pour son troupeau ? Quand il est sur cette matière, ses paroles sont toutes de feu, et il semble que les cæurs brûlans d'un Moïse et d'un Paul soient passés en lui, Comme ces grands hommes, il eût souhaité devenir anathème pour le salut de ses frères. Mais dans quelle source puisait-il des sentimens aussi héroïques ? Dans un ardent amour pour Dieu et pour Jésus-Christ, son Fils unique, qui ont opéré tant de

prodiges pour sauver les âmes. O le beau modèle pour les pasteurs! A cette première disposition, S. Chrysostômé en joignit une seconde, un souverain mépris de toutes les choses de la terre; et ces deux dispositions sont tellement inséparables, que l'une ne peut aller sans l'autre. « Ceux, dit le saint, qui sentent les impres» sions de l'amour divin, regardent comme un vil néant tout ce » que la terre offre de plus précieux. Ce langage est peut-être inin

telligible pour nous. N'en soyons point surpris. C'est une suite » du peu d'expérience que nous avons de cette sublime vertu. » Qui serait embrasé du feu sacré de l'amour de Jésus-Christ, » n'aurait que de l'indifférence pour les honneurs et les oppro» bres; il ne serait pas plus touché de ces bagatelles, que s'il » était seul sur la terre. Il mépriserait les tribulations, les fouets, les » cachots, comme s'il souffrait dans un corps étranger : insensi• ble aux plaisirs et aux folles joies du monde, il serait à leur végard ce que nous sommes à l'égard d'un corps mort, ou ce que a Voyez la notice des ouvrages de S. Chrysostome, après sa vie,

Hom. ii et xliv in Act. et alibi passim, Hom. Lu in Act.

« les morts eux-mêmes sont à l'égard de leurs propres corps : af« franchi du joug des passions, il serait aussi pur que l'or qui a passé par le creuset

. Que dis-je? semblables à ces insectes qui s'éloignent de la flamme, de peur d'être brûlés, les passions n'o► seraient approcher de lui. »

NOTICE DES ÉCRITS DE S. CHRYSOSTOME.

( En indiquant les ouvrages de S. Chrysostôme, nous suivrons l'ordre que le Père de Mont

faucon a adopté dans son édition, dite des Bénédictins.) Le tome premier contient : 1° Les deux Exhortations à Théodore. Ce Théodore, qui fut depuis évêque de Mopsueste, avait embrassé la vie monastique dans sa jeunesse : mais il rentra ensuite dans le monde, dans la vue de s'y marier. S. Chrysostome, qui l'aimait tendrement, lui adressa les deux exhortations dont nous parlons, afin de le ramener au genre de vie qu'il avait quitté. Il emploie pour cela les puissans motifs que fournissent les vérités terribles et consolantes de la religion, et détruit toutes les difficultés qu'on pourrait opposer. Le mariage, dit-il, est saint par lui-même, mais il est devenu illicite à celui qui a fait à Dieu le sacrifice de sa propre personne. Ces deux exhortations , qui furent écrites en 369, produisirent leur effet. Théodore fut élevé sur le siége de Mopsueste en 381. Il eut le malheur, en combattant les Apollinaristes, de jeter les premières semences du nestorianisme, dans un livre qu'il composa sur l'incarnation, ainsi que dans d'autres ouvrages qui sortirent de sa plume. Julien le Pélagien s'étant réfugié en Orient, il le protégea ouvertement; il fit même un traité contre le péché originel, et soutint le pélagianisme dans plusieurs écrits, qui tous furent condamnés après sa mort, arrivée en 428. Il nous en reste encore des fragmens dans Facundus, Photius, et plusieurs concilcs. (Voyez Tillemont, tom. 12.) Feu M. le duc d'Orléans, l'un des plus savans princes que l'Europe ait jamais produits, et qui mourut à Paris en 1752, a démontré, dans une dissertation, que Théodore de Mopsueste était l'auteur du commentaire sur les Psaumes qui porte le nom de Théodore dans la chaine du P. Cordier. ( Voyez le Dictionn. Hist. de M. l'abbé Ladvocat.) Nous remarquerons, avant de finir cet article, que Théodore de Mopsueste mourut dans la communion de l'Eglise catholique, ses erreurs n'ayant point été condamnées de son vivant.

. Les deux livres de la Componction. Saint Chrysostôme les écrivit lorsqu'il vivait dans les montagnes voisines d'Antioche, pour répondre à deux fervens solitaires qui l'avaient prié de leur indiquer les moyens d'acquérir la componction. Le premier est adressé à Démétrius, et le second à Stéléchius. Le saint, dans cet ouvrage, traite parfaitement tout ce qui concerne la nécessité, les motifs et les caractères de la componction. Il donne aussi les moyens de conserver et d'entretenir cette vertu.

