Œuvres de Molière, Volume 4

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Hachette et cie., 1878

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Page 520 - Monsieur, d'une alarme si chaude. Nous vivons sous un prince ennemi de la fraude, Un prince dont les yeux se font jour dans les cœurs, Et que ne peut tromper tout l'art des imposteurs.
Page 418 - Ces gens, qui par une âme à l'intérêt soumise, Font de dévotion métier et marchandise, Et veulent acheter crédit et dignités, A prix de faux clins d'yeux, et...
Page 417 - Hé quoi? vous ne ferez nulle distinction Entre l'hypocrisie et la dévotion? Vous les voulez traiter d'un semblable langage...
Page 469 - Oui, mon frère, je suis un méchant, un coupable, Un malheureux pécheur, tout plein d'iniquité, Le plus grand scélérat qui jamais ait été. Chaque instant de ma vie est chargé de souillures...
Page 505 - C'est tenir un propos de sens bien dépourvu. Je l'ai vu, dis-je, vu, de mes propres yeux vu, Ce qu'on appelle vu.
Page 409 - II passa dans sa chambre au sortir de la table; Et dans son lit bien chaud il se mit tout soudain, Où, sans trouble, il dormit jusques au lendemain.
Page 456 - Couvrez ce sein que je ne saurais voir. Par de pareils objets les âmes sont blessées, Et cela fait venir de coupables pensées.
Page 290 - Font d'abord le procès à quiconque ose rire : Ce sont eux que l'on voit, d'un discours insensé, Publier dans Paris que tout est renversé, Au moindre bruit qui court qu'un auteur les menace De jouer des bigots la trompeuse grimace. Pour eux un tel ouvrage est un monstre odieux, C'est offenser les lois, c'est s'attaquer aux cieux. Mais bien que d'un faux zèle ils...
Page 413 - II m'enseigne à n'avoir affection pour rien, De toutes amitiés il détache mon âme, Et je verrais mourir frère, enfants, mère et femme, Que je m'en soucierais autant que de cela.
Page 418 - Aussi ne vois-je rien qui soit plus odieux Que le dehors plâtré d'un zèle spécieux, Que ces francs charlatans, que ces dévots de place, De qui la sacrilège et trompeuse grimace Abuse impunément et se joue à leur gré...

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