Mémoires authentiques de Jacques Nompar de Caumont, duc de la Force, maréchal de France, et de ses deux fils, les marquis de Montpouillan et de Castelnaut, suivis de documents curieux et de correspondances inédites de Jeanne d'Albret, Henri III ... et autres peronages marquants depuis la Saint-Barthélemy jusqu'à la Fronde: pour faire suite à toutes les collections de mémoires sur l'histoire de France, Volume 4

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Charpentier, 1843
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Page 24 - ... maréchal d'Ancre, dit, à propos des Luynes : « Ils appréhendoient beaucoup que l'on « ne découvrît leur dessein , qui étoit que le marquis d'Ancre « venant chez le roi, il falloit que Sa Majesté l'obligeât à aller « voir son cabinet où il y avoit plusieurs sortes d'armes et sur« tout de beaux fusils , que monsieur de Montpouillan auroit la « commission de l'y conduire , et qu'y allant seul et étant là il « tâcheroit à s'en défaire (1). » Mais ce ne sont là que des indications...
Page 261 - voulut être du nombre des opposants, un épieu à la « main , mais malheureusement , car il fut emporté d'un « coup de pièce qui lui donna dans l'estomac; et il se « rencontra que plusieurs l'ayant vu auparavant en cet « état et lui disant: Comment, monsieur, vous êtes là! « — Oui , leur répondait-il, car c'est aujourd'hui le jour (1) On donnait à ce conseil le nom à
Page 306 - Quelques uns disoient qu'il en avoit donné vingt mille escus à M. le prince. M. de Théobon ayant receu, despuis sa révolte, M. de La Force et toute sa famille dans Sainte-Foy, fust encore sy mal avisé que de devenir amoureux de la marquise de La Force, laquelle, bien qu'elle s'en mocquast, ne le luy tesmoigna pourtant pas, mais en usant comme une habile femme, s'en servist pour gagner un tel crédit sur la garnison, qu'elle en rendist à la fin M. de La Force le maistre; dont n'estant pas encore...
Page 24 - XIII, où on admirait une belle collection d'armes , dont parle l'un des favoris de ce roi dans ses mémoires. Le marquis de Montpouillan , en racontant les événements qui précédèrent le meurtre du maréchal d'Ancre, dit, à propos des Luynes : « Ils appréhendoient beaucoup que l'on « ne découvrît leur dessein , qui étoit que le marquis d'Ancre « venant chez le roi, il falloit que Sa Majesté l'obligeât à aller « voir son cabinet où il y avoit plusieurs sortes d'armes et sur...
Page 183 - Roi qui par leur entremise , s'en étant rendu maître, en fit pendre plusieurs, entre autres Lafargue, Procureur en la Chambre de l'Édit de Nérac , et son fils qui étoit ministre , gentil personnage, et tous deux fort gens de bien.
Page 168 - C'est le marquis de Castelnaut, fils du duc de La Force , qui relate ce fait dans ses Mémoires; il dit que « par « de faux donnés à entendre, on avait rendu M. Chamier « criminel auprès de Sa Majesté , et que son père fit si « bien , quoique M. de Rouillon s'y fût manqué , qu'il « aida à sa justification , fit sa paix et le fit remettre en
Page 166 - Ainsi comme il l'avoit projetée, la chose arriva, ceux qui gardoient la porte le laissèrent entrer sans difficulté. Mais il ne fut pas sitôt à l'hôtellerie que les Consuls le venant voir, la i««.
Page 203 - Luynes1, qui pourtant n'y fut jamais, mais qui avoit en sa place les Maréchaux de Praslin et de Chaulnes avec le régiment des Gardes et ceux de Piémont, Normandie, Chappes et la plupart des Suisses.
Page 19 - ... biens pour pouvoir remettre les choses en l'état dont par leur faute et malice , ils avoient été privés; et de pouvoir jouir de la félicité §t du repos qu'ils avoient ressentis durant le gou...
Page 305 - Religion, si par une prompte résolution, ils ne travailloieiit aux moyens de l'empêcher et se pouvoir conserver, en évitant la ruine d'euxmêmes et de tout le parti ; et qu'ils ne...