Vie de Saint DominiquePoussielgue-Rusand, 1871 - 338 pages |
Expressions et termes fréquents
Actes de Bologne Albigeois âme apostolat apostolique apôtres avaient bienheureux Dominique Bologne C'était catholiques cause chaire chap chapitre choses chrétienne Christ ciel Cîteaux cloître cœur Comminges comte de Montfort comte de Toulouse concile conférences couvent d'Aragon devant dévouement Diégo Dieu divine Domi dominicain donner église eût évêques Foulques frère Dominique Frères Prêcheurs fût Gérard de Frachet gloire Grégoire IX guerre hérétiques homme Innocent III Jésus-Christ jeune jour Jourdain de Saxe l'abbé de Cîteaux l'abbé Lacordaire l'Église l'habit l'hérésie l'ordre des Frères Languedoc légats main maison maître général ment minique monastère monastère de Prouille monde mort n'avait nique Notre-Dame ordre pape parole passé pauvreté pénitence pensée Père Lacordaire peuple pieds Pierre de Castelnau Pierre Valdo pouvait prédication premier prêtre prier prieur Prouille Providence Reginald religieux religion reste Rome s'était sacré saint Dominique Saint-Siége Saint-Sixte Sainte-Sabine sang Seigneur serviteur seul siècle sœur Cécile souverain pontife terre Thierry d'Apolda tion venait vint
Fréquemment cités
Page 53 - La guerre est l'acte par lequel un peuple résiste à l'injustice au prix de son sang. Partout où il ya injustice, il ya cause légitime de guerre jusqu'à satisfaction. La guerre est donc, après la religion, le premier des offices humains : l'une enseigne le droit , l'autre le défend; l'une est la parole de Dieu, l'autre son bras.
Page xii - La jeunesse libérale et la jeunesse absolutiste, les amis et les ennemis, et cette foule curieuse qu'une grande capitale tient toujours prête pour tout ce qui est nouveau, s'étaient rendus à flots pressés dans la vieille basilique. Je montai en chaire, non sans émotion, mais avec fermeté, et je commençai mon discours, l'œil fixé sur l'archevêque, qui était pour moi, après Dieu, mais avant le public, le premier personnage de cette scène.
Page xx - Aujourd'hui j'ai terrassé l'ennemi; je ne sens plus l'ombre de la lâcheté humaine et c'est ce qui m'assure du succès encore plus que les facilités que j'ai trouvées. Quand je suis entré au séminaire, il ya quatorze ans, j'ai éprouvé absolument...
Page 101 - Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre les femmes. » Ces paroles, les plus heureuses qu'aucune créature ait entendues, se sont répétées d'âge en âge sur les lèvres des chrétiens et du fond de cette vallée de larmes, ils ne cessent de redire à la mère de leur Sauveur : Je vous salue, Marie... Les hiérarchies du ciel avaient député un de leurs chefs à l'humble fille de David pour lui adresser cette glorieuse salutation ; et maintenant qu'elle est assise au-dessus des anges...
Page 102 - Qui n'a entendu, le soir, dans les églises de campagne, la voix grave des paysans récitant à deux chœurs la Salutation angélique? Qui n'a rencontré des processions de pèlerins roulant dans leurs doigts les grains du rosaire, et charmant la longueur de la route par la répétition alternative du nom de Marie? Toutes les fois qu'une chose arrive à la perpétuité et à l'universalité, elle renferme nécessairement une mystérieuse harmonie avec les besoins et les destinées de l'homme. Le...
Page 210 - Ce qu'ayant fait , ils commencèrent à s'expri« mer en allemand, à la grande surprise des pèle« rins, et pendant quatre autres jours qu'ils furent « ensemble , jusqu'à Orléans, ils s'entretinrent du « Seigneur Jésus. A Orléans , les pèlerins suivirent « la route de Chartres , et laissèrent Dominique et « Bertrand sur celle de Paris, après avoir pris congé « d'eux et s'être recommandés à leurs prières. Le « lendemain , le bienheureux Père dit à Bertrand : « — Frère , voici...
Page 18 - A vingtcinq ans, il l'a remarqué, une âme généreuse ne cherche qu'à donner sa vie. Elle ne demande au Ciel et à la terre qu'une grande cause à servir par un grand dévouement ; l'amour y surabonde avec la force.
Page 23 - Ciel est inaccessible à la violence; la prière le fait descendre jusqu'à nous. Mais, par-dessus tout, Dominique reçoit le don sans lequel les autres ne sont rien, le don d'une immense charité qui le presse nuit et jour de se dévouer au salut de ses frères, et le rend sensible jusqu'aux larmes à toutes leurs afflictions. Enfin Dieu lui envoie, pour l'initier aux mystères de son siècle , un homme de forte trempe , qui devient son ami, son évêque, et, comme nous Vallons voir, son introducteur...
