Gustave III et la cour de France suivi d'une ètude critique sur Marie-Antoinette et Louis XVI apocryphes, Volume 1

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Didier, 1867 - 490 pages
 

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Page 294 - ... du crocodile , il est aussi comme ces arbres qui ne donnent « leur baume pour les blessures des hommes que lorsque le < fer les a blessés eux-mêmes. « Le jongleur du désert de Scambre, ayant ainsi parlé à la « femme des monts Apalaches, rentra dans le creux de son
Page 361 - La reine ne pouvait pas le quitter des yeux les derniers jours; en le regardant, ils étaient remplis de larmes. Je supplie votre majesté d'en garder le secret pour elle et pour le sénateur Fersen. — Lorsqu'on sut le départ du comte, tous les favoris en furent enchantés. La duchesse de Fitz-James lui dit : « Quoi! monsieur, vous abandonnez ainsi votre conquête? — Si j'en avais fait une, je ne l'abandonnerais pas, répondit-il; je pars libre, et malheureusement sans laisser de regrets. »...
Page 82 - mieux ma famille que moi-même, j'aime mieux ma « patrie que ma famille ; mais j'aime encore mieux le
Page 170 - A propos, que dites-vous de la révolution de Suède 1 ? Voilà une nation qui perd, en moins d'un quart d'heure, sa forme de gouvernement et sa liberté. Les états, entourés de troupes et de canons, ont délibéré vingt minutes sur cinquante-sept points qu'ils ont signés, comme de raison. Je ne sais si cette violence est douce; mais je vous garantis la Suède sans liberté, et son roi aussi despotique que celui de France...
Page 111 - ... assemblées de société et de plaisirs étaient devenues de petits états généraux, où les femmes, transformées en législateurs , débitaient des maximes de droit public , des citations historiques , établissaient des principes, avec l'assertion et l'audace que leur donne le désir de dominer et de se faire remarquer, désir encore échauffé par l'importance de la matière et sa célébrité.
Page 384 - Sa femme est élevée dans des principes d'Iionnêteté et de vertu, il est vrai, mais elle est sans aucun usage du monde et des convenances, et si parfaitement gâtée sur l'opinion de son esprit qu'il sera difficile de lui faire apercevoir tout ce qui lui manque. Elle est impérieuse et décidée à l'excès. Elle a une assurance que je n'ai jamais vue à son âge et dans aucune position. Elle raisonne sur tout à tort et à travers, et, quoiqu'elle ait de l'esprit, on compterait vingt-cinq choses...
Page 286 - Monsieur 1 et M. le comte d'Artois viennent de voyager dans nos provinces, mais comme ces gens-là voyagent, avec une dépense affreuse et la dévastation sur tout leur passage, n'en rapportant d'ailleurs qu'une graisse surprenante. Monsieur est devenu gros comme un tonneau; pour M. le comte d'Artois, il y met bon ordre par la vie qu'il mène.
Page 405 - D'autres, quand la reine leur demandait quel temps il faisait, ne croyaient pas devoir laisser échapper une semblable occasion de se faire connaître et répondaient bien au long à cette question; mais d'autres aussi montraient du respect sans crainte et de l'empressement sans avidité. — Sans doute ce tableau n'est pas nouveau pour un roi, toutes les cours se ressemblent; mais quand les hommages dus au trône sont mérités par le génie, quand on se courbe par devoir devant celui qu'on aurait...
Page 360 - ... avait du penchant pour lui; j'en ai vu des indices trop sûrs pour en douter. Le jeune comte de Fersen a eu dans cette occasion une conduite admirable par sa modestie et par sa réserve, et surtout par le parti qu'il a pris d'aller en Amérique. « En s'éloignant, il écartait tous les dangers; mais il fallait évidemment une fermeté au-dessus de son âge pour surmonter cette séduction. La reine ne pouvait pas le quitter des yeux les derniers jours; en le regardant ils étaient remplis de...
Page 133 - A cette condition seulement, le roi consent à regarder toujours la Suède comme son ancienne amie et son alliée la plus constante... Sa majesté a résolu de payer les arrérages des subsides qui restaient dus à la Suède et qui avaient été suspendus...

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