Bulletin de la Société d'etudes scientifiques et archéologiques de Draguignan et du Var, Volumes 12 à 13

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Imp. C. et A. Latil., 1880
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Page 138 - Louis, par la grâce de Dieu, Roi de France et de Navarre , comte de Provence , Forcalquier et terres adjacentes, à tous ceux qui ces présentes lettres verront , salut.
Page 108 - Françoys , par la grâce de Dieu , roy de France , comte de Provence, Forcalquier et terres adjacentes, a tous ceulx qui ces présentes lettres verront, Salut.
Page 101 - Nous eûmes de la peine à nous faire une idée de cette pèche extraordinaire; mais bientôt nous vîmes nos guides revenir de la savane , où ils avaient fait une battue de chevaux et de mulets non domptés. Ils en amenèrent une trentaine qu'on força d'entrer dans la mare. « Le bruit extraordinaire causé par le piétinement des chevaux, fait sortir les poissons de la vase et les excite au combat. Ces anguilles, jaunâtres et livides , semblables à de grands serpens aquatiques , nagent à la...
Page 102 - ... exprimant l'angoisse, se relèvent et cherchent à fuir l'orage qui les surprend. Ils sont repoussés par les Indiens au milieu de l'eau. Cependant un petit nombre parvient à tromper l'active vigilance des...
Page 102 - Il est naturel que l'effet qu'éprouvent les chevaux soit plus puissant que celui que le môme poisson produit sur l'homme lorsqu'il ne le touche que par une des extrémités. Les chevaux ne sont probablement pas tués, mais simplement étourdis, ils se noient, étant dans l'impossibilité de se relever par la lutte prolongée entre les autres chevaux et les gymnotes. « Nous ne doutions pas que la pèche ne se terminât par la mort successive des animaux qu'on y emploie.
Page 471 - Chantre, Monographie géologique des anciens glaciers et du terrain erratique de la partie moyenne du bassin du Rhône.
Page 100 - Rastro de Abaxo : de là, les Indiens nous conduisirent à un ruisseau qui, dans le temps des sécheresses, forme un bassin d'eau bourbeuse, entouré de beaux arbres, de clusia, d'amyris et de mimosesà fleurs odoriférantes.
Page 101 - ... une lutte entre des animaux d'une organisation si différente offre le spectacle le plus pittoresque. Les Indiens, munis de harpons et de roseaux longs et minces, ceignent étroitement la mare...
Page 103 - La température des eaux dans lesquelles vivent habituellement les gymnotes est de 26° à 27°. On assure que leur force électrique diminue dans les eaux plus froides; et il est assez remarquable, en général, comme l'a déjà observé un physicien célèbre , que les animaux doués d'organes électro-moteurs, dont les effets deviennent sensibles à l'homme, ne se rencontrent pas dans l'air, mais dans un fluide conducteur de l'électricité. Le gymnote est le plus grand des poissons électriques...
Page 102 - Cependant un petit nombre parvient à tromper l'active vigilance des pécheurs; on les voit gagner la rive, broncher à chaque pas, s'étendre dans le sable, excédés de fatigue et les membres engourdis par les commotions électriques des gymnotes...

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