Élise Duménil: Par Marie de Comarrieu, Marquise de Montalembert. ...

Couverture
[de l'imprimerie d'A. Dulau et Company et L. Nardini] chez A. Dulau et Company, 1800
 

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Aucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels.

Pages sélectionnées

Autres éditions - Tout afficher

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 114 - La voûte s'élève à 50 pieds de hauteur; quelques ouvertures au sommet, celles de l'entrée et de la sortie, y répandent une faible lumière. On la prendrait pour le chemin où passent les ombres, en allant aux champs élisées qui en sont voisins.
Page 111 - Elle sert de sépulture à la famille royale. Je vis dans la cour et dans les rues voisines, une grande quantité de voitures superbes, de domestiques, de coureurs, de chasseurs, de houssards couverts d'habits magnifiques.
Page 112 - Pazziello; les autres étaient du même genre. En dedans de cette grande porte, étaient toutes les Religieuses rangées en cercle. Au milieu d'elles, étaient les deux prétendantes couvertes de fleurs et de diamans.
Page 110 - ... de la mer. Les rues sont pavées de lave, elles sont larges, alignées ; les maisons sont fort élevées, et couvertes de terrasses, les cours sombres et infectes. Une excessive saleté prévient contre les habitans. Naples a sept ou huit théâtres ; celui de St.
Page 111 - Le mort avait le visage découvert, il était paré de fleurs, couvert d'or, de perles et de brillans. Il était dans une espèce de catafalque qui semblait porté d'une manière invisible; il s'élevait jusqu'au premier étage des maisons.
Page 100 - ... sur les bords de la mer, nous nous embarquâmes. A quelques milles en mer, nous jouîmes d'un coup d'œil qui me ravit.
Page 120 - C'est le plus beau museum connu. Il est enrichi des plus curieuses collections en tous genres, que possède l'Italie. Aujourd'hui encore, je me suis promené dans les campagnes au-dessus des ruines «le Pompeïa.
Page 119 - Les maîtres, les cochers, 3 et les domestiques, sont masqués, quelquefois d'une manière bizarre et piquante. Ces voitures sont des espèces de calèches découvertes à deux, quatre, ou six chevaux, précédées, ou suivies de chariots remplis de musiciens aussi masqués. On porte des sacs de dragées, grosses comme le pouce, dans lesquelles il entre plus de plâtre que de sucre ; avec ces dragées on attaque les pas^ sans qui se défendent avec les mêmes armes.
Page 115 - Pouzzole, nous avons vu le temple de Sérapis, entre la montagne et le port. En sortant de Pouzzole, par la voie Campanienne, nous sommes arrivés à la porte de l'ancienne ville qui n'offre plns que quelques ruines informes.
Page 110 - L 3 une agréable terrasse ; c'est un jardin suspendu sur la mer, orné de bustes, et de vases de marbre. L'on s'y promène sous des berceaux d'orangers, entremêlés de petites coupoles formées du même feuillage.

Informations bibliographiques