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M. L'ABBÉ J.-1.R. PROMPSAULT,

Chapelain de l'Hospice Impérial des Quinze-vingts ;

PUBLIÉ

PAR M, L'ABBÉ MIGNE,
ÉDITEUR DE LA BIBLIOTHÈQUB UNIVERSELLE DU CLERGÉ,

OU DES COURS COMPLETI SUR CHAQUE BRANCHE DE LA SCIENCE ECCLÉSIASTIQUE.

SECONDE ÉDITION, NOTABLEMENT CORRIGÉE.

TOME SECOND.

3 VOLUMES, PRIX : 20 FRANCS.

S'IMPRIME ET SE VEND CHEZ J.-P. MIGNE, ÉDITEUR,
AUX ATELIERS CATHOLIQUES, RUE D'AMBOISE, 20, AU PETIT-MONTROUGE,

AUTREFOIS BARRIÈRE D'ENFER DE PARIS, MAINTENANT DANS PARIS.

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DE DROIT ET DE JURISPRUDENCE EN MATIÈRE CIVILE ECCLÉSIASTIQUE.

DAIS. Le dais de l'évêque parait devoir être payó par les habilants. (Comité eccl., décr., 22 août 1791. - On vient recevoir processionnellement sous le dais, à la porte de l'église ou de la ville, l'évêque et les souverains.--L'orJonnance royale du 19 mars 1826 règle que,

19 mars 1826 règle que à la Marlinique et à la Guadeloupe, le gouverneur, à sa première entrée dans une église, sera reçu à la porte sous le dais et conduit jusqu'au chæur. (Art. 6.)

DAMES.
Voy. S.XURS, FILLES, AUGUsTiNEs.

DAMES ANGLAISES.
Voy. AugustiNES ANGLAISES.

DAMES ANNONCIADES.
Voy. Annonciades.

DAMES BÉNÉDICTINES.
Voy. BÉNÉDICTINES

de justice et d'arrêt de ladite ville. » Arr. du 13 pluv. an XII (3 fév. 1804).

Cet exemple ne parait pas avoir été suivi, mais l'ordonnance royale du 31 octobre 1821 porte que les bureaux de charité pourront nommer, dans les divers quartiers des villes. pour les soins qu'il sera jugé utile de leur conlier, des adjoints et des dames de charité. (Art. 4.) C'est ce qui a été fait assez généralement.

« On ne saurait trop recommander aux bureaux de bienfaisance, disent MM. Durieu et Roche, de s'assurer la précieuse interveglion des dames de Charité, parce que, initiées aux détails du ménage, elles en connaissent mieux les nécessités que ne pourraient le faire les administrateurs, et, qu'en donnant le secours, elles l'accompagneni d'uliles conseils sur les moyens de le rendre elficace. » (Répert. des élabl. de bienf.)

Ordinairement les sommes accordées pour secours par les administrateurs du bureau de bienfaisance sont payées à l'indigent par le receveur de l'établissement Toulefois, il est quelques cas exceptionnels où les administratcurs peuvent trouver plus à propos, dans l'intérêt de l'indigent, de les lui faire remellre par une dame de Charité. Dans ces cas, qui n'ont pas été prévus par les règlements sur la complabilité, altendu qu'ils ne peuvent êlre que fort rares, nous pensons qu'on doit passer les écritures de la même wanière que pour les avances faites aux économes et aux sœurs des hospices. (Id.) éconon

Actes législa:ifs. Arrêté du 13 pluv, an XII (3 févr. 1801).—Ordonnance royale, 31 oct. 1821, a. 4.

Auleurs el ouvrage cités.
Durieu et Roche (MM.), Répertoire.

DAMES CHARTREUSES.
Voy. CHARTREUSES.

DAMES BERNARDINES.

Voy. Bernardines.

DAMES BLANCHES.
Voy. Rerute de La Rochelle.

. DAMES CARMÉLITES.
Voy. CARMÉLITES.

DAMES CAARITABLES D'A ARCOURT. Les dames charitables altachées à l'hospice civil d'Harcourt ont été civilement insiituées par le décret impérial du 22 octobre 1810, qui approuve et reconnait leurs staluts, dont il annonce la publication sans la

faire.

DAMES C

DAMES DE CHARITÉ. Les dames de Charité formeni des associac tions purement philanthropiques. — Le premier établissement de ce genre, qui ait été autorisé el civilement institué, est celui de Valence (Drôme). - « Il y aura, dit l'arlicle 1 de l'arrêié qui le concerne, près du bureau de bienfaisance de la ville de Valence, département de la Drôme, une association de dames de Charité, qui seront chargées de la visite et du soulagemeot des prisonniers malades délenus dans les maisons

Dictionn. DE JURISP. ECclés. II.

DAMES CLAIRISTES. Voy. CLAIRISTES. DAMES DE LA CONGRÉGATION DE LA MÈRE

DE DIEU. Uu décret impérial du 15 juillet 1810 porte élablissement de six waisons religieuses

desservies par les dames de la congrégation

DAVES FRANCISCAISES. des Orohelines, sous le litre de Maisons de la lov. FRANCISCATses el SOEL'RS DE SAINTMise de Dieu, destinérs à élever les jeunes FRANCOIS. filles dont les pères sont morts chevaliers ou officiers de la Légion d'honneur. — Ces mai DATES DE POSTEFRACLT A BRIOIDE. Sons Succursales de Saint Denis furenl sup Les religieu es de Sainte-Marie de Fonte: primées par ordonnance royale du 19 juillet fraull, établies à Brioude, ont été définitive1811, el rétablics par une autre ordonnancement autorisées par ordonnance royale du royale du 27 septembre, même année. Elles 15 juillet 1829 cloient au nombre de deux seulement, el esistent encore, l'une à Paris et l'autre aux

DAMES DE FONTEVRAULT A POLIGNIC. Loges, à Saint-Germain.