Les trois livres de la Providence. Stagire, d'une famille très-illustre, avait embrassé la vie monastique malgré son père. Etant ensuite tombé dans la tiédeur, le démon s'empara de lui sans qu'il fût possible de le délivrer de ce cruel ennemi. Accablé sous le poids de son mal, il s'abandonna à une tristesse mortelle et à un abattement désespérant. Saint Chrysostome, touché de son état, lui adressa ses trois livres de la Providence, peu de temps après l'an 380, pour ranimer son courage. Il lui montra que Dieu gouverne tout par sa providence; que les afflictions entrent dans l'économie de sa miséricorde à l'égard des élus, et que les plus rudes épreuves sont des moyens de salut, pourvu que l'on en fasse un bon usage.

4° Les trois livres contre les ennemis de la vie monastique. Ils furent composés vers l'an 375, lorsque Valens eut donné une loi qui portait que les moines seraient enrôlés dans les armées , comme les autres sujets de l'Empire. Le but du saint docteur était de les venger des titres injurieux qui leur étaient

donnés, même par des Catholiques. Il fit voir que leur état était saint, puisqu'il fournissait les moyens les plus efficaces d'acquérir la vraie verta; qu'ils no s'enfuyaient daus la solitude que pour pratiquer d'une manière plus parfaite les conseils évangéliques, et qu'ils ne se retiraient du monde que pour ne point participer à la corruption qui y règne. Dans le second livre, le saint docteur prouve à un païen, par des raisonnemens et par des exemples, que la pauvreté volontaire renferme les plus grands avantages, et que ceux qui l'ont embrassée goûtent une félicité plus pure que s'ils étaient sur le trône. Il s'élève, dans le troisième, contre les parens qui inspirent à leurs enfans le goût de la vanité, et qui, par leur conduite, encore plus que par leurs discours, jettent dans leurs ceurs encore tendres la funeste semence de tous les vices. Il revient encore aux moines, qu'il compare aux anges, dont l'unique occupation est de penser à Dieu et de le louer.

-5° La comparaison d'un roi et d'un moine. Il y est prouvé que l'état du second est préférable à celui du premier. En effet, le véritable moine jouit des faveurs célestes, il exerce un empire absolu sur tous les mouvemens de son cæur, et commande en maître à ses passions; il possède les plus précieux trésors de la grâce, et triomphe de tout par la vertu de la prière; il n'y a personne à qui il ne fasse du bien ; il regarde la mort, ordinairement si redoutable aux rois, comme le passage d'une vie pleine de misères à la bienheureuse éternité. Le pieux Blosius et le P. de Montfaucon prisent singulièrement ce livre.

Le livre contre ceux qui avaient des femmes sous-introduites, c'est-à-dire contre les clercs qui retiraient chez eux des diaconesses, sous prétexte qu'elles avaient soin de leur ménage. S. Chrysostome reprend vivement ces clercs, en leur montrant qu'ils s'exposent à perdre leur innocence, et qu'ils scandalisent leurs frères. Ce livre fut composé en 397.

7° Le saint docteur reprit aussi les femmes qui logeaient des hommes chez elles, et les condamna fortement dans le livre intitulé : Que les femmes régulières ne doivent point habiter avec les hommes. Les femmes trouveront dans ce traité d'excellentes instructions contre les parures vaines et indécentes.

8° Le traité de la Virginité. On y trouve l'éloge de la virginité, vertu que l'on chercherait en vain hors de l'Eglise catholique. Elle est autant au-dessus du mariage, que l'ange est au-dessus de l'homme. Mais, dit S. Chrysostôme, l'excellence de la virginité se tire de la consécration que l'on fait à Dieu de son âme. Que l'on ôte le désir de plaire à Dieu, il n'y aura plus de véritables vierges.

Les deux livres à une jeune veuve. Ils furent adressés à une jeune dame qui venait de perdre son mari. Dans le premier, S. Chrysostôme lui fait le détail des avantages spirituels que l'on trouve dans l'état de viduité. Le second est employé à dissuader les secondes noces à ceux qui ne se conduiraient que par des motifs humains.

10° Les six livres du Sacerdoce, Ils sont écrits en forme de dialogue. S.Chrysostôme et Basile son ami en sont les interlocuteurs. Nous avons observé, dans la Vie de notre saint, qu'il les composa pour justifier le pieux artifice dont il s'était servi afin de faire élever son ami à l'épiscopat. L'excellence du sacerdoce chrétien, la sublimité de ses fonctions, la sainteté requise en ceux qui les exercent, la dignité de l'épiscopat, la grandeur et la multiplicité des devoirs qu'il impose, le zèle, la prudence, la capacité, enfin toutes les qualités qu'il exige de ceux qui y sont élevés, voilà les objets qui occupent S. Chrysostôme dans cet ouvrage. En fut-il jamais de plus intéressant, soit pour le fond des choses, soit pour la manière dont elles sont traitées ? Les ecclésiastiques ne sauraient trop les lire. Ils y puiseront la connaissance de ce qu'ils sont devenus par leur ordination, et de ce qu'ils doivent faire pour répondre aux desseins de Dieu.

