Chants populaires de la Grèce moderne, Volume 2

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Page 19 - C'était un petit livre qu'il présenta au voyageur, en le priant de lui en lire quelque chose, et ce petit livre c'étaient les chansons de Rigas. Le voyageur les prend et se met, non à les chanter, mais simplement à les lire avec un peu de déclamation. Au bout d'un moment , il lève les yeux sur son auditeur ; mais quelle n'est pas sa surprise ? son auditeur n'est plus le même homme : son visage est enflammé, et tous ses traits peignent l'exaltation ; ses lèvres entr'ouvertes frémissent...
Page 415 - Une étoile est descendue et l'a dit à la mer. — La mer l'a dit à la rame ; la rame au matelot — et le matelot l'a chanté à la porte de sa belle.
Page 229 - C'est que Charon (les) passe avec les morts. — II fait aller les jeunes gens , devant , les vieillards derrière, — et les tendres petits enfants rangés de file sur sa selle, — les vieillards (le) prient, et les jeunes gens le supplient : — « 0 Charon, fais halte près de quelque village ; au bord de quelque fraîche fontaine : — Les vieillards boiront; les jeunes gens joueront au disque; — et les tout petits enfants cueilleront des fleurs. » — « Je ne fais halte près d'aucun village,...
Page 339 - Evangile, — et la table de l'autel, afin que les (Turks), ne la souillent pas. Quand la Vierge entendit cette (voix), toutes ses images se mirent à pleurer. — Calme-toi , ô Vierge, ne te lamente pas ; ne pleure pas ; avec les ans, avec le temps ( toutes ces choses) seront de nouveau à toi.
Page 229 - Pourquoi sont noires les montagnes ? pourquoi sont-elles tristes ? — Serait-ce que le vent les tourmente? serait-ce que la pluie les bat? — Ce n'est point que le vent les tourmente; ce n'est point que la pluie les balte.
Page 421 - ... pommes , des pèches , du raisin doux: — je suis celui qui baisais tes lèvres vermeilles. » — «Pour que je t'ouvre, pour que tu entres, donne-moi quelque indice de ma cour.» — « A ta porte est un pommier, dans ta cour est une vigne : — cette (vigne) donne un raisin blanc ; (ce raisin) un vin muscat; — et ce (vin) quiconque en boit est restauré , et en demande encore. » — «Tu me trompes, fils de matois, quelqu'un du voisinage t'aura dit cela : — pour que je t'ouvre , pour...
Page 23 - Qu'un conseil d'hommes éminents en patriotisme, — soit préposé par nous à l'organisation publique : — que la loi soit la première et l'unique règle ; — et qu'un seul homme soit le chef de la patrie ; — car elle équivaut à la servitude, l'anarchie, — où les hommes se dévorent l'un l'autre, comme les bêtes féroces. — Les mains levées au ciel, proférons donc, du fond du cœur, ces paroles à Dieu : — O roi de l'univers, je te jure, — de ne jamais me rendre à la volonté...
Page 23 - ... de ne jamais me laisser séduire par leurs promesses. Aussi long-temps que je vivrai dans ce monde , mon unique but sera de les anéantir. Fidèle à la patrie , je combattrai pour briser le joug qui l'opprime , et je serai inséparable de mon général. « Si je viole mon serment, que le Ciel me foudroie, qu'il me consume, et que je sois réduit en poudre ! » Athanase Christopoulo, né avec le même genre d'esprit , les mêmes grâces et la même finesse qu'Anacréon , l'a pris pour...
Page 19 - Le jeune homme plonge alors la main dans sa poitrine, et en tire quelque chose d'attache au bout d'une ficelle passée autour de son cou. C'était un petit livre qu'il présenta au voyageur, en le priant de lui en lire quelque chose, et ce petit livre c'étaient les chansons de Rigas. Le voyageur les prend et se met, non à les chanter, mais simplement à les lire avec un peu de déclamation. Au bout d'un moment , il lève les yeux sur son auditeur ; mais quelle n'est pas sa surprise ? son auditeur...
Page 189 - LA MÈRE MORÉATE. CELUI qui veut ouïr des plaintes, de tristes lamentations, qu'il aille dans les villes de la Morée, dans les carrefours de la ville : — (c'est là que) la mère pleure l'enfant, et l'enfant la mère. — (Les femmes) sont assises à la fenêtre, et tournent l'œil vers le rivage ; — elles gémissent comme des perdrix, s'arrachent les cheveux, comme les canes ( s'arrachent les plumes ) ; — et leur vêtement est noir comme l'aile du corbeau. — Elles regardent les barques...