L'association religieuse des dames de Fon.

tevraull é ablies à Polignac, et qui ont pour Acles législatiss.

bul d'élever les jeunes Glles, a elé provisoi. Décprie impérial, 16 ul. 1819.-Ordonnances royales,

rement autorisée par décret impérial du 31 13 jutl. et 27 sepil. 1814.

mai 1807. Voy. DAVES DE SAINTE-MARIE. DaVES DE LA CONGRÉG STION DE NOTRE-DIVE DE CHALONS.

11AYES DE L' ACULÉE CONCEPTION A BUR

DEALI.
Les dimes de l'ancienne congrégation de
Notre-Dame de Châlons, vouées à l'éducaiion

Les statuts des dames de l'immaculée graluite des jeunes Glies, furent autorisés,

Conception de la sainte Vierge, établies dans par décret impérial du 11 thermidor an XII

le diocèse de Bordeaux, ont élé approuvés 30 juillet 180'), à se réunir pour reprendre

par l'archevêque de Bordeaux le 15 juillet l'exercice de leurs fonctions. (Art. 1.) – In

1823, el enregistrés en verlu d'une ordondépendammenl des classes publiques et gra.

nance royale do 1'4 mai 1826. Leur commuluiles, elles peuvent recevoir des pension.

naulé a été définitivement autorisée par ornaires. (16.) - le prix de la pension est ré

donnance royale du 7 juin, même année. glé par le préfet, parce que leur établisse- Daves de l'IMMACULÉK CONCEPTION A SOMMEment est à la charge de la commune. (16.)

SCIPPE. La congrégation est aulorisée à avoir un

La maison des dames de l'immaculée Connovicial. 'Art. 2.) – Les membres de celle

ception, forméc à Somme-Suippe (Marne), a instilulion exercent leurs fonctions à tilre

élé autorisée par ordonnance royale du 13 individuel, sous l'inspection, quant au lem

novembre 1836. — Elle dépend de celle de porol, d'un bureau de surveillance gratuit

Bordeaux de cing membres, dont le maire est le chef el le président. (10.) — C'est par ce bureau DAMES DE L'INSTRUCTION CHRÉTIENNE A BORque les dons el legs fails à l'insli ulion sont

DEAUX. acceptés. (Art. 3.) – En cas de dissolution de Les statuts des dames de l'Instruction la confrégation, les biens doivent retourner chrétienne, établies à Bordeaux, ont été apà la masse générale des revenus des pau

es pag. prouvés par l'archevêque de Bordeaux le 8 vres de la ville de Châlons. (16.) -- L'institu

juin 1820, et enregis!rés au conseil d'Etat, lion a une directrice nommée par le préfet,

en vertu d'une ordonnance royale du 7 mai qui nomme aussi à lous les aulr: s emplois, 1826. - Leur congrégation a élé délinitivesur la proposilion et l'avis du bureau de

ment autorisée par ordonnance royale du 7 surveillance. ( art. 4.) – Avant d'entrer en juin 1826. fonctions, tous les membres prêlent, entre les inains du préfet, le sermeni d'obéissance DAVES DE L'INSTRUCTION CIIRÉTIENNE A DOURel de soumission aux lois el constitutions de

DAN. l'Empire, el de bien et fidèlement remplir Les dames de l'Instruction chrétienne étaleurs fonctions. (16.) – Leur rétribution est blies dans la ville de Dourdan, diocèse de réglée par le préfet, sur l'avis du bureau. (16.) Versailles, se vouent à l'instruction des fil-- Un projet de règlement pour l'adminis: les de la classe indigeole. Elles ont été auTration de cetle institution a dû être soumis torisécs provisoirement par décret impérial à l'approbation de l'Empereur. (Art. 5.) – du 5 septembre 1906 Les inspecteurs généraux des études furent chargés provisoirement d'inspecter, dans

DAMES DE LOUVENCOURT. leurs tournées, celle maison. (Art. 6.) Voy. Les statuts des Giles des sacrés cours de SOECRS.

Jésus et de Marie, diles les dames de LouDAMES DOMINICAINES.

vencourt, établies à Amiens, ont été approuVoy. DOMINICAINES el SogURS DE SAINT

vés par l'évêque d'Amiens, le 6 décembre DOMINIQUE

1825, et enregistrés au conseil d'Elal, en

vertu d'une ordonnance royale du 1er avril DAMES DE L'ÉDUCATION CHRÉTIENNE A

1827. — Une autre ordonnance royale du 20 ARGENTAN.

du même mois autorise définitivement leur L'établissement préparatoire placé sous la communauté. direction des dames de l'Education chrétienne à Argentan a été érigé en école normale pri.

DAMES DE MARIE-THÉRÈSE. maire d'inslitulrices par ordonnance royale Les dames de Marie-Thérèse ontlour du 30 aoû! 1812.

maison-mère à Bordeaux. Leurs slaluis 0111

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