11° Discours prononcé le jour de son ordination. S. Chrysostôme le prononça en 386, après avoir été ordonné prêtre par Flavien. Il y témoigne sa crainte et sa surprise d'avoir été élevé à une dignité aussi sublime, et demande au peuple le secours de ses prières. Je comptais, dit-il, vous entretenir des merveilles de Dieu; mais j'en ai été détourné par le prophète, qui assure qu'il n'appartient pas, aux pécheurs de louer le Seigneur, TOME I,

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354 NOTICE DES ÉCRITS DE S. CHRYSOSTOME. [27 janvier.]

12° Cing homélies de la Nature incompréhensible de Dieu, contre les Anio. meens. Ces hérétiques, sectateurs d'Eunomiuś, soutenaient que les bienheureux dans le ciel, et les hommes sur la terre, connaissent Dieu aussi parfaitement qu'il se connait lui-même. S. Chrysostome, sachant qu'ils venaient l'entendre, profita de cette circonstance pour combattre leur impiété fanatique. C'est ce qu'il fit dans les cinq homélies dont nous parlons. Il y prouve l'incompréhensibilité de la nature divine, par l'Ecriture sainté et par l'infinité essentielle aux attributs de Dieu.

13° Sept autres homélies contre les Anoméens. La principale fin que s'y propose le saint docteur est de prouver la consubstantialité du Fils de Dieu. On y trouve aussi des exhortations fort pathétiques à la prière, à l'humilité et à la pratique des bonnés ouvres.

14° Panegyrique de S. Philogone, qui fut prononcé le 20 décembre de l'an 386. Ce saint était le vingt-unièine évêque d'Antioche. Il mourut en 323, après avoir montré beaucoup de zèle contre l'arianisme naissant. Comme l'évêque Flavien devait le même jour parler de S. Philogone, notre saint ne s'étendit pas beaucoup, et entretint son auditoire des dispositions requises pour célébrer digņement la fête de Noël.

15° Traité contre les Juifs et les Gentils. La vérité de la religion chrétienne y est deinontrée par l'accomplissement des prophéties, par la merveilleuse propagation de l'Evangile, par les souffrances des martyrs, et par le triomphe univérsel de la croix. Cette croix, dit le saint, est placée partout avec honneur; elle brille sur le diadème des empereurs; on en imprime le signe sur son front; on s'en sert pour guérir les animaux malades. De toutes parts on s'empresse de venir voir le bois sur lequel Jésus-Christ a été attaché. Les hommes et les femmes en portent à leur cou des parcelles enchâssées dans l'or. 16° Les hi

huit discours contre les Juifs. Ils sont destinés à prouver que les juifs ont été réprouvés de Dieu, et que Jésus-Christ a aboli les cérémonies légales.

17° Le discours sur l'Anathème. Le but de ce discours était de réunir les Méléciens et les Pauliniens divisés par le schisme.

18° Le discours sur les Etrennes. Le saint docteur s'y élève fortement contre les désordres qui se commettaient le premier jour de janvier. Il exhorte ensuite les fidèles à le passer dans des oeuvres de piété, et à consacrer à Dieu tout le cours de l'année.

17° Les sept discours sur Lazare. On y trouve d'excellentes instructions sur divers points de la morale chrétienne.

Il y a encore dans le premier tome quelques ouvrages faussement attribués à S. Chrysostome, comme un septième livre du Sacerdoce, une homélie sur les plaisanteries, un traité contre les Juifs, les gentils et les hérétiques, etc.

Le second tome contient : 1° les vingt-une homélies sur les Statues, ou sur la sédition d'Antioche. La première fut préchée quelques jours avant la sédition qui s'éleva à Antiuche le 26 février de l'an 387. Le saint docteur y parla fortement contre l'ivrognerie et les blasphèmes. La consternation générale qui suivit la sédition lui fit garder le silence pendant sept jours : après quoi il prêchá son second discours, où, après avoir représenté au peuple toute l'indignité de sa conduite, il l'exhorte à la pratique de l'aumône, et à mettre sa confiance en Jésus-Christ. Le troisième discours fut prêché au comniencement du carêmie. On y voit que les Chrétiens gardaient pendant ce saint temps l'absti. nence du vin, du poisson, et de toute espèce de chair. S. Chrysostome y recommande surtout le jeûne spirituel, qu'il fait consister dans la fuite du péché et dans la mortification des sens. Le quatrième et le cinquième ont pour objet principal de prouver l'utilité des afflictions et l'énormité des blasphèmes. Le sixième démontré quc la mort est désirab pour un vrai Chrétien. On trouvera dans le treizième une vive peinture de la consternation qui s'empara d'Antioche à la vue des troupes envoyées par l'empereur. Le vingtième est une exhortation à se préparer dignement à la communion pascale. Le vingt-unième fut prêché le jour de Pâque, après le retour de Flavien. On y trouve une grande partie du discours du patriarche à Théodose, et un bel éloge de la

