Une lettre inédite de Montaigne à Henri IV: accompagnée de quelques recherches à son sujet

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À la librairie archéologique de Didron, 1850 - 32 pages
 

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Page 46 - ... jusques à ses verrues et à ses taches : je ne suis François que par cette grande cité, grande en peuples, grande en félicité de son assiette ; mais surtout grande et incomparable en variété et diversité de commoditez; la gloire de la France, et l'un des plus nobles ornements du monde.
Page 46 - Je ne veux pas oublier cecy, que je ne me mutine jamais tant contre la France que je ne regarde Paris de bon œil ; elle a mon cueur dès mon enfance.
Page 48 - ... et vous faudra passer par une milliasse de difficultés, fatigues, peines, ennuis, périls et travaux, avoir continuellement le cul sur la selle, le halecret ** sur le dos, le casque en la...
Page 46 - Paris de bon œil : elle1 a mon cœur dez mon enfance : et m'en est advenu, comme dos choses excellentes; plus j'ay veu, depuis, d'aultres villes belles, plus la beauté de cette cy peult et gaigne sur mon affection : je...
Page 43 - Désirant à Votre Majesté une félicité plus présente et moins hasardeuse, et qu'elle soit plutôt...
Page 21 - ... sa suitte, elle en aura meilleur marché que du moindre de ses officiers. Sire, je suplie dieu pour vostre prospérité et santé, Vostre très hûble et très obcissa servitur et subiet, L'authenticité de cette épître ne peut faire l'objet d'aucun doute.
Page 80 - Or, suivons bien ceci, et voyons quels arguments fournirait le manuscrit qui nous accupe et qui est l'un des volumes les plus précieux de la Bibliothèque nationale, puisqu'il est unique, à ceux qui voudraient accuser l'administration. En effet, on lit sur le premier folio de garde du manuscrit au crayon, écriture et chiffres anglais : L. 100 (c'est, en livres sterling, le prix probablement que le paya Heber), et sur le second folio de garde, d'une écriture que je crois celle d'un des conservateurs...
Page 98 - Naudet déclarait hautement que « ces mes« sieurs doivent savoir ce que n'ignorent pas des enfants ; — que le « bureau d'un conservateur n'a jamais pu devenir un comptoir de « marchand (1) ; — qu'on n'a jamais vendu aucune pièce, ou du moins « qu'on n'a jamais pu en vendre légitimement de la main à la main, <« dans un département de la Bibliothèque ; — qu'il ya des formes « établies pour les aliénations; mais par voie à
Page 21 - ... pour moy la longueur et hazard des chemins. Sire, vostre majesté me fera sil luy plaist ceste grace de croyre que je ne plaindray jamais ma bource ans occasions ausquelles je ne voudrois espargner ma vie.
Page 42 - J'ay de tout temps regardé en vous cette mesme fortune ou vous estes et vous peut souvenir que lors mesme qu'il m'en faloit confesser a mon curé je ne laissois de voir aucunement de bon euil vos succez. A presant aveq plus de raison et de liberté je les embrasse de pleine affection.

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