Précis historique de la Révolution Française, Volume 2

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Chez Treuttel et Wurtz [et] Onfroy, 1806
 

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Page 90 - La religion, la féodalité et le royalisme, ont successivement, depuis vingt siècles, gouverné l'Europe ; mais de la paix que vous venez de conclure, date l'ère des gouvernements représentatifs. » Vous êtes parvenus à organiser la Grande Nation dont le vaste territoire n'est circonscrit que parce que la nature en a posé elle-même les limites. » Vous avez fait plus. » Les deux plus belles parties de l'Europe, jadis si célèbres par les arts, les sciences et les grands hommes dont elles...
Page 91 - Ce sont deux piédestaux sur lesquels les destinées vont placer deux puissantes nations. » J'ai l'honneur de vous remettre le traité signé à CampoFormio , et ratifié par sa majesté l'empereur. » La paix assure la liberté , la prospérité et la gloire de la république. » Lorsque le bonheur du peuple français sera assis sur les meilleures lois organiques , l'Europe entière deviendra libre.
Page 58 - Pichegru. Il a été assez prudent pour ne rien écrire; il ne communiquait que verbalement avec ceux qui étaient chargés de la correspondance, qui faisaient part de ses projets et recevaient ses réponses.
Page 208 - Barrant, major au service du margrave de Bade. Elle portait que » le capitaine ne pouvait point donner d'escorte, parce qu'il » n'avait point d'ordre pour cela ; mais que les ministres » français ne trouveraient aucun obstacle sur leur route.
Page 92 - Allez, par le châtiment du babinet de Londres, effrayer les gouvernemens insensés qui tenteraient encore de méconnaître la puissance d'un peuple libre. Votre cœur est le temple de l'honneur républicain ; c'est à ce puissant génie qui vous embrase que le directoire confie cette auguste entreprise. Que les vainqueurs du Pô, du Rhin et du Tibre, marchent sur vos pas : l'Océan sera fier de les porter-, c'est un esclave indompté qui rougit de ses chaînes -, il invoque , en mugissant, le courroux...
Page 88 - ... ah ! loin de redouter ce qu'on voudrait appeler son ambition, je sens qu'il nous faudra peut-être le solliciter un jour pour l'arracher aux douceurs de sa studieuse retraite. La France entière sera libre : peut-être lui ne le sera jamais ; telle est sa destinée.
Page 215 - M. de Harrant déclara aux hussards que les carrosses devaient être reconduits à la ville, ils ne voulurent pas d'abord s'y prêter, soutenant que ces carrosses étaient leur butin. Ce ne fut que moyennant les plus fortes menaces, et après que M. de Harrant leur eut déclaré qu'en sa qualité d'officier le commandement et la disposition des voitures lui appartenaient exclusivement, qu'il parvint à les faire désister de leur projet. M. de Harrant trouva les cadavres de Bonnier et de Roberjot...
Page 89 - Pour obtenir une Constitution fondée sur la raison, il y avait dix-huit siècles de préjugés à vaincre ; La Constitution de l'an III et vous, avez triomphé de tous ces obstacles ; La religion, la féodalité et le royalisme ont successivement, depuis vingt siècles, gouverné l'Europe; mais de la paix que vous venez de conclure date l'ère des gouvernements...
Page 224 - ... s'achemina vers Rastadt. En approchant de la ville, il se mêla dans une foule qui était sortie pour voir les cadavres, et sans être remarqué ni par les patrouilles autrichiennes ni par le corpsde-garde posté aux portes, il arriva heureusement. Le spectacle le plus déchirant pour lui fut celui de ses deux collègues, devant lesquels il était obligé de passer.
Page 132 - Comment auriez-vous donc la volonté d'anéan-* tir notre bonheur en touchant à notre organisation politique ? Quels seraient vos motifs pour le faire, et quelle espèce d'avantage pourriez-vous en retirer ? Nous...

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