clémence de ce prince. Le saint docteur précha tous les jours de ce carême-là : mais il ne nous reste que vingt-une de ses homélies ou discours. Ce qui est dans le troisième, p. 35, de la harangue de Flavien à Théodose, ne permet pas de douter qu'elle n'ait été concertée entre le patriarche et notre saint

Les deux Catéchèses, ou instructions aux catéchumènes. Il y en avait un plus grand nombre, mais elles ne sont point parvenues jusqu'à nous. .Dans la première des deux qui nous restent, le saint docteur s'élève contre ceux qui différaient de recevoir le baptême, et il passe ensuite à l'énumémtion des fruits que procure ce grand sacrement. Dans la seconde, il exhorte les catéchumènes à répéter souvent ces paroles : Je te renonce, Satan, et à conformer toujours leur vie à l'engagement qu'ils auront contracté.

Les trois homélies sur le Démon. On y trouve d'excellentes choses sur le prix de la rédemption, sur l'excès de la miséricorde divine dans le châtiment du péché, sur les bornes de la puissance du démon, qui ne nous nuira qu'autant que nous le voudrons.

-4° Les neuf homélies sur la Pénitence. On y relève surtout l'efficacité de la pénitence, de l'aumône et de la charité. Il y a dans la sixième, p. 316, un trèsbeau morceau contre le théâtre, qui est qualifié d'école de la volupté, de chaire empestée, de fournaise de Babylone.

50. Une homélie sur la Nativité de Jésus-Christ. Les païens, qui se moquaient de l'incarnation, et les Manichéens, qui en niaient la réalité, y sont réfutés. Il y est encore prouvé que la miséricorde divine éclaté surtout dans ce mystère.

6° Une homélie sur le Baptême de Jésus-Christ. On y trouve, outre l'explication du mystère, d'excellentes instructions pour ceux qui fréquentent rarement les églises.

7° Les deux homélies sur la Trahison de Judas. La présence réelle de JésusChrist dans l'Eucharistie y est établie de la manière la plus claire et la plus solide. La douceur envers les persécuteurs et le pardon des injures y sont aussi fortement recommandés.

8° Les homélies sur la Croix et sur le bon Larron. Elles contiennent de fort belles choses sur la conversion du bon Larron, sur le pardon des injures, et sur la puissante vertu de la croix.

go Une homélie sur la Résurrection des morts. Il y est prouvé que le dogme de la résurrection est le fondement de la foi et la règle des meurs,

10° Une homélie sur la Résurrection de Jésus-Christ. Les avantages que l'on doit retirer de cette fête y sont fort bien détaillés.

11° L'homélie sur l'Ascension. La grandeur de cette fête y est prouvée par les avantages qu'elle nous a procurés.

12° Les deux homélies sur la Pentecôte. Nous apprenons dans la première que le Saint-Esprit descend invisiblement dans nos âmes , où il apporte la paix et la charité. Il est dit dans la seconde que le Saint-Esprit ne vient qu'en ceux qui l'ont désiré long-temps; et que s'il descendit sur les apôtres sous la forme de langues de feu, c'était pour nous faire connaitre qu'il avait la vertu de consumer tout ce qu'il y a de terrestre dans nos âmes.

13° Les sept panegyriques de S. Paul. On y voit jusqu'où allait le respect de S. Ghrysostôme pour S. Paul, et de quels sentimens d'admiration il était pénétré pour les vertus toutes divines du grand apôtre. Qu'on lise surtout le troisième, où le saint docteur se surpasse en quelque sorte lui-même.

14° Les panegyriques des SS. Mélèce, Lucien, Babylas, Juventin et Maxia. min, Pélagie, Ignace, Eustathe, Romain, martyrs; des Machabées, et des SS. Bernice, Prosdoce et Domnine. Le saint docteur y recommande fortement la vénération des reliques.

15° L'homélie sur les Martyrs d'Egypte. La vertu des saintes reliques y est clairement établie.

16° L'honélie sur le Tremblement de terre. Elle fut faite à l'occasion d'un tremblement de terre arrivé à Antioche.

On trouve dans le même tome plusieurs autres homélies qui sont évidem. ment supposées.

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