Histoire générale des proverbes, adages, sentences, apophthegmes, dérivés de moeurs, des usages, de l'esprit et de la morale de peuples anciens et modernes: accompagnée de remarques critiques, d'anecdotes, et suivie d'une notice biographique sur les poètes, les moralistes et les philosophes les plus célèbres cités dans cet ouvrage, et d'une table des matières ...

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Delongchamps, 1829
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Page 58 - Nos galants y voyaient double profit à faire : Leur bien premièrement, et puis le mal d'autrui ('). Bertrand dit à Raton : « Frère, il faut aujourd'hui Que tu fasses un coup de maître ; Tire-moi ces marrons. Si Dieu m'avait fait naître Propre à tirer marrons du feu, Certes, marrons verraient beau jeu.
Page 284 - Aux dangers, ainsi qu'elle, ont souvent fait la figue. Le Sage dit, selon les gens : Vive le Roi, vive la Ligue.
Page 45 - Côte à côte d'un pauvre on m'avait inhumé, Et que n'en pouvant pas souffrir le voisinage, En mort de qualité je lui tins ce langage: " Retire-toi, coquin ! va pourrir loin d'ici ; " II ne t'appartient pas de m'approcher ainsi.
Page 137 - Cela n'était pas si bête; mais César, instruit de la ruse, ordonna qu'à l'avenir le berger de chaque troupeau serait compté pour un mouton et paierait comme tel . » Thibault IV, comte de Champagne, voulant faire face...
Page 45 - Et que, n'en pouvant pas souffrir le voisinage, En mort de qualité je lui tins ce langage : « Retire-toi, coquin; va pourrir loin d'ici. II ne t'appartient pas de m'approcher ainsi. — Coquin! ce me dit-il d'une arrogance extrême! Va chercher tes coquins ailleurs, coquin toi-même! Ici tous sont égaux; je ne te dois plus rien : Je suis sur mon fumier comme toi sur le tien.
Page 88 - Il est une des fortes preuves des compensations végétales de la nature ; car je ne me rappelle pas en avoir jamais vu sur les troncs des pins, des sapins, ou des arbres dont le feuillage dure toute l'année. Il ne revêt que ceux que l'hiver dépouille. Symbole d'une amitié généreuse, il ne s'attache qu'aux malheureux ; et lorsque la mort même a frappé son protecteur, il le rend encore l'honneur des forêts où il ne vit plus: il le fait renaître en décorant ses mânes de guirlandes de fleurs...
Page 96 - Mais elle était du monde, où les plus belles choses Ont le pire destin, Et rose elle a vécu ce que vivent les roses, L'espace d'un matin.
Page 121 - Mon cœur, qui vous est si dévot, Et que vous réduisez en cendre, Vous le tenez dans un cachot, Comme un prisonnier qu'on va pendre. Est-ce que brûlant nuit et jour, Je remplis ce lieu de fumée , Et que le feu de mon amour En a fait une cheminée ? XIV.
Page 87 - ... j'allai dire que je l'avois vu à cinq ou six ans , et que j'admirois , comme M. de Montbazon , qu'on pût croître en si peu de temps : sur cela , il sort une voix terrible de ce joli visage , qui nous plante au nez d'un air ridicule , que mauvaise herbe croît toujours.
Page 50 - J'espère pourtant que je l'arrêterai par le bon traitement que je lui fais. Je ne le nourris que de fromages et de biscuits. Peutêtre, Madame, qu'il n'était pas si bien traité chez vous. Car je pense que les Dames d'Yère ne laissent pas aller les chats aux fromages l et que l'austérité du couvent ne permet pas que l'on leur fasse si bonne chère.

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