Almanach des muses

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Claude Sixte Sautreau de Marsy, Charles-Joseph Mathon de La Cour, Vigée (M., Louis-Jean-Baptiste-Étienne), Marie Justin Gensoul
Delalain, 1774
 

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Page 130 - Les feux sont de toute saison : Enfant, vous orniez la Raison; Vieillard, vous couronnez les Grâces. Quand vous parcourez vos hameaux, La joie avec vous se promène. Partout, dans votre heureux domaine, Vos semblables sont vos égaux : Le soin de soulager leur peine Vous fait oublier tous vos maux; Et...
Page 22 - O ma chère musette, Console ma douleur. Parle-moi de Lisette, Ce nom fait mon bonheur. Je la revois plus belle , Plus belle tous les jours : Je me plains toujours d'elle, Et je l'aime toujours.
Page 75 - Je serais mort de plaisir au premier. Il m'a montré votre portrait ; ne vous fâchez pas , Madame , si j'ai pris la liberté de lui rendre les deux baisers. Vous ne pouvez empêcher cet hommage , Faible tribut de quiconque a des yeux.
Page 130 - Et l'art est si laid dans ses vices ! Croyez-moi , vos renards, vos loups, Sont bien moins cruels que les nôtres ; Et nos chiens...
Page 127 - Mais sur le point d'être jeté Au fond de la nuit éternelle, Comme tant d'autres l'ont été, Tout ce que je vois me rappelle A ce monde que j'ai quitté. Si vers le soir un triste orage Vient ternir l'éclat d'un beau jour, Je me souviens qu'à votre cour Le temps change encor davantage. Si mes paons de leur beau plumage...
Page 133 - Vous demande aux dieux vainement, J'aurai du moins , en vous aimant, La douceur d'aller vous le dire. Oui, j'irai les voir ces heureux Qui peuplent les lieux où vous êtes; J'irai vous bénir avec eux, Et jouir du bien que vous faites. Du flambeau de la vérité J'irai ravir quelque étincelle, Pour éclairer l'obscurité fi) Vue dame en foreur lui envoyait dei baiser*.
Page 9 - Ose achever : quel est ce souverain! Qu'il se présente ; il faut que je le voie , Et que je montre à ses yeux le mépris Que j'ai pour lui, pour celui qu'il m'envoie. A vos ardeurs je réserve ce prix. HENRI. Vous le voyez qui...
Page 105 - Un caprice inspire sa haine, Un autre lui rend son amour. Elle m'a dit : « Lindor, je t'aime, Ton cœur a mérité ma foi. » Elle m'a dit à l'instant même : « Lindor, je me moquais de toi.
Page 69 - Que tu foumis par ta vaillance , Qui , même à la victoire enchaînant la clémence , Joins le cœur d'une mère à l'ame d'un héros , Grande Reine , aujourd'hui fi des foins de l'Empire, Un feul de tes regards peut être détourné, Lis cet ouvrage fortuné, Que ton augufte fille a payé d'un fourire. • J'y trace maints portraits divers , Des vertus , qui de l'homme éternifent la gloire...
Page 131 - Le tems où l'on en comptait mille. Notre pays , j'en fuis témoin , N'eft plus en beautés fi fertile. On eft plus jolie à préfent , Et d'un minois plus féduifant On a les piquantes finefles ; Mais du beau les tems font pafles.

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