La chevalerie: ou Les histoires du moyen âge, composées de La table ronde, Amadis, Roland, poèmes sur les trois grandes familles de la chevalerie romanesque

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F. Ponce-Lebas et compagnie, 1839 - 558 pages
 

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trés complet avec listes des personnages principaux, introduction, résumé ds tables des matières et etxtes en couplets versifiés environ des pages 140 à 270

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Page 121 - Vun vieil ami que votre amour aima. Lors bat sa coulpe, à Dieu se recommande: Son cœur défaille, et son âme s'en va. Cette coutume onc n'était oubliée : Dès qu'un guerrier avait fini son sort, Cette nouvelle était soudain criée A tous les coins de la ville et du port. Yseult aborde; elle entend que l'on crie : Le parangon de la chevalerie, Le doux , le bon, le grand Tristan est mort. A ces accents , elle-même mourante , En chancelant marche vers le palais. Conduite, hélas! si loin de son...
Page 41 - Largesse, ô chevaliers, largesse aux suivants d'armes! Venez tous! soit qu'au sein des jeux ou des alarmes, Votre écu de Milan porte le vert dragon, Le manteau noir d'Agra, semé de blanches larmes, La fleur de lys de France, ou la croix d'Aragon.
Page 90 - Oncques personne n'aima tant ' Comme Tristan ; si meurt pourtant.' Fleur de noble chevalerie, Lancelot, dont la courtoisie A' tant de valeur est unie, Satisfais ma dernière envie. Je te lègue lance et harnois ; Mais en combats comme en tournois, Noble ami, dans tous tes exploits, D'Yseult fais respecter les lois.
Page 185 - Ou s'ils dormaient , rêvaient à des abîmes. Dans ces châteaux, la terreur des tyrans Vengeait un peu le malheur des victimes. En vain, pour moi, parmi tant de fureurs. Je recherchais les arts consolateurs ; Je regrettais tant de plaisirs tranquilles, La paix des champs, la volupté des villes. Du temps passé le charme s'effaçait, Et las bientôt d'un spectacle effroyable, Je dis à Dieu : « Rendez-moi , s'il vous plaît...
Page 144 - Amadis gaulois et non espagnol; et qu'ainsi soit, j'en ai trouvé encores quelque reste d'un vieil livre escrit à la main en langage picard, sur lequel j'estime que les Espagnols ont fait leur traduction , non pas du tout...
Page 108 - Elle répond: II vaudrait mieux, je croi, Attendre l'ordre et le plaisir du roi. — Non, non, je veux que de votre innocence Vous receviez ici la récompense, Et confondiez tous ces esprits malins Qui me voudraient unir à leurs destins. Alors l'Agnès de vertu sans pareille , Tout doucement essaya le manteau.
Page 144 - Qui voudra voir maintes lames briser, Harnois froisser, écus tailler et fendre, Qui voudra voir l'amant amour priser, Et par amour les combats entreprendre, Vienne Amadis visiter et entendre, Que des Essarts, par diligent ouvrage, A retourné en son premier langage...
Page 185 - Du temps présent je disais pis que pendre : Voilà que Dieu, de mes plaintes lassé, Me transporta soudain au temps passé, Qu'avec chaleur il m'entendait défendre. Faut-il vous peindre, hélas! ce que je vis? De toutes parts, châteaux-forts...
Page 426 - Ma non si tosto dal materno stelo rimossa viene e dal suo ceppo verde, che quanto avea dagli uomini e dal cielo favor, grazia e bellezza, tutto perde. La vergine che 'l fior, di che più zelo che de...

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