Histoire des Mongols, depuis Tchinguiz-Khan jusqu'à Timour Bey ou Tamerlan, Volume 2

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Page 233 - Cuyuc fut élu , il avait 4o ou 45 ans; qu'il était d'une stature moyenne, fort sage , avisé , sérieux , et plein de gravité en son air et ses manières. la puissance de Dieu, l'empereur de tous les hommes (i). Deux années après la mort de Couyouc, il arriva à la cour de sa veuve, qui exerçait encore la régence, une ambassade de la part de saint Louis. Ce prince se trouvant , en 1248, à Nicosie, capitale de l'île de Chypre, prêt à passer en Egypte, donna audience, le jour de Noël, à...
Page 228 - ... anéanti. Nous te transmettons « cet ordre, en vertu duquel, si tu veux « conserver ta terre, ton eau, ton patri« moine, il faut que toi, pape, tu te rendes « en personne auprès de nous, et que tu « ailles ensuite te présenter devant celui qui « est le maître de toute la terre. Et si tu * n'obéis pas au commandement de Dieu et « de celui qui domine sur la terre, nous ne « savons ce qui en adviendra, Dieu seul le « sait. Envoie-nous tes messagers pour nous « annoncer si tu viendras...
Page 284 - deux; ce que je fis, n'osant leur désobéir « en cela; sur quoi m'imaginant que je priais « Dieu, puisque je fléchissais ainsi les deux « genoux, je commençai ma harangue par « ces paroles : Mon seigneur, nous prions
Page 190 - Tchingkis et de son successeur, comme une providence protectrice des peuples vaincus , et sa vie se consuma tout entière à plaider auprès de la barbarie triomphante , la cause des lois , du bon ordre , de la civilisation et de l'humanité. On ne saurait compter les millions d'hommes qui lui durent la vie et la liberté. Il remplaça le joug de la force par celui de la raison; la puissance du glaive par celle des institutions; le pillage par un système régulier d'impôts; la brutale autorité...
Page 292 - voulions nous transporter , il nous y fera « fournir tout ce qui nous serait de besoin ; « mais que si nous aimions mieux demeurer « là où nous étions, il nous ferait aussi bailler « toutes choses nécessaires , et néanmoins que « ce serait très-grande peine et misère de suite vre la cour partout.
Page 240 - ... les avons mis à l'espée. Si te mandons que tu nous envoies tant de ton or et de ton argent chascun an, que tu nous retieignes à amis ; et se tu ne le fais, nous destruirons toy et ta gent aussi comme nous avons fait ceulz que nous avons devant nommez.
Page 60 - L'empereur annonça l'intention de se mettre à la tète de l'armée, qui devait marcher à la conquête des pays situés au nord de la Mer Caspienne et de la Mer Noire; mais plusieurs des princes de sa famille lui représentèrent, qu'élevé au rang suprême, il devait s'affranchir des fatigues de la guerre, et passer sa vie dans les douceurs du repos ; sinon, que lui servirait d'avoir tant de parents et de généraux auxquels il (i) Kang-mou, trad. par Hyacinthe, pag.
Page 290 - France, qui sur cela nous avait e.nvoyé vers lui, avec des lettres de paix et d'amitié, pour lui rendre témoignage quelles gens nous étions , à ce qu'il voulut nous permettre de nous arrêter en son pays; d'autant que nous étions obligés, par les statuts de notre ordre , d'enseigner aux hommes comment il faut vivre selon la loi de Dieu. Que Sartach sur cela nous avait envoyés vers son père Baatu , et Baatu , vers sa majesté impériale , à laquelle puisque Dieu avait donné un grand royaume...
Page 606 - Il lui demande de continuer à traiter favorablement les cinq princes alains, qu'il lui nomme, ainsi que les autres chrétiens; de permettre aux prêtres et religieux catholiques, et aux chrétiens en général, de bâtir et de posséder des églises , des basiliques , des oratoires , pour y célébrer l'office divin, et de prêcher librement dans son empire la parole de Dieu. Enfin , il le prévient qu'il va envoyer ses nonces à la Chine, et le prie de les bien recevoir, de les écouter avec patience...
Page 294 - entrions , sortit un serviteur portant des os d'épaule de « mouton brûlés au feu et noirs comme charbon, dont « je fus fort étonné , et leur ayant demandé depuis ce « que cela voulait dire, ils m'apprirent que jamais en ce « pays-là rien ne s'entreprend sans avoir premièrement « bien consulté ces os. Quand le Khan veut faire quelque « chose, il se fait apporter trois de ces os, qui n'ont pas « encore été mis au feu , et les tenant entre les mains , « il pense à l'affaire qu'il...

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