Lettres et mémoires pour servir à l'histoire naturelle, civile et politique du Cap Breton

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P. Gosse, 1760 - 327 pages
 

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Page 254 - Anglois entroient dans le bordage. Cela joint à la confiance que doit donner le mot de paix, prononcé par la bouche d'un capitaine, nous fit perdre beaucoup de monde, sur tout dans les batteries et sur le gaillard, d'arrière.
Page 6 - ... elle est emportée horizontalement par l'impétuosité du vent , qui en accumule quelquefois des monceaux auprès des murailles et des éminences, et comme elle ne permet ni de distinguer dans les rues les objets les plus voisins, ni même d'ouvrir les yeux, qui en seraient blessés, on peut à peine s'y conduire, et on perd même la respiration.
Page 283 - ... fa nature. Les François l'avoient étayé d'un bon • parapet, fortifié par des canons dont le feu fe foutenoit, & par des pierriers d'un gros calibre. Derrière ce rempart étoient deux mille bons foldats & quelques fauvages. En avant, on avoit un abattis d'arbres Ci ferré, qu'on auroit eu bien de la peine à y pafler, quand même il n'auroit pas été défendu.
Page 84 - Quincajou : ce dernier animal refît mble à un gros chat ; fon poil eft d'un roux brun. Sa queue eft fi longue , qu'en la relevant , il en fait deux ou trois tours fur fon dos. Cette longue queue eft fon arme offenfive : il en...
Page 254 - Notre feu n'en fut cependant ni retardé ni diminué ; mais un boulet ayant coupé le bout de la barre du gouvernail, les timonniers furent forcés de l'abandonner. Je fis alors mettre les voiles sur les mats sans pouvoir abattre d'un bord ni de l'autre.
Page 117 - ... leur fève au dedans. Je ne *' fuis plus ce que j'ai été. Toute ma peau •* eft " eft ridée «t fillonnée, mes os la percent " prefque de toute part. Je parois quant au c...
Page 117 - ... lorfqu'il a fallu ainfi fervir ma patrie ? De " combien de chevelures enlevées à ces traîtres, '* n'ai-je pas orné ma tête et celles de mes ** filles ! Quelles fortes et piquantes exhorta...
Page 220 - ... compagnie des troupes de Louisbourg qui, voyant venir deux barques angloises , armées de vingt hommes chacune, avec un pavillon sur le devant, et jugeant que leur dessein étoit de s'emparer des pirogues qui étoient dans la rivière de Wescak, destinées pour la communication de son détachement avec celui du chevalier de la Corne, détacha deux officiers avec quarante hommes pour examiner quel étoit le vrai dessein des Anglois. Ceux-ci brûlèrent alors deux amorces sur les François, dans...
Page 251 - Anglois, parce qu'ils ont des voiles plus légères et des menues voiles plus grandes que les nôtres. Comme ils nous joignoient à vue d'œil, je mis le pavillon et la flame que...
Page 226 - ... en même tems des navigateurs, ce qu'ils ont effectivement exécuté en plusieurs rencontres. Ils prirent, cette même année i749, trois chaloupes au Petit Degrat de l'Isle Roiale, ainsi que les équipages qu'ils mirent pour un peu de tems à terre, ensuite les firent rembarquer et les renvoièrent après avoir pris toutes les morues de ces trois chaloupes qui étoient à la pêche du côté de Martingot. Ce fut aussitôt après leur établissement à Chibouctou, cette même année i749, qu'ils...

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