PlatonF. Alcan, 1935 - 364 pages |
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Expressions et termes fréquents
âme Aristote b sqq Banquet c'est-à-dire capable cause celle-ci celui-ci cercle Charmide choses ciel conception connaissance conséquent constitue contraire corps corps du monde Cratyle Critias Cronos d sqq d'Aristote d'autre d'être définir Démiurge déterminer devenir dialectique dialogues Dieu Dieux dire divin division doctrine doit effet elle-même enfin essence essentielle Euthyphron façon fonction forme Gorgias hypothèse Idées intelligible justement Justice l'âme l'Ame du monde l'amour l'éducation l'égard l'essence l'État l'être l'intelligence l'objet l'Un l'unité Lois lui-même mathématique Mégare Ménon ment mesure méthode modèle mouvement multiplicité mythe nature nécessaire nombre non-être objets pareillement Parménide participation pensée de Platon Phédon Phèdre Philèbe philosophe plaisirs Platon platonicienne pluralité politique précisément première principe problème propre Protagoras Pythagoriciens question raison rapport réalité réel relations République reste savoir science semble semble-t-il sensible serait seulement sociale Socrate Sophiste sorte Speusippe termes Théétète théorie des Idées Timée tion tique unité vérité vertu voilà vrai Xénocrate Zénon d'Élée
Fréquemment cités
Page 323 - ... vie et de nos occupations autant que de nos connaissances », choisir de sauvegarder cette lumière en nous et de « fuir la méchanceté » (cf. Tim. 87 b ; Lois X 904 d). On pourrait cependant presque dire qu'il n'ya d'autre liberté individuelle que celle de la mauvaise volonté : pour nous mêler à la vie divine et nous rendre immortels autant qu'il se peut, nous n'aurions en effet qu'à ne pas résister à la Vérité ; elle illumine directement le Philosophe, il en réfléchit la lumière...
Page 105 - ... la terre soit au ciel, ou bien en n'importe quoi d'autre; mais il se la représentera plutôt en elle-même et par elle-même, éternellement jointe à elle-même par l'unicité de la forme...
Page 165 - ... spirituel, cette conception doit valoir pour le macrocosme comme elle vaut pour le microcosme : le système de relations intelligibles qui est le principe du bien pour ce grand vivant qu'est le monde serait celui que forment entre elles les Idées.
Page 248 - C'est de conférer la réalité à un vivant qui soit l'image d'un autre vivant. Il isole donc mythii{uement le pouvoir causal des Idées, l'efficacité génératrice qui appartient aux réalités du monde intelligible, à la fois formelles et vivantes. Une distinction semble toutefois nécessaire à ce sujet. On peut en effet envisager dans l'Idée un pouvoir simplement moteur, celui-là même qui s'exerce sur le « réceptacle » avant toute opération du Démiurge et qui détermine la matière...
Page 109 - De plus, on voit de la sorte que les essences forment une hiérarchie : il ya donc là une anticipation de la doctrine du Sophiste sur la
Page 169 - ... dans le Sophiste, dans le Politique et dans le Philèbe s'accordent parfaitement entre elles et avec le témoignage d'Aristote. Ce qu'elles enseignent c'est que tout ce qui existe est, à des degrés divers de précision et d'exactitude, combinaison des mêmes principes: être et non-être, limite et illimitation, un et infini, même et autre. Ainsi la transcendance des Idées ne signifie plus qu'une chose: c'est que de telles réalités sont, chacune, exactement composées comme elles doivent...
Page 251 - totalement » ou « absolument existant », dont il est question dans le Sophiste (248 e sqq.), est la même chose que le Bien et si le Bien est la même chose que Dieu, ou réciproquement, on ne s'étonnera plus alors que Platon ait justement attribué à cette plénitude de l'Être la vie, l'âme et l'intellect (1), c'est-à-dire la plus haute personnalité.
Page 141 - ... l'unité de la pensée platonicienne est une unité vivante ; elle se conserve en se transformant et en revêtant de nouveaux aspects.
Page 246 - Providence, et ces obscurités, rien dans les écrits de Platon ne permet de les dissiper complètement. Très souvent il parle de Dieu, et aussi du Divin, autrement dit « ce qui est beau, savant, bon, avec tout ce qui est du même ordre » (Phèdre 246 d) ; très souvent aussi il parle des Dieux. C'est, dit-il (ibid., cd), « sans en avoir, ni expérience, ni suffisante intellection...
Page 307 - Beauté : on n'y sent point l'artifice, la sincérité de l'émotion semble entière. A la vérité, en faisant du Beau un aspect du Bien, et précisément celui sous lequel le Bien est mesure et proportion, Platon a paru réduire cette émotion à un calcul de l'intelligence, et l'esthétique à la mathématique. Il aurait ainsi contribué à accréditer une conception intellectualiste et moraliste de l'Art, de laquelle ont procédé généralement des œuvres aussi froides qu'ennuyeuses. Ce